Après l’Ondée
Guerlain
Les Classiques
- Marque : Guerlain
- Année : 1906
- Créé par : Jacques Guerlain
- Genre : Féminin
- Famille : Florale
- Style : Classique
Violette et Isabelle
par Aurélien Caillault (PoisonFlower), le 15 mars 2010
Inconnu du grand public, mais adulé par tout amoureux du parfum qui se respecte, Après l’Ondée fait partie des chefs-d’oeuvre de Guerlain.
Sur la peau, il démarre sur une curieuse odeur d’essence qui se dissipe rapidement pour laisser place à une jolie violette poudrée et vintage, celle-là même dont Maurice Roucel s’inspirera pour la création d’Insolence, cent ans tout juste après le parfum de Jacques Guerlain.
Nimbé de la beauté froide de l’iris, le coeur dévoile les senteurs riches de l’œillet et du mimosa, qui rappellent le parfum épicé et montant, presque toxique, d’un bouquet de lys. Bien sûr, Après l’Ondée ne joue pas la carte de l’opulence et on imagine que ce bouquet serait couvert de cellophane, de façon à ce que son effluve ne se déploie qu’à demi et conserve sa délicatesse florale.
Le tout se prolonge sur un fond doux et crémeux d’héliotrope et de vanille, annonciateur des notes plus ouvertement ambrées de L’Heure bleue, qui verra le jour six ans plus tard. L’extrait mettait davantage en avant cette facette enveloppante de la composition, mais comme chacun le sait ici, il a été retiré du catalogue Guerlain il y a maintenant quelques années. Une disparition que l’on ne peut que déplorer, tout comme celle de son flacon délicieusement rococo, qui donnait à imaginer ce qui pouvait orner la coiffeuse des coquettes du début du siècle dernier.
L’avis général concernant Après l’Ondée veut que sa senteur, en accord avec son nom, soit une évocation de fleurs et sous-bois humides. De mon côté, je visualise davantage un décor de serre : un tendre rayon de soleil, revenu après l’averse, vient transpercer la verrière pour éclairer et faire remonter le parfum d’un bouquet négligemment posé sur une table.
Et s’il a indéniablement des airs romantiques, voire mélancoliques, avec ses accords fleuris poudrés venus d’un autre temps, je décèle en même temps un je-ne-sais-quoi de trouble et vénéneux qui le rend intrigant.
Je l’imagine bien porté par une femme à la beauté diaphane, un peu mystérieuse et dotée d’une personnalité discrète mais affirmée. Idéalement, elle aurait les traits d’Isabelle Adjani, dont l’un des parfums préférés est... Après l’Ondée. Un choix judicieux au regard de l’image qu’elle a toujours renvoyée, qu’il s’agisse d’elle-même ou des personnages qu’elle interprète.
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par Passacaille, le 29 mars 2015 à 22:26
Après l’Ondée, Un fumeur de pipe sait qu’il existe plusieurs types de pipes et donc plusieurs plaisirs du tabac (le premier qui ricane devra écrire cent fois le mécanisme de la réaction de réarrangement de Fritsch–Buttenberg–Wiechell !) Parmi ceux-ci un modèle a ma faveur, la pipe de méditation. La fumée vous abstrait du tumulte du monde, vous apaise dans une béatitude alentie, au rythme des bouchées de cette pipe longue, fine et doucement galbée. Vous vivez, le temps de quelques volutes, un fragment de vie solitaire et lucide au milieu du passage quotidien.
L’art pictural produit parfois aussi cet effet, quoique d’un autre ordre car effectif seulement dans une salle de musée. Les tableaux de Chardin ont cette grâce, ceux-là même qui dépeignent un personnage suspendu dans une action banale et livré à la rêverie diurne d’un moment d’absence : l’écureuse, la ratisseuse, le garçon de cave…
Après l’Ondée est un parfum de méditation. Propice à l’introspection, il plonge dans une contemplation intérieure rêveuse, presque mélancolique. Pas de tristesse, simplement – mais quels moyens raffinés pour ce ‘simplement’ – un vague à l’âme délicieux, un moment de suspension, une parenthèse intime.
Cet état je le retrouve en musique, on pourra appeler Schubert, die Winterreise chanté par Matthias Goerne, ou la polyphonie de la renaissance avec Usquequo Piger Dormies, motet de Pierre de Manchicourt chanté par l’Ensemble Huelgas (pour ceux qui suivent pas dans le fond, des chefs-d’œuvre absolus) ou Mozart ou… ou…
Mais non, la musique la plus en phase avec la grâce introspective d’Après l’Ondée nous vient d’Amérique, d’un groupe nommé Lambchop et d’un album superlatif, Is a Woman. Et au cœur du sublime, une chanson abyssale, la septième, Caterpillar.
