Auparfum

Les parfums préférés des perfumistas - partie II

par Vivi Snow - Thomas Dominguès (Opium), le 1er juin 2011

Les parfums préférés des perfumistas - partie I

 


Caractéristiques de la "perfumistattitude"

 

Egoïstes, les perfumistas ?

Afin de répondre à cette question un peu provocante, nous devons-nous intéresser à la manière dont ils ont voté.

 

La distribution sélective

 

Il apparaît, très clairement, que dans la liste de la distribution sélective, celle qui est la plus connue et partagée par le plus grand nombre, le choix s’est fait à la fois de manière individuelle, égoïste, en privilégiant des choix personnels (car il est parfois tellement difficile de se séparer d’un parfum qui a une connotation affective évidente : "LE parfum de ma maman, ... LE parfum de mes premiers amours"), mais aussi de façon altruiste, en sauvant des éléments emblématiques par une sorte de "devoir de mémoire" envers le "patrimoine de la parfumerie". Quitte, parfois, par réelle abnégation, à épargner des parfums non appréciés à titre personnel.
Toutefois, les perfumistas se moquent des conventions, du "bon goût". Et, les critères déterminant leurs préférences ne sont pas ceux d’un ouvrage sur l’histoire de la parfumerie. Ainsi, des parfums dits "mythiques", n’ont pas du tout, ou très peu, été choisis. Se trouvent dans ce cas : Arpège de Lanvin, Joy de Jean Patou, et bien d’autres...
De cette manière, le N°5 de Chanel n’apparaît pas dans les 15 parfums les plus choisis dans la distribution sélective - dite "mainstream" - par les internautes. Il se situe malgré tout dans les 20 premiers, à la 9ème position (vous trouverez des résultats plus détaillés de la première liste à la fin de cet article). Il lui est préféré le N°19, grand gagnant des parfums choisis, avec près d’un vote sur trois dans cette catégorie (celle où le nombre des votants a été le plus important).
Le 2ème choix est un parfum dont les "non-spécialistes", les "non-accros" à la parfumerie, ne se souviennent probablement même pas : Féminité du Bois de Christopher Sheldrake et Pierre Bourdon pour Shiseido à l’époque, Serge Lutens actuellement. Son originalité - étant régulièrement décrit comme le 1er féminin boisé - , sa structure cohérente - souvent considérée comme réussie - , le place dans les tous premiers choix des internautes.

 

La parfumerie de niche

 

Dans le cas des parfums de niche(s), les perfumlstas ont été contraints de s’investir plus lourdement dans leur quête de la fragrance idéale. Dès lors, ils ont refusé, bien plus souvent, les compromis... Et ont voté de manière presque uniquement personnelle (vilains égoïstes ! ).
Ainsi, les premiers parfums choisis, Dans tes Bras, Iris Silver Mist et L’Ether, sont tous trois des parfums très confidentiels comparés aux suivants. Il a fallu aller à la rencontre de ces parfums, disponibles dans peu de points de vente, les apprivoiser. Une fois la quête du "Saint Graal" olfactif effectuée, la fidélité à cette relation passionnelle aux parfums trouvés pousse à les adopter définitivement, à ne pas quitter les trésors découverts, peu importe le prix.

 

Selon les deux parfumeries, sélective et de niche

 

En conséquence, lorsqu’il s’agit de faire un choix dans ce qui représente une sorte de "patrimoine commun" partagé par un grand nombre d’individus, la notion de bien commun guide la plupart des votes (orientés vers la médiation entre ce que l’on apprécie personnellement et ce qui est partagé par le plus grand nombre). A contrario, lorsque le choix se fait avec des trouvailles plus confidentielles, seules semblent compter les motivations personnelles.
Au vu de l’ensemble des informations citées précédemment, ils n’apparaissent pas toujours si égoïstes que cela, les perfumistas.
Les critères de choix des parfums par les amoureux de fragrances semblent assez différents de ce qu’auraient voté des personnes moins intéressées par la parfumerie. Intéressons-nous maintenant à ces mêmes critères.

 

Snobs, les perfumistas ?

 

En quête de nouveauté, de diversité, d’originalité, de singularité à tout prix ?
Oui, oui, oui et oui... Mais, non, non, non et non.
Donc, pas en quête que de cela... Mais, de tout cela à la fois, et de bien plus encore.

