Auparfum

Deux Amours

Jean Patou

Flacon de Deux Amours - Jean Patou
Réédition
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Amarante aimante

par Alexis Toublanc, le 22 octobre 2014

Amour Amour était le premier parfum de la trilogie créée par Jean Patou autour des femmes et de l’amour, avec Que Sais-Je ? et Adieu Sagesse. Cette année, pour le centenaire de la marque, et après l’initiative de 2013 consistant à rééditer le mythique Chaldée, l’Eau de Patou et Patou pour homme, ce sont ces trois premiers parfums qui revoient le jour !

Renommé Deux Amours (à cause d’un best-seller Teisseire dont je tairais le nom) et retravaillé par le parfumeur maison, Thomas Fontaine, le parfum est présenté comme étant un floral aldéhydé vert inscrit dans la tendance de ces années 20. Mais avant d’en venir à la description plus précise de cette réédition, il est intéressant de comprendre le contexte de sortie de ce parfum. C’est que sortir trois parfums d’un coup demande un certain travail... Pour ce faire, Jean Patou recrute son ami Henri Alméras en 1923 pour devenir le parfumeur de la maison.

C’est alors qu’il est important de parler du rôle des bases en parfumerie. Les bases sont des accords préliminaires créés par les parfumeurs et les chimistes pour mieux adapter les découvertes de ces derniers. Mais ce qu’il est intéressant de noter, c’est que certaines de ces bases se retrouvaient parfois à plus de 30% dans un parfum. La limite devient floue : le parfumeur ayant simplement habillé la base, peut-on encore lui attribuer entièrement le parfum en résultant ?

Amour Amour est typiquement dans ce cas. D’après Jean Kerléo, parfumeur de la maison Patou de 1967 jusqu’à la fin des années 90, Henri Alméras ne se serait "pas vraiment foulé" pour ce parfum, étant donné que la formule d’origine était composée à 35% d’Amarante, une base de Givaudan. Créée par le parfumeur-chimiste Marius Reboul, l’Amarante est une base très importante que Givaudan classe, d’après ses archives, dans les odeurs aldéhydées mais qui, à l’olfaction me semble surtout être une base florale à caractère fleur d’oranger épicé, avec des facettes ylang, héliotropine, verte et poudrée. Ainsi, d’après Kerléo, Amour Amour serait un jeu sur l’Amarante, la rose et le jasmin. La collaboration étroite entre Alméras et Reboul en ferait presque un parfum signé à quatre mains.

Mais qu’en est-il de cette réédition ? Le départ est une splendeur rétro où explosent beaucoup de sensations. Des aldéhydes, en mineur, jouent le rôle de champagne olfactif et permettent de faire pétiller avec joie des facettes florales qui sont légions, notamment une fleur d’oranger délicatement verte et candide. Un iris à la tessiture très particulière surgit à son tour, avec ses accents poudrés ici très lipstick et au fondant rappelant presque le chocolat. Ce qui est amusant, c’est que cet iris semble apporter beaucoup de chaleur à l’accord, alors que beaucoup trouvent la note souvent froide.
Rapidement, le jasmin se précise. Sa beauté est franche, identifiable et se marie à merveille au départ très poudré et délicatement vert. Il forme d’ailleurs un pont merveilleux avec une note boisée ronde proche du santal. Sa complice de toujours, la rose, est moins perceptible olfactivement, mais on devine son rôle de grande soeur un peu dépassée par l’énergie de ses cadettes, tentant vainement de canaliser les fleurs agitées.

Ce qui est intéressant, c’est la capacité qu’a Deux Amours à évoquer avec brio la France parfumée des années 20 et 30. Dans ses tons orangés et blancs, il possède la même vibration qu’Une Fleur de Cassie, ce parfum de Dominique Ropion construit selon des codes typiques des années 30. Mais c’est surtout un autre parfum que m’évoque ce Deux Amours... Avec sa construction iris - jasmin - santal, Deux Amours résonne vraiment comme un Samsara moins vanillé et plus fleuri, plus souriant et innocent.

Enfin, quid de l’intégrité de la formule ? Quand on ressent une version plus ancienne d’Amour Amour à l’Osmothèque, on retrouve toutes les facettes caractéristiques du parfum : sa texture poudrée et chocolatée, son aspect orangé un peu innocent et sa rondeur boisée. Néanmoins, si la version de Thomas Fontaine (lui qui avoue avoir simplifié certaines lignes de la formule, déjoué certains artifices du travail d’Alméras) reste dans ces tonalités très lumineuses et pleine de vie, la version plus ancienne se complexifie plus dans le fond en présentant une rondeur plus musquée enveloppante, plus fourrure ainsi que certains interludes épicées contrebalançant les fleurs ingénues. C’est qu’il faut annoncer la suite de l’histoire d’amour, à savoir les questionnements et les folies plus impétueuses !