En l’écoutant je suis au bord des larmes ; au bord, pas en larmes.
Alors quel abime s’ouvre, sans chute pourtant, en sentant Après l’Ondée, en écoutant cette balade ? Mélancolie de quoi ?
La madeleine de Proust, les pavés inégaux, la serviette empesée… sont dans la Recherche des passages souterrains dans le temps, des sensations qui court-circuitent le cours chronologique du monde pour revivre un instant du passé avec l’immédiateté du présent. Ce n’est pas cela ici, ce n’est pas un fragment de mémoire qui resurgit, aucun souvenir ne remonte à la surface, non, c’est une résurrection d’un passé dont nous n’avons pas la mémoire, de là vient ce flou, ce vague à l’âme sans objet précis. L’enfance, celle qui nous est escamotée par la disparition de la mémoire de nos premières années. Ce temps où nos mains touchent le monde, l’agrippe, mais n’en possède rien, où nos yeux surtout sont ouverts, accueillent la vie, toute, le regard concentré sur tout ! Celui qui s’en approche le plus, c’est Rainer Maria Rilke dans la huitième Elégie de Duino, poésie rude, puissante comme un torrent. Egalement, l’écrivain Christian Bobin dans la poésie en prose qu’il sème dans tous ses livres (pour les cancres, l’Autoportrait au Radiateur sera une punition exemplaire).
Dans la vie je crois n’avoir que trois fiertés. Celle, à laquelle je n’ai aucune part, qui est de porter un prénom d’Arbre. Celle de parfois réussir à transmettre à mes étudiants un peu de la passion qui m’anime et de les voir cheminer dans la vie, ce qui m’apporte une joie presque paternelle. Et puis celle incommensurable de capter le regard des enfants, j’ai l’impression de parler avec les enfants le langage des yeux et cela me comble de bonheur.
Comme Après l’Ondée.
Après l’ondée
Ciel clair
Dans l’air purifié
Hésitation fleurie
D’une mémoire perdue
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par L’incendiaire , le 30 mars 2015 à 06:06
La musique la plus en phase à mes yeux, l’Oeuvre pour piano de Debussy, peut-être Liszt aussi.
Maintenant pour l’enfance, c’est tellement personnel, je n’ai jamais aimé les enfants, encore moins quand j’étais moi-même enfant.
par billieH, le 30 mars 2015 à 14:34
Bonjour Passacaille, je porte Après l’ondée depuis plusieurs années et il est simplement sublime mais je ne peux m’empêcher de lui trouver un côté plus trouble, presque inquiétant...Comme un sourire qui se veut innocent et qui ne l’est pas tant que cela...
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par Passacaille, le 30 mars 2015 à 21:11
Bonsoir BilliH,
je vous rejoins tout à fait pour la profondeur pleine de clairs-obscures malgré la joliesse initiale. L’enfance n’est pas un monde d’innocence et de candeur, toutes nos expériences sont des chocs, des basculements.
C’est bien la double face de ce parfum qui m’évoque la prime enfance, une façon directe d’être, en même temps que la prescience de pistes indécises et incertaines. Mais l’énergie l’emporte sur le doute et surmonte l’inquiétude latente.
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par billieH, le 30 mars 2015 à 21:29
Que vos lignes sont justes concernant Alo et l’enfance...j’avais aussi l’image d’une nymphette gracile qui vous attire pour mieux vous noyer. Je ne suis pas férue de musique mais pour moi, Alo me fait penser au poème d’Aloysius Bertrand, Ondine...
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par Passacaille, le 30 mars 2015 à 21:38
Oh oui Ondine ! quel beau rapprochement.
La musique me fait vivre, et cette Ondine je l’ai connue par le triptyque de Ravel pour piano, Gaspard de la Nuit, constitué d’Ondine, du Gibet et de Scarbo. Cette nymphe bouge, scintille dans l’eau, vous rit au nez et replonge, ne laissant qu’un éclair vif-argent et votre cœur battant et amoureux.
Merci pour cette image si juste
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par billieH, le 30 mars 2015 à 21:58
Je vous envie, je suis malheureusement peu sensible à la musique. Je crois que l’introspection qu’elle peut provoquer m’angoisse. J’aime les mots, les histoires, chez moi résonnent plutôt des livres audio...
Ondine s’impose à moi pour ce parfum, je suis heureuse d’avoir pu partager avec vous cette belle image...