 

Les perfumistas souhaitent obtenir des odeurs originales, mais peuvent s’amouracher d’odeurs à la simplicité toute évidente (ainsi, Angel côtoie Flower, le N°19 devance Féminité du Bois et L’Heure Bleue)...
La singularité, prime, il est vrai, dans la quête de "son parfum à soi". Pour autant, les perfumistas se révèlent très altruistes. Généreux, ils livrent avec enthousiasme leur dernière découverte, ils sont très contents de partager leur trouvaille avec d’autres (et pas que dans la perspective d’augmenter les ventes d’un chouchou qu’on a peur de voir disparaître). Ce sont des éléments qui me font répondre que les perfumistas sont loin d’être des sociopathes égoïstes individualistes. L’opposé de cela souvent, en fait. Ils recherchent des parfums que l’on ne trouve pas partout. Mais sont prêts à augmenter le contingent de ceux qui les portent. Pour le simple plaisir de partager un trésor, une belle découverte, ils sont prêts à prendre du temps sur d’autres activités (durant la pause du midi, par exemple), à parcourir des kilomètres des jours entiers, à écrire des lignes par centaines...

 

Prêts à dépenser plus cher que la plupart des acheteurs, il faut toutefois que cela leur semble justifié. Ainsi, les parfums de marques ayant développé des créations exclusives à côté de leurs gammes "vitrines" plus accessibles ne sont pas aussi représentés qu’on aurait pu le croire dans un premier temps. Il leur est préféré des marques considérées comme qualitatives, mais avec un rapport qualité-prix avantageux. Les perfumistas raisonnent ainsi souvent en prix au ml. Dans cette quête de la bonne affaire, une fragrance inconnue de la plupart se retrouve ainsi à la quatrième place dans le scénario à public large : Habanita de Molinard (aux côtés de Shalimar), dont le rapport qualité-prix défraie les chroniques et commentaires sur le site auparfum.bynez.com ! Quand on aime, parfois on ne compte pas... Mais, en matière de parfum, il nous arrive de raisonner en amoureux comptables, donc, raisonnés !

Tout sauf snobs, au final (la plupart du temps...).

 

Compliqués, les perfumistas ?

 

Complexes très probablement ; paradoxaux régulièrement ; pinailleurs souvent ; opiniâtres et patients, certainement.
Ils se moquent de la répartition codifiée des genres pour un parfum et lui préfèrent le sexe des anges : plus de féminins que de masculins sont choisis (même parmi les hommes).

 

Les Féminins remportent la mise !

 

Ainsi, parmi les 15 parfums mainstream choisis, 12 sont des parfums dits féminins. Les hommes ont également votés pour des parfums de cette catégorie, probablement pour beaucoup d’entre eux car il sont plus "mythiques" et connus. Les perfumistas reconnaissent pour la plupart porter des parfums marketés pour le sexe opposé.
La prédominance des parfums dits "féminins" pourrait donc être liée historiquement à la meilleure connaissance de cette catégorie, les produits de beauté et parfums ayant été destinés historiquement davantage aux femmes qu’aux hommes durant les dernières décennies.

 

Cela est peut-être dû également aux compositions mêmes : plus reconnaissables dans les parfums féminins, dont les caractères, les identités olfactives, sont plus identifiables que dans les séries de parfums masculins frais ou boisés copiés à l’envi et dont plus aucun ne se distinguait de ses prédécesseurs, déjà depuis des années. La complexité est parfois citée d’ailleurs comme raison de l’attrait pour les "féminins". Ainsi, cette catégorie très complexe olfactivement que sont les orientaux est moins représentée par les "masculins", et ce, avec un retour en nombre assez récent.

 

La dernière raison que je vais proposer est d’ordre plus psychologique. L’attachement à la maman est souvent plus exprimé (pas plus fort, mais plus fortement ressenti) qu’au papa. Ainsi, a été citée bien plus souvent l’expression "LE parfum de MA maman" que "LE parfum de MON papa".

 

Effet de durée d’existence ?