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Absinthe

par Absinthe, le 9 mai 2020 à 17:52

Bonsoir à tous,
une fois de plus j’aurais besoin de vos lumières ; depuis quelques temps déjà, Que sais-je ? me fait de l’oeil vu que je raffole des chyprés-fruités old school. Mais ce que je lis de cette réédition baptisée Héritage ressemble plus à un floral (fortement) fruité qu’à un chypre. On ne parle plus de mousse de chêne dans le descriptif...
Quelqu’un parmi vous l’aurait-il senti récemment et si oui, quelle est l’impression générale ? Le côté fruits et miel me fait un peu peur j’avoue, surtout à notre époque riche en glucose.
Mais bon c’est la maison Patou hein, on est assez loin de la vulgarité d’un Lady Million En Pire (désolée pour cette référence pourrie mais je ne m’en suis toujours pas remise). On se rassure comme on peut.
Une fois de plus, merci d’avance pour vos lumières. Je vous souhaite une belle soirée et vous adresse mes amitiés parfumées ;)

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par DOMfromBE, le 9 mai 2020 à 20:59

La maison Patou... Les parfums sont arrêtés et liquidés un peu partout. Merci LVMH.

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par Petrichor, le 10 mai 2020 à 03:53

J’aimerai aussi un avis sur le Que sais-je réédité. Il y a un droit de retour sur les achats internet, mais pas si on a déballé le flacon...

Hier, c’est sur "Vacances" que j’ai hésité. Du coup j’ai beaucoup lu.

Absinthe, il ressort de mes lecture que "Que sais-je" est trop différent de celui des années 1980. Il déçoit beaucoup sur les notes de coeur et de fond. Il n’y a pas l’accord ambré "noix" très friand. Même les notes de têtes, là où se démarque le talent de Mr Fontaine, ne faisait pas assez chypré fruité d’antan.

Causes : limitations sur le clou de girofle, l’auto-limitation sur les notes animales (revendiquée en interview), la limite sur la mousse de chêne

Conséquence : pas d’accord oeillet (girofle + rose), pas d’accord noix (ambregris + ambre + ???)

Il y a aussi une limite de budget. D’ailleurs on peut en faire un jeu, pour tous les parfums de la collection "héritage". Dans la formule, devinez où l’argent a commencé à manquer ?

Souvent on retrouve une base rose et jasmin synthétique. Traduction, il y a le risque que ton "Que sais-je" soit dilué au shampoing "j’adore". Par opposition, les versions des années 80 utilisaient encore du vrai (rose, jasmin, iris pour la structure). Donc même là on perd le rendu de qualité, le côté "parfumerie classique".
Et je n’accable personne. Même à 180€, 100ml c’était peut-être trop de contenant. C’était un choix de positionnement commercial. Proposer 100ml. A 150€ pour 40ml vous auriez deux fois plus d’€ au millilitre.

(J’ai eu 4 de ces rééditions récentes. Et j’ai la boîte de mini des réédition des années 80 (que je trouve bizarrement meilleure que les flacons entier de 75ml.))

De ce que je lis sur Vacances : vrai galbanum vrai mimosa, reconstitution lilas (logique), base rose, base jasmin, fond un peu savonneux.

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par Absinthe, le 11 mai 2020 à 14:23

Bonjour Petrichor, apparemment nous avons eu les mêmes lectures.
Qu’à cela ne tienne, j’aurai au moins acquis deux flacons de Joy (dont un "collector"), un 1000 et un Que Sais-je ? avant leur disparition totale.
Merci à La Veule Maison Haïssable pour cette brillante idée.

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par DOMfromBE, le 11 mai 2020 à 14:38

C’est tout de même triste qu’après avoir inscrit des parfums au patrimoine olfactif mondial on en arrive là...
J’ai beaucoup porté 1OOO dans les années 90 et 2000, avant la période P&G et le début de la débâcle.
J’espère au moins ne jamais revoir un parfum Patou, sans le Jean, a l’avenir. Et surtout pas un extrait de sucrerie.
Ça commence à faire beaucoup avec la fin des grands Caron...