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par Passacaille, le 30 mars 2015 à 22:16
Ne le soyez pas, la poésie -la beauté- se trouve par bien des voies, peu importe laquelle. Je vous comprends d’autant mieux que la personne qui partage ma vie semble vous ressembler sur ce point, les mots, les histoires, les personnages...
Mais pour ce qui est des parfums, ma récente frénésie olfactive l’a entrainé aussi dans une certaine mesure, au point de sympathiser avec la charmante Elvire des Salons Lutens pendant mes découvertes dans l’œuvre de Serge avec tous mes poignets :-)
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par billieH, le 30 mars 2015 à 22:26
Vous me parlez d’Elvire, je pense à Lamartine...voire Brel mais je suis au maximum concernant la référence musicale. Je suis envieuse car je sais le plaisir que peut donner la musique...
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par Passacaille, le 30 mars 2015 à 22:37
Je sais que pour mon chéri la découverte de la musique passe par des liens littéraires, une histoire tissée entre un récit et les sons. Et plus on écoute plus on a envie d’écouter :-)
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par billieH, le 30 mars 2015 à 22:45
C’est exactement cela pour moi. D’où ma préférence pour l’opéra :)
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par Nymphomaniac, le 30 mars 2015 à 23:42
J’ai du mal à trouver des interactions entre univers olfactif et musical pour ma part... Par exemple, Ondine, ou n’importe quel andante de Mahler, ça pourrait aller avec une tonne de parfums.
En me forçant un peu, peut-être :
31 Rue Cambon : Sibelius, 4ème Symphonie (précédée de La Mer de Debussy)
Opium vintage : Wagner, Tannhaüser
N° 5 extrait : Mozart, La flûte enchantée
M/Mink : Xenakis, La légende d’Eer voire Ferneyhough, 6ème quatuor à cordes
Black (CDG) : Gesualdo, Sixième livre de Madrigaux
Dans tes bras : Boulez, 3ème sonate
Iris Nazarena : Ustvolskaya, Duo pour violon et piano (3ème partie), ou encore cette jolie "chanson" de Chinawoman : www.youtube.com/watch?v=ANmL7LvNzdw
...
par kateviolette, le 21 juin 2015 à 12:05
Excellent commentaire de BilleH....
Oui oui, il parait innocent, il ne l’ est pas, sage et coquin, canaille et élégant, divin oxymoron ; il est ensorcelant et sublime, et comme de nombreux parfums, il choisit sa peau !
par personne, le 21 mars 2015 à 21:03
Je viens de retrouver un fond d’Après l’Ondée, il fait pas vieux en fait, mais très rétro, c’est pas tout à fait la même chose.
Des Guerlain qui font vieux par contre, je dirais Véga et LIU, oui ils font vraiment datés.
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par billieH, le 22 mars 2015 à 12:24
Bonjour l’Incendaire,
Oui il est plus rétro, suranné, que vieillot. Je le porte encore aujourd’hui. Bel hommage au Printemps des Poètes...Je suis contente que vous le redécouvriez :)
Je ne connais pas Vega et Liu. Je vais me faire détester mais de mon côté celui que je trouve un peu daté bien que très beau est Mitsouko.
On m’a offert hier Insolence alors que je venais de m’acheter Après l’Ondee...c’est drôle comme coïncidence. Avec l’Heure Bleue, la boucle est bouclée.
Bon dimanche à tous.
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par L’incendiaire, le 22 mars 2015 à 12:52
Bonjour billie,
En effet, ce nouveau flacon d’Insolence c’est une sacrée coïncidence. Je l’aime beaucoup même s’il n’a rien de poétique. Le meilleur Guerlain depuis Samsara, avec la Petite Robe Noire.
Véga s’apparente à l’original Narcisse Noir en nettement moins intéressant, de même LIU c’est la version Guerlain du N°5’de Chanel, raté.
par billieH, le 21 mars 2015 à 13:16
Effectivement il est plus soutenu qu’il n’était avant 2013. Il est sublime. On touche la perfection. Un must have pour les amoureux d’iris et de violette à l’âme poétique...
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par L’incendiaire, le 21 mars 2015 à 17:08
Il est merveilleux mais je crois tout de même qu’il fait vieux ce parfum aujourd’hui. Il y a Insolence, très moderne, mais absolument pas poétique, ça c’est clair !