 

Qu’en est-il de la respectabilité octroyée par la validation du temps passé ? Autrement-dit, y a-t-il un effet de la durée d’existence des parfums ? Seules Flower et les Infusions d’Iris (et d’Homme pour le flanker masculin) sont des parfums ayant une dizaine d’années ou moins dans les 15 parfums mainstream (ils sont plus nombreux dans le reste de la liste que vous trouverez ci-après). Les parfums patrimoniaux historiques ont donc été préférés dans le premier scénario.

 

"Vieux-jeu" nostalgiques, les perfumistas ?

 

En effet, au vu de ce qui vient d’être révélé précédemment, on peut légitimement se demander si les perfumistas ne seraient pas des "gardiens du temple" du bon goût et de la création, validée uniquement par le temps et l’Histoire (avec un grand "H") de la parfumerie.

 

Pour savoir ce qu’il en est, je vous propose d’observer le deuxième scénario, celui des "niches". Ce type de créations bien qu’ancien (Parfumerie Générale et d’autres) est relativement récent dans les succès qui ont fait "niche" auprès des amoureux des parfums. Quelques dizaines d’années pour L’Artisan parfumeur et Goutal Paris, un peu moins d’une vingtaine seulement pour la plupart des autres.Trois des quatre premiers gagnants dans le second scénario ont moins de 10 ans (Dans Tes Bras étant une sortie de 2008). Quatre parfums seulement sur les 15 parfums classés dans la catégorie de "niche(s)" sont des parfums de plus de 15 ans (Bois des Îles étant une exception, créé à la fin des années 20, les autres parfums pour les plus datés remontant à moins d’une vingtaine d’années).

 

En comparant les deux listes, on peut donc déclarer que les votants se moquent de l’âge des créations. De jeunes pousses côtoient des "vieux de la vieille" qui n’ont plus rien à prouver.
Ainsi, en comparant les deux listes, on peut constater que quant à l’âge des créations, elles sont symétriquement opposées : Co-existent ainsi deux types de parfums :
- des parfums appréciés par tous dont le mythe est partagé et fondé par la permanence historique et ...
- des parfums confidentiels qui acquièrent ce statut quasi-mystique ou mythique par la qualité, l’originalité, l’innovation des oeuvres, dont les plus récentes, telles des lièvres, se placent aux premières places dans le coeur des votants.

 


Suite au prochain épisode...

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Opium

par Opium, le 8 juin 2011 à 20:21

Bonsoir à vous chers/chères "perfumistas" !
Je vais tenter de vous répondre, maintenant que le coeur de l’analyse a été publiée, de manière plus régulière...

 

Youggo, Vivi, Mitsouko, Jean-David, Amalia, Miroulette,
Vos mots me comblent et rendent ces nuits qui se font trop courtes bien agréables et utiles ! Mes paupières alourdies par le manque de sommeil et les allergies printanières sont allégées en vous lisant ! Merci !
Les termes choisis par vous montrent un réel intérêt, ce qui était bien le but recherché. Je parviens donc enfin à être assez satisfait.
Amalia : Tes goûts sont excellents ! Je crains juste que, comme pour beaucoup d’entre nous ici, tu n’aies pas assez de surface cutanée pour satisfaire à toutes tes envies olfactives ! Tes goûts sont sûrs et l’étaient déjà il y a des mois ! J’aime ta synthèse nous concernant (mais, Vivi t’as filé le corps du texte ? ;-) ) !
Mitsouko : Je suis convaincu que les personnes qui viennent partager plus que de l’olfaction ici sont loin de n’être que frivoles. La frivolité est juste le moyen pour accéder à un niveau plus élevé. Regarde, un exemple tiens, bah, toi ! ;-))
Miroulette et Jean-David : Quelques mots de votre part qui visent et touchent (le cerveau et le coeur) !
Je vais revenir sur quelques aspects ensuite...