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par Garance, le 13 mai 2020 à 06:36

Ah moi c’est Sublime que je regretterai... j’adorais sa note gustative de Chamonix ... et pourtant il réussissait le tour de force d’être parfaitement élégant... sublime, tiens !

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par DOMfromBE, le 13 mai 2020 à 10:42

Chacun de nous a ses petites préférences, en effet, ou son histoire personnelle et ses expériences.
Je tourne la page.
Je garde de beaux moments où passés, tout comme avec l’extrait de Tabac Blond. Mais c’est fini.
Et j’espère ne pas voir arriver dans quelques années des Cocktails, Chaldée, roses, fluos, sirupeux, que des marketeux présenteraient comme un hommage à l’héritage de la marque... Nous sommes dans un monde que rien n’étouffe...

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Farnesiano

par Farnesiano, le 26 janvier 2016 à 15:54

Malheureusement, je n’ai jamais pu sentir Amour Amour, ni les originaux de Adieu Sagesse et de Que sais-je ? Mais de ces trois reformulations ou réinterprétations, Deux Amours me semble la plus intéressante, la plus aboutie. En tout c’est celle qui me plaît le plus. Parfum rétro, oui, mais absolument pas surranné. Captivant dès le départ, vivifiant tout au long de son évolution et cependant superbement équilibré durant toute son évolution, ce bouquet floral évite toute lourdeur et vous enveloppe d’un halo d’une merveilleuse rondeur, d’une chaude souplesse. A la fois sensuel et tonique, serein mais vraiment souriant, Deux Amours porte bien son nom. Beaucoup trop d’adjectifs pour le décrire ici mais c’est mon grand coup de coeur de ce début d’année ! A porter sur peau...

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par invité, le 22 mai 2015 à 22:12

Félicitations Quelques Fleurs !

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Quelques fleurs

par Quelques fleurs, le 22 mai 2015 à 22:04

Je viens faire ici mes remerciements car j’ai gagné Que sais-je et si, au début, j’ai trouvé que cela faisait parfum de "vieille", je commence à découvrir sa richesse et sa finesse.
En tout cas merci à la maison Jean Patou et à Auparfum pour ce très beau cadeau.

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PoisonFlower

par PoisonFlower, le 27 mars 2015 à 23:03

Je découvre Deux Amours grâce à l’Olfactorama (rien que pour ça : merci !). D’ailleurs, j’espère que je ne trahis pas de secret en disant ça... A quand les balises spoiler sur auparfum ? ^^

Un beau parfum rétro, joliment désuet, qui me semble annoncer avec quarante ans d’avance un parfum très américain (mais peut-être d’inspiration très française, enfin c’est ma théorie)... Estée !

Je trouve en effet ce Patou lui aussi très savonneux, mais sur un mode plus poudré/poudreux avec l’iris (que je perçois bien) en plus. Et il partage avec le Lauder un aspect à la fois vert, acide et légèrement fruité... Enfin, ça n’est que mon ressenti !

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Florestan

par Florestan, le 23 octobre 2014 à 10:22

A propos de Jean Patou et de réédition, est-ce que l’on peut encore trouver "Câline" ? Ce parfum est remonté en flash à ma mémoire, d’abord le flacon, et tout de suite après l’odeur (celle ci un peu floue quand même). (c’est amusant la mémoire, depuis que je vous lis, il semble qu’il y ait des parfums qui me reviennent en tête, sans que je les cherche aucunement). C’est un parfum que je trouvais merveilleux, mais je ne l’ai porté que dans mes jeunes années (qui sont très loin) et n’ai pas eu l’occasion de le sentir depuis (peut-être que je ne le trouverais plus merveilleux du tout à l’heure actuelle, mais comment savoir ?) Je pense qu’il est discontinué depuis longtemps ? L’un(e) d’entre vous saurait-il(elle) me renseigner ?
(je crois que je navigue encore mal sur ce site : aurais-je dû poster ce commentaire dans un des dossiers qui portent sur les parfums disparus ?)
Merci beaucoup à vous tous, et bonne journée

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par Jicky, le 24 octobre 2014 à 13:41

Bonjour Florestan, pas de soucis pour cette question, il n’y a pas vraiment d’endroit pour ce genre de questions... Câline a bel et bien disparu depuis les années 90 il me semble et s’il ne fait pas parti des trois prochains parfums à être réédités (le méga attendu Vacances, Colony et L’Heure Attendue), sûrement qu’il fera parti d’une prochaine vague de réédition :)

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par Florestan, le 28 octobre 2014 à 09:29

Merci Jicky de votre réponse. Je garde donc espoir, même si je crains qu’il ne soit un peu trop "jeune fille" pour moi maintenant !