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par billieH, le 21 mars 2015 à 18:42
Bonjour l’Incendiaire, j’aime bien Insolence et je sais qu’il y a une filiation entre les deux mais Après l’Ondee est tellement plus beau. Je ne le trouve pas daté et je le porte avec un immense plaisir. Je trouve triste que l’on dise qu’il fait vieux mais je respecte votre avis bien compréhensible pour un parfum qui a plus d’un siècle. À porter avec un jeans pour lui donner un petit coup de jeune ;)
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par L’incendiaire, le 21 mars 2015 à 19:53
Déjà je suis heureuse que vous le portez, peut-être devrais-je lui redonner une chance, oui il est le plus beau des Guerlain, avec mon autre chouchou, Vol de Nuit, mais trop mal reformulé pour insister.
Moi une veste Saint Laurent, un sac Céline, des chaussures Margiela, oui il faut absolument un look hyper "fashion-forward" to pull this off.
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par billieH, le 21 mars 2015 à 19:57
Oui il faut porter ces parfums pour les faire vivre...je valide pour la veste et le sac Céline mais je n’ai absolument pas les moyens, malheureusement ;)
Pour Vol de Nuit, je commence mon histoire avec grâce à Anna.
Bon week end
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par L’incendiaire, le 21 mars 2015 à 20:31
J’ai le vapo de sac Vol de Nuit des années 80, c’est une merveille et quelle classe ! Comparé avec la reformulation, rien à voir, l’actuel, nettement plus androgyne, limite après-rasage pour homme.
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par billieH, le 21 mars 2015 à 20:36
Je vous envie ;) concernant AlO il paraît que l’extrait était aussi très beau. En tout cas la nouvelle version en edt est encore très belle et vraiment plus soutenue en iris.
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par L’incendiaire, le 21 mars 2015 à 20:44
Je n’ai testé que l’extrait actuel, je ne dépenserais jamais 350 dollars pour ça.
Mon vapo de sac je l’ai trouvé sur eBay il y a deux ans, je le porte très peu, mais on en trouve encore sauf que les deux vendeurs sont japonais, je me méfie à cause de la provenance, pas envie de me parfumer avec un flacon radioactif. D’ailleurs, personne les achète, ça fait un moment déjà qu’ils sont listés.
par Mélisande, le 24 février 2015 à 20:14
Pour mon premier message, je ne peux que venir poser mes mots humblement sur cette petite merveille de parfum...
Ayant longtemps porté l’Heure bleue de Guerlain avec amour et fascination, et quelque peu Insolence aussi (parfum que j’arrive difficilement à maîtriser, après plus de cinq-six ans à le porter par phases. Il provoque chez moi un effet d’attraction irrésistible et tout dans le même temps d’agacement. J’aurais tout pour ne pas l’aimer, mais pourtant je reviens souvent irrémédiablement dans ses bras, tout en pestant de ne jamais arriver à trouver le bon dosage de pshitts qui me ferait l’aimer sans remous. D’ailleurs, Alexis, c’était merveilleux de le déceler sur toi au moment de partir, lors de l’après-midi Nez Bavard sur l’ambre -c’est moi qui t’ai fait la remarque, voilà !-, première fois que je le sens sur un homme, et j’ai trouvé ça...touchant et émouvant !), c’est grâce à auparfum que j’ai découvert Après l’Ondée (que je n’ai d’ailleurs jamais vu exposé, même dans certaines boutiques Guerlain de Paris que j’ai pu fréquenter, et que ce n’est que grâce à vous que j’ai appris son existence et ai osé le demander).
Et quel coup de foudre...Je crois que c’est le parfum qui à ce jour, m’émeut le plus, en tout temps, en tout lieux, à tout moment du jour et de la nuit, que je pshitte parfois juste pour le sentir, pour un moment de douceur à la maison...
C’est un parfum tout en délicatesse et en touches pastels, jamais brutal, toujours tendre sans être mièvre...et parfois j’ai tellement besoin de ça. Pourtant, je suis une grande adepte de Lutens et de certains de ses jus un peu "brut de décoffrage".
Mais heureusement, maintenant j’ai Après l’Ondée, pour revenir sans cesse à la tendresse, pour me lover dans ses bras (petit clin d’oeil au parfum de Malle que j’ai découvert il y a quelques jours...et que j’ai encore du mal à apprivoiser, que j’ai trouvé très surprenant et très inattendu aux premiers abords, et que j’ai fini par trouver addictif après quelques heures).