 

A propos de la forme :
- Des erreurs restent parfois présentes malgré nos relectures attentives, et, pour cela, je vous prie d’accepter mes sincères excuses. Il faut dire que le pavé est gros et que ses relectures ont été souvent fastidieuses (pauvres Vivi et Jeanne qui y ont passé des heures et des heures ; honnêtement, cela a dû ressembler à un cauchemar parfois...).
- Comme vous l’a expliqué Vivi, pour que cela ne soit pas trop indigeste, nous avons fait le choix avec Jeanne d’une publication en plusieurs parties. Cela comporte avantages et inconvénients.
- Les avantages sont ceux d’un "teasing" moderne pour peu que les gens qui auront lu la première partie soient intéressés par la suite. Cela permet également au site de continuer à évoluer avec publication de critiques etc, de suivre son cours habituel. Et, cela permet de faire languir un peu... Nous sommes un peu vicieux ! ^^
- Les inconvénients sont que cela peut retirer un peu de cohérence à l’appréhension initiale. Par exemple, de mon point de vue, la partie I (Introduction) n’apportait rien de neuf à ceux qui avaient eu l’occasion de se plonger dans les deux scénarios les mois précédents. Mais, cette partie était essentielle pour poser le décor et la cohérence de ce qui allait venir. La rédaction, même si elle nous a pris de nombreux jours, s’est faite avec une visualisation globale de ce qui était en cours d’écriture. Vision que vous n’avez pas eue du fait de la mise en ligne au compte goutte. Personnellement, je déteste devoir attendre. Je compatis donc avec vous pleinement. Je hais les séries où il nous faut attendre des jours, semaines ou mois avant de voir la fin d’une histoire apparaître. Mais, cela est d’une efficacité redoutable ! ! ;-) Bravo Jeanne !

 

A propos du fond :
- Je n’ai rien à ajouter quant à la partie introductive. L’avantage avec les chiffres, c’est que s’ils font peur, ils sont rassurants, ils parlent d’eux mêmes et ne peuvent être contredits.
- L’analyse, elle, est plus complexe. Et, là, du fait des nouvelles connaissances acquises durant encore ces quelques mois passés depuis la rédaction de ce pavé, certains éléments auraient été complétés pour ma part. Le problème étant que cela aurait impliqué que cette analyse soit encore plus longue (Oh, My God ! !).
- L’introduction provocatrice "égoïstes, les perfumistas ?" aurait été radoucie et aurait mis en relief les deux parties qui l’alimentent. Le corps de cette partie du texte (distributions sélective, de niche(s) et synthèse des deux) me semble pas trop mal (prétentieux Opium !), je n’y aurais rien retouché !
- Dans "snobs, les perfumistas ", j’aurais introduit la notion que l’on retrouve dans la partie III de parfums partagés par tous (Shalimar, Déclaration, Lolita Lempicka, Eau Sauvage... Angel), tous ces parfums votés par les perfumistas et achetés en grand nombre par le public dit "tout venant" ou "général". Si les perfumistas craquent parfois sur les mêmes produits que les autres personnes, c’est bien qu’ils ne sont pas si snobs que cela ! Cela aurait permis, de plus, de créer un "fil" avec la partie III.
- Je manque de clarté dans la partie concernant les "Féminins", il m’aurait fallu approfondir, mais donc, une nouvelle fois, rallonger cette partie (qui était plus longue à l’origine, mais que j’ai un peu "charcutée" pour "dégraisser la bête").
- La dernière partie pourrait être rédigée de manière plus fournie, mais ce n’est pas, à mon sens, la plus problématique à ce jour.

 

Voici quelques précisions et le regard critique de la part d’un éternel insatisfait !
Je vais tenter de me soigner (mais il me faut me débarasser d’insomnies d’abord !).
Je vous remercie encore pour vos mots, vos commentaires... et vous souhaite une agréable poursuite, ce vol n’en n’est pas encore à sa phase d’atterrissage au moment où je vous écris.

 

NB : Youggo =>Je crois également qu’il y a quelques traits communs entre les perfumistas. Des différences d’abord. Mais une forme de passion commune qui pousse à partager certains traits de personnalité (qui a dit "toqués ?" LOL).
PS : Vivi, je prends "Douce Nuit", "Nuit Profonde", "A la Nuit" (mais le jasmin, je ne sais pas si cela endort), tubéreuse narcotique (déjà fait, cela me fait me souvenir de mes rêves, mais pas particulièrement dormir), je veux bien tester tout ce qui pourrait m’aider à m’endormir... Ce soir, cela va être "Lexo" (nom moins charmant mais plus efficace) ! ;-)

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par miroulette, le 6 juin 2011 à 13:25

Vivement la suite !
Analyse pertinente et passionnante...photo très réussie (le modèle serait-il un quadrupède Vivien ?)