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par , le 22 octobre 2014 à 23:57

Des 3 rééditions de cette année (Adieu sagesse, Que sais-je ? et Deux amours (à l’origine Amour Amour), ce dernier est le seul qui, pour moi, évite le naufrage.Je lui donne donc 3 étoiles.

Cependant, je ne l’ai pas acheté possédant la version de Jean Kerléo parue dans la série "Ma collection" et que je trouve quand même supérieure.Mais il faut reconnaître que l’actuelle version ne s’en sort pas trop mal....

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par Jicky, le 24 octobre 2014 à 13:37

Bonjour Aryse, c’est intéressant ce que vous dites ! J’avoue ne pas trop savoir quoi penser des deux autres rééditions. Tout d’abord, je connais mal les anciennes versions d’Adieu Sagesse (un poil plus Que Sais-Je ?) mais j’avoue que le fait de ne pas connaître de version fraîche me déstabilise assez aussi. On retrouve quand même l’esprit de la création selon moi (je préfère ne pas parler d’Adieu Sagesse que je n’ai senti qu’une ou deux fois sur mouillette avec des flacons sûrement douteux) et je suis touché par la démarche de la maison qui préfère remettre en avant ces parfums avec le plus d’honnêteté possible.
Enfin, la question de "l’odeur d’origine" me semble très difficile à aborder (comme nous l’avons abordé dans la Saga Guerlain). De quelle version d’origine parle t-on ? Celle de Kerléo ou d’Alméras ? Ensuite, dans quelle état est la version vintage dont on parle ? Comment interpréter le vieillissement dudit parfum ? Les formules changeaient beaucoup à cette époque, sans parler des matières utilisées qui, avec la guerre, n’ont pas été sourcées de la même manière en fonction des années. Il y a beaucoup de variables et il ne faut jamais être trop définitif lorsqu’on évalue un parfum dans ce cas. C’est vraiment très difficile.

Pour Amour Amour, en plus de trouver cette réédition vraiment belle par rapport à "l’original", je trouve que c’est aussi tout simplement un très joli parfum en soi : pas forcément fulgurant dans sa proposition olfactive ni dans sa structure et ses effets très classiques, mais très beau pour ses facettes olfactives qui teintent avec subtilité une forme olfactive rendue abstraite. Et je trouve la filiation avec des parfums comme une fleur de cassie ou Samsara très drôle avec le recul !

Merci beaucoup en tout cas pour ce retour, qui colle avec d’autres retours d’ailleurs sur ces rééditions ! C’est très intéressant :)

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par lrisfleur, le 24 octobre 2014 à 21:36

Bonjour,

J’ai senti ces trois parfums, Amour Amour, Adieu Sagesse et Que sais-je ? et je crois que c’est ce dernier que j’ai préféré (Adieu Sagesse ne m’a pas plu du tout !).
Apparemment, ces parfums ciblaient les femmes en fonction de leur couleur de cheveux (brune, blonde et rousse), ce qui ne se fait guère plus aujourd’hui ! J’imagine que ce devait être amusant au niveau de la campagne marketing, même si je ne sais pas à quel point cela s’avérait efficace.

Conclusion : merci beaucoup Jicky pour cet article sur l’héritage d’une maison historique qui se renouvelle aujourd’hui avec talent !

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par Doblis, le 26 octobre 2014 à 00:33

Bonsoir,
J’ai testé ces rééditions aujourd’hui.
- Deux Amours : je pense qu’Amour Amour était plus "riche", plus profond, un beau parfum fleuri poudré. Je pense que la rose y était plus capiteuse. Là, je le trouve un peu plus "frais", "jeune".
- Que sais-je ? : pour moi le plus intéressant, le plus original. La note œillet-miel-patchouli peut-être ?
- Adieu Sagesse : Je ne retrouve pas la jolie tubéreuse mêlée d’opopanax.
Ce sont donc, pour moi, des rééditions remises au goût du jour mais quand on attend avec impatience une réédition de parfums que l’on a aimé, on en ressort un peu déçu.
La réédition de l’Eau de Patou est mieux réussie me semble-t-il.
Restent les très beaux Joy et l’indispensable 1000.

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