C’est bien sûr Après l’Ondée que j’ai choisi récemment pour aller écouter du Debussy en concert, et l’accord était sublime...
par billieH, le 25 janvier 2015 à 22:04
Voila, mon dernier pschitt...je le porte une dernière fois avant le prochain flacon au printemps ! De toute beauté.
par Nombre Noir, le 5 août 2014 à 15:33
Après l’Ondée, c’est comme quand au tout début du printemps on ouvre la fenêtre après de longs jours hivernaux confinés à l’intérieur de la maison, et qu’on a cette bouffée d’air du dehors qui nous passe sur le visage et nous semble doux tout à coup. La vie semble devoir être plus souriante désormais, tout apparaissant possible à présent, comme de pouvoir rester la fenêtre ouverte pour faire entrer l’air et se sentir bien quelques instants.
C’est aussi un des parfums les plus éthérés et planants que je connaisse. Son équivalent musical pourrait être la musique des Cocteau Twins, par exemple. Avec cette même fragilité vaporeuse qu’on trouve dans la voix d’Elizabeth Fraser et ce même halo lumineux des arpèges flottants de guitare. (J’ai testé pour vous, à l’instant où j’écris ces lignes j’écoute leurs morceaux « How to bring a blush to the snow » et « Whales tails » tout en portant Après l’Ondée, et la correspondance me paraît saisissante bien que je sois loin d’être un synesthésiste)
par alice_mfr, le 16 mars 2014 à 23:53
Bonsoir à vous tous.
Je désirais laisser quelques mots rapidement pour revenir sur d.autres que j’avais laissé sur cette conversation en juin 2012...
Pour faire court, j’avais exprimé mon malheur suite à ma première rencontre avec Après L’Ondee, la grande attente que j’en avais n’avait pas du tout été comblée !
Je souhaite aujourd’hui vous dire oh combien mille fois vous aviez raison Jicky et Opium : vous aviez prédit que je changerai d’avis.
C’est peu dire. J’ai entièrement succombé à son charme. Ce parfum m’émeut comme peu le font. Il me fais fondre de bonheur à peine j’ouvre mon flacon... ! Parfois, je vais dans ma salle de bain, j’ouvre mon petit placard, et je vais le chercher dans mon "écrin à parfum", j’ote le capuchon et m’enivre... Mais stop, pas plus, un snif suffit, c’est comme si c’était un petit trésor, mon précieux, qu’il me fallait le garder le plus longtemps possible, du coup je résiste à m’en parfumer. Mais les jours où je saute le pas, ahlala quelle béatitude !
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par euskalpyth, le 17 mars 2014 à 10:52
Bonjour, Alice,
je n’ai pas encore été charmé par Après l’ondée (sauf la version originelle reconstituée par Thierry Wasser et qu’on peut aller sentir à la boutique des Champs-Elysées : je ne peux que vous encourager chaudement à aller découvrir la quinzaine de parfums ressuscités !!!), mais je vous comprends tout à fait car... je suis exactement dans la même situation que vous pour Sous le vent et Vol de nuit (extrait de fin 2013) ;-))
Je n’ose pschitter... Je sniffe, presque en douce, avec un petit côté presque coupable (de tant de bonheur à portée de main ?) et ça suffit à mon bonheur ! Joie fugace, et renouvelable à l’envi !!!! Je me sens un petit côté Golum, avec mes précieux, comme vous le dites ;-)))
Mais un jour, il faudra que j’essaie de les porter car ils sont magnifiques ^^
J’ai testé sur poignet avant achat, je n’ai pas (encore) osé les porter "grandeur nature" mais je sens que ça mûrit et que le moment approche, doucement, à pas de velours, avec une espèce de certitude qui se renforce de jour en jour. Serait-ce cela, la magie Guerlain, mise en flacon ?
par Yohan Cervi (Newyorker), le 24 novembre 2013 à 13:25
A tous les amoureux d’Après l’Ondée, je conseille d’aller sentir la dernière version produite. L’eau de toilette retrouve une belle note irisée sèche qui est vraiment jolie. Le tout a aussi gagné en tenue.
Et pour les fans de Chamade, allez mettre le nez dans l’extrait et l’edp actuels....
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par Youggo, le 25 novembre 2013 à 07:58
Merci mon petit nouillorcœur, je me posais justement la question de savoir si la dernière mouture d’Après l’Ondée était à la hauteur des derniers Mitsouko et compagnie. Je pense bien m’en acheter un petit litron au printemps prochain.
par Arpège, le 25 novembre 2013 à 17:09
Merci Newyorker E) : j’y fonce ! C’est Thierry Wasser qui a reformule tout ca en 2013 ?
Ca fait envie !!! ALO et Chamade
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par Newyorker, le 25 novembre 2013 à 23:37
Hello mes biches :),
Youggo : J’imagine trop. "J’ai 1l d’Après l’Ondée, tout est normal, bonsoir..."Ah, tais toi donc, tu me donnes des vapeurs. Il m’en faut !!!