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amalia

par amalia, le 3 juin 2011 à 16:24

Dans un premier temps le classement final m’a en quelque sorte rassurée.
Même si, par exemple, j’aurais sauvé le N° 5 plus chargé d’affectif pour moi, le N° 19 désigné comme vainqueur me semble tout à fait justifié.
Idem pour Féminité du Bois et Dolce Vita, Shalimar et Habanita etc...
Rassurée parce que dans l’ensemble mon nez ne me trahit pas trop, et aussi quant à la cohérence de mon propre vote -et par extension la légitimité de mes avis sur le site-.

 

Toute aussi intéressante est la suite de l’analyse qui dépeint, à travers le vote, le profil mais aussi le rôle, et au delà, l’influence du perfumista.
A la fois gardien, conservateur du patrimoine et créateur de nouveaux mythes.

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Jean-David

par Jean-David, le 1er juin 2011 à 16:34

Très instructif, sérieux, solide, inventif, perspicace, on vous suit avec plaisir.

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par mitsouko, le 1er juin 2011 à 10:44

Ah ! Opium et Vivi, c’est de mieux en mieux ! Je suis admirative !
Et c’est en effet une bonne idée que d’avoir analysé les statistiques sous l’angle des motivations de vote. Le portrait psychologique du perfumista indiquerait donc une personnalité moins frivole qu’on ne pourrait croire. (Tiens, vilain cliché, prends ça dans les dents. ;p)
Je suis encore plus impatiente de lire la suite, surtout la partie sur les familles olfactives, les matières, etc...
Vous nous gâtez et on en redemande ! Merci à vous deux pour ce travail titanesque et à Jeanne pour la mise en place sur le site, ça n’a pas dû être évident !

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Youggo

par Youggo, le 1er juin 2011 à 09:51

L’introduction était un peu frustrante et donnait envie de découvrir immédiatement la suite, nous voilà gâtés ! Le résultat dépasse mes attentes personnellement.
Excellente idée d’avoir utilisé les statistiques pour faire un portrait de nous autres perfumistas ! C’est réaliste, fidèle, mais aussi instructif et révélateur.
Ça me rappelle un peu le débat qu’on a lancé sur facebook, sur le thème "Tu sais que t’es un perfumista quand..." qui regroupe plein d’anecdotes et de traits communs à nous autres accros aux fragrances de toutes sortes.

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par Vivi Snow, le 8 juin 2011 à 12:04

Bonjour Youggo et bonjour à tous,

Merci Youggo, Merci à tous, mais c’est surtout Opium qui s’est décarcassé à décortiquer les résultats statistiques pour découvrir quel perfumista se cachait derrière ! Il en a même perdu le sommeil et j’ai pu lire récemment dans "Miss Dior Chérie" que ça ne s’arrange pas ! Il faudrait inventer un parfum somnifère intitulé "Douce Nuit" pour insomniaque. Je le vois bien dans le style Annick Goutal...

Je n’ai pas Facebook mais ce serait amusant de créer un questionnaire du style "test", pas sérieux, rigolo, joueur comme "découvrez quel perfumista vous êtes ?" : le (la) Vintage, le (la) Monomatière, le (la) Sensuel(le), le (la) "Vert(e)", le (la) Débauché(e), le (la) Contemporain(e), le (la) Sniffeur(euse) Excité(e), ... etc

Quand ce gros paquet a été envoyé à Jeanne, j’étais vraiment inquiète pour sa chevelure. Elle a vraiment dû se couper les cheveux en 5 ;-) pour pouvoir diviser ce fameux dossier !

Je suis vraiment contente (et je suis certaine qu’Opium l’est aussi !) que ce dossier vous plaise et rassure certain(e)s comme Amalia. Je vous souhaite une bonne lecture pour la suite (3ème déjà sortie, 4ème et 5ème et dernière partie)

P.S. : la photo n’est pas tirée de mon album personnel mais d’internet, hé oui, mes cha-chats ont un petit nez noir ;-) J’ai bien essayé de les photographier mais ils n’étaient pas vraiment coopératifs, j’ai vite abandonné ^_^

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