Arpège : Disons qu’il y a eu un changement au niveau de la provenance et de la qualité de certaines matières premières, et que ça se sent, et ça sent beau !
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par Yohan Cervi (Newyorker), le 17 juin 2013 à 19:43
Avec ces pluies diluviennes de printemps, rien de tel qu’Après l’Ondée. Quelques gouttes d’extrait dans le cou et un nuage d’eau de toilette sur les vêtements et me voilà en communion avec Dame nature :)
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par Jicky, le 17 juin 2013 à 23:19
Pétasse
Il pleut tu mets Après L’ondée ?? Nan mais ALO quoi
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par Newyorker, le 17 juin 2013 à 23:33
Ahah et oui,j’suis comme ça moi ;)Une pétasse en Guerlain vintage LOL
Et fais gaffe p’tite pomme, parce que je connais un flacon qui va te passer sous le nez ! :)
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par Jicky, le 17 juin 2013 à 23:46
T’as encore fumé trop de Tabac Blond toi...
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par Vol de Nuit, le 18 juin 2013 à 13:15
Voilà pourquoi j’aime ce Site ! Non seulement vous etes passionnes de parfums et il y a beaux conseils et pedagogie, a la fois, ainsi que grand intérêt a vous lire et en plus, cerise sur le gateau, on hurle de rire grace a votre humour regulierement !
Jicky, Newyorker, je viens de prendre ma dose de rire en vous lisant ! Et chapeau a Newyorker, vous accordez le nom du parfum (extrait vintage en + !!! Veinard !) Avec la meteo du jour ! Alors la, chapeau bas !
C’est le seul Guerlain (a part Cuir Beluga) que je ne connais pas : Après l’ondee.
Il faut que je repare cette erreur. J’aime bien l’heure bleue et Insolence et je crois qu’Après l’ondee est l’ancetre des 2 ?
Qu’ouis-je, qu’entends-je ? Newyorker aurait-il un extrait vintage de Tabac Blond ? OMG !
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par Jicky, le 18 juin 2013 à 13:26
Vol de Nuit, j’ai bien peur qu’ALO vous plaise énormément...
(C’est une merveille en tout cas !)
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par Newyorker, le 18 juin 2013 à 14:54
Ah oui Vol de Nuit, on s’amuse comme on peut, content que ça vous plaise :)
Et oui, il vous faut essayer au plus vite Après l’Ondée. Je trouve l’EDT actuelle belle comme tout, il y a peu de temps encore j’avais l’impression qu’ils l’avaient "patissiée" jusqu’à la faire ressembler à feu Iris Ganache. L’extrait a disparu en 2001, il est maintenant un des parfums les plus recherchés par les passionnés, notamment sur Ebay US où il s’arrache véritablement à prix d’or et a une aura quasi mythique. C’est rigolo car quand il était encore produit, c’était l’extrait Guerlain le moins cher, et il n’existait qu’en 30ml (extrait faiblement concentré à 11%). Comme quoi :). J’ai eu bcp de chance de l’acheter scellé pour pas trop cher.
L’extrait n’a pas une tenue extraordinaire. La note œillet est plus prononcée que dans l’EDT et le fond est plus santal. C’est splendide, fragile et émouvant, mais l’EDT est déjà franchement bien.
Sinon oui, en effet, j’ai un Tabac Blond de 1947. C’est sans doute un de mes 10 parfums préférés. Il est magnifique, étonnement bien conservé malgré son âge et le fait que je ne l’ai pas acheté scellé. Pareil,y’en a un qui est parti à 800 dollars la semaine dernière sur ebay US, je trouve ça complètement débile, m’enfin...Ah puis chez Caron y’a aussi Le Narcisse Noir en extrait,j’en ai un des années 60 et un autre des années 80, la fleur d’oranger la plus sexuelle et animale que je connaisse, de la civette à fond les ballons. Rien ne lui ressemble. En fait je suis aussi un collectionneur de parfums vintages, j’ai 24 ans et malheureusement déjà une fâcheuse tendance à accumuler (mais je me soigne). Je pourrais aussi vous parler des vieux Patou, Chanel et Lanvin (Scandal mmmmmh) pendant des heures, mais je me calme et m’arrête ici :) Ah la passion...
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par Vol de Nuit, le 10 juillet 2013 à 09:03
Jicky, Newyorker : bonjour !
Mille excuses je n’avais pas vu votre reponse ! 3 semaines plus tard... Je reponds concernant après l’Ondee que je ne connais toujours pas. (Pas facile a trouver a Dijon !)
Je me cherche un parfum plus leger que l’Heure Bleue (je porterai ma cuvee 2013 ^^ cet automne) et il me semble que d’après sa description, Après l’ondee a quelques traits communs avec l’Heure bleue ? Heliotropine, oeillet, iris etc .
Je souhaite rester dans ce sillage cremeux de fleurs poudrees même en ete. Sinon je ne vois pas quoi mettre qui serait dans l’esprit.
Kenzo flower a, je trouve, une certaine ressemblance avec l’Heure Bleue dans sa partition mais ce n’est pas un parfum d’ete (j’entends : leger et pourtant perceptible).
Me voilà avec l’annuaire et je fais tourner le pendule au dessus des parfumeries pour savoir laquelle detient ALO.
Si vous avez des idees, je suis preneuse. Merci !
(J’ai Insolence en EDT - ma favorite- et EDP mais ca ne convient pas en ete a mon avis (je sais que Vous deux vous n’avez pas peur de porter vos extraits vintage et autre ISM en ete : chapeau. !)
Et je dois penser aussi aux guepes qui sont un bon barometre concernant le naturel des parfums. Autant elles rappliquent quand j’ai Shalimar, Vol de Nuit, l’Heure bleue autant des parfums recents les laissent indifferentes (par ex : Repetto - echantillon teste hier : beurk ! Flowerbomb echantillon etc )
Je me suis fait piquer a de nombreuses reprises avec Numero 5 chanel, Joy et 1000 de Patou (que j’ai porte quand j’avais votre age !!!!!) Hi hi
Ces parfums retro (dans le bon sens du terme) sont tres attractifs pr les guepes. En un sens c’est rassurant.
Je m’en vais a la chasse a ALO
C’est formidable de trouver des parfums vintage (pas évident d’en trouver qui n’aient pas ete exposes a la lumiere). Je vous envie.
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par Lanou, le 18 juillet 2013 à 11:53
Je viens de découvrir ALO au Séphora des Champs (à éviter absolument le matin, on est tout seul pour 15 vendeuses qui demandent si "elles peuvent m’aider" lol) ; effectivement, c’est une sorte d’heure bleue plus insouciante, plus aérienne, mais poudrée a fond les ballons, huuuum ;)
par maena, le 8 mars 2013 à 11:03
Tout d’abord UN GRAND MERCI à PoisonFlower pour cette revue de mon cher Après l’Ondée.
Avec l’Heure Bleue, il est mon 2ème et unique coup de foudre inégalé jusqu’à présent.
Le premier étant pour l’hiver, celui-ci pour le printemps et l’été.
Fatiguée des eau fraiche un peu plate en vogue, je cherchais mon parfum d’été plantée devant la colonne Guerlain des grandes surfaces de parfumerie. Aucune des Aqua allemachin posées à hauteur de nez ne me convenant, je cherchais et je me baissais de plus en plus jusqu’à aperçevoir un flacon abeille estampillé "Après l’Ondée". Ces mots ont évoqué en moi une fragrance complexe, délicate, tendre, mélancolique autant que joyeuse. Fébrile je prends la mouillette que j’asperge sans y croire car comment se pourrait-il que ce que je viens d’imaginer soit contenu dans ce flacon ...
Et pourtant, à cet instant précis, la réalité avait rejoint l’imagination.
Expérience inoubliable.
Malgré des infidélités inévitables de perfumista, j’y reviens toujours et comme vous tous, je ne parviens plus à le trouver en magasin. Ceci n’est pas de très bon augure.
Il ne reste plus qu’internet. J’ai la chance de posséder un flacon d’extrait vintage scellé impossible à ouvrir.
Je peux grace à cette revue et aux commentaires commencer à chercher un éventuel remplacant au cas où ... Mais je ne pense jamais faire cette expérience avec un autre parfum.
Poisonflower parle d’Isabelle Adjani avec qui je partage décidément les mêmes choix olfactif. Celle magnifique femme a été une afficionados de féminité du bois mais également de "En avion" de Caron qui pourrait surement intéresser les amoureux amoureuse d’Après l’Ondée.
Je vais de mon côté tenter un Bois de Violette de Lutens même si tout comme Ophélie, les notes de tête me prennent un peu la tête chez Lutens et mon nez se fatigue à attendre la suite ... Si je devais dessiner les lutens ce serait un pic à brupt rétréci autour des notes de tête alors que je préfère la complexité d’un doux vallon aux rondeurs affirmées mais dont il n’est pas pas aisé d’atteindre le sommet.
Aberystwyth
a porté Après l’Ondée le 9 décembre 2025
Farnesiano
a porté Après l’Ondée le 14 janvier 2025
Farnesiano
a porté Après l’Ondée le 20 novembre 2024
Myriam_
a porté Après l’Ondée le 9 mars 2023
Farnesiano
a porté Après l’Ondée le 5 août 2022
simba
a porté Après l’Ondée le 23 juin 2022
simba
a porté Après l’Ondée le 26 juin 2021
Aberystwyth
a porté Après l’Ondée le 24 novembre 2020
Aberystwyth
a porté Après l’Ondée le 18 octobre 2020
Aberystwyth
a porté Après l’Ondée le 30 avril 2018
Aberystwyth
a porté Après l’Ondée le 20 avril 2018
_pascale
a porté Après l’Ondée le 19 avril 2018
Belle du seigneur
a porté Après l’Ondée le 18 avril 2018
Noctys
a porté Après l’Ondée le 27 décembre 2017
Emma Bovary
a porté Après l’Ondée le 19 décembre 2017
Aberystwyth
a porté Après l’Ondée le 14 novembre 2017
Aberystwyth
a porté Après l’Ondée le 31 octobre 2017
Pénélope
a porté Après l’Ondée le 3 octobre 2017
simba
a porté Après l’Ondée le 9 août 2017
Muriel
a porté Après l’Ondée le 21 janvier 2017
Emma Bovary
a porté Après l’Ondée le 7 novembre 2016
VictoriaCedrina
a porté Après l’Ondée le 14 mai 2016
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 9 avril 2016
La terre et l’éther
a porté Après l’Ondée le 7 mars 2016
La terre et l’éther
a porté Après l’Ondée le 5 mars 2016
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 20 février 2016
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 23 décembre 2015
mam’isa
a porté Après l’Ondée le 30 octobre 2015
Raphaëlle
a porté Après l’Ondée le 7 octobre 2015
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 2 octobre 2015
Lorema
a porté Après l’Ondée le 27 septembre 2015
billieH
a porté Après l’Ondée le 19 septembre 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 16 septembre 2015
Clara Muller
a porté Après l’Ondée le 14 septembre 2015
Passacaille
a porté Après l’Ondée le 31 août 2015
Nahéma
a porté Après l’Ondée le 14 août 2015
mam’isa
a porté Après l’Ondée le 13 août 2015
mam’isa
a porté Après l’Ondée le 31 juillet 2015
Passacaille
a porté Après l’Ondée le 22 juillet 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 14 juillet 2015
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 19 juin 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 31 mai 2015
PuraVida
a porté Après l’Ondée le 19 mai 2015
atlas
a porté Après l’Ondée le 5 mai 2015
pititnez
a porté Après l’Ondée le 24 avril 2015
pititnez
a porté Après l’Ondée le 21 avril 2015
pititnez
a porté Après l’Ondée le 15 avril 2015
Coriandre
a porté Après l’Ondée le 8 avril 2015
Coriandre
a porté Après l’Ondée le 6 avril 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 30 mars 2015
billieH
a porté Après l’Ondée le 21 mars 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 19 mars 2015
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 10 mars 2015
ambre
a porté Après l’Ondée le 10 mars 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 8 mars 2015
atlas
a porté Après l’Ondée le 25 février 2015
doudou
a porté Après l’Ondée le 17 février 2015
doudou
a porté Après l’Ondée le 15 février 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 11 février 2015
Youggo
a porté Après l’Ondée le 19 janvier 2015
atlas
a porté Après l’Ondée le 14 janvier 2015
jalouve
a porté Après l’Ondée le 25 novembre 2014
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 20 novembre 2014
atlas
a porté Après l’Ondée le 5 novembre 2014
qdbp
a porté Après l’Ondée le 1er novembre 2014
PoisonFlower
a porté Après l’Ondée le 30 octobre 2014
Youggo
a porté Après l’Ondée le 22 septembre 2014
doudou
a porté Après l’Ondée le 12 septembre 2014
atlas
a porté Après l’Ondée le 29 août 2014
Hermeline
a porté Après l’Ondée le 28 août 2014
Youggo
a porté Après l’Ondée le 26 août 2014
Jicky
a porté Après l’Ondée le 24 août 2014
_pascale
a porté Après l’Ondée le 19 août 2014
atlas
a porté Après l’Ondée le 6 août 2014
Raphaëlle
a porté Après l’Ondée le 16 juillet 2014
atlas
a porté Après l’Ondée le 16 juillet 2014
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