Giorgio
Giorgio Beverly Hills
- Marque : Giorgio Beverly Hills
- Année : 1981
- Créé par : Francis Camail
- Genre : Féminin
- Famille : Florale
- Style : Gourmand - Opulent
American beauty
par Jeanne Doré, le 29 septembre 2007
Ah, Giorgio ! Aucun parfum au monde pour moi n’incarne autant un stéréotype américain/années 80, c’est la quintessence de la femme américaine de cette période, contenue dans un flacon.
Depuis longtemps les accords de fleurs blanches ont été des succès aux Etats-Unis, bien avant qu’ils n’arrivent en Europe, et en particulier celui-ci. Une voluptueuse boule de fleur d’oranger, de tubéreuse, d’ylang-ylang, qui s’ouvre tout d’abord sur une tête très verte, galbanum, mandarine, et aldéhydée, pour finir sur un accord fruité pêche et vanillé.
Giorgio a tellement inspiré le parfumage de crèmes, gels douche et savons outre-Atlantique que j’ai l’impression que ce pays sent Giorgio ! Peut-être aussi à cause de cet effet malabar et guimauve donné par le mélange fleur d’oranger et vanille, qui lui procure cette impression chimique, sucrée si particulière.
Je ne peux pas dire que je n’aime pas Giorgio, mais j’ai l’impression que les femmes qui le portent ont quand même souvent une forte personnalité, ou du moins envie qu’on les remarque, envie d’attirer, de plaire, de susciter une réaction chez leur voisin. Et effectivement, quand on porte Giorgio, ça ne laisse jamais indifférent.
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par Arpège, le 13 août 2014 à 14:25
Parfumage au Sepho du coin ce matin, avec Giorgio, quelques minutes avant un sulfatage par une cliente (involontaire) avec Elle l’aime EDP de Lempicka......
(Toujours verifier si la tete de l’atomiseur n’est pas tourne vers l’exterieur sinon les "voisines" s’en prennent plein la poire).
Du coup, c’était Wagner au pays des vahinees.
Beverly Hills aux Caraibes.
Quand la fleur de coco s’est melee a la tubereuse, a la fleur d’oranger de Giorgio et ses facettes vertes, le choc !
Une dame qui venait de se doucher avec le fabuleux "Essence Baiser vole", elle sentait bon, elle ! La classe, le chic !
Vanille sombre et lys.
Quelle image aurai-je laissee a ceux qui m’ont croisee ce matin, moi ?
Fortuna Major !!!! ;)
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par _Pascale, le 13 août 2014 à 16:42
Bonjour Arpège,
J’aurais bien aimé croiser votre chemin et sentir le rare, opulent mais beau à petites doses Giorgio ; en revanche j’aurais pris grand soin de m’éloigner de Essence baisé volé...
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par Arpège, le 13 août 2014 à 18:01
C’est tres gentil, merci !
C’est vrai que c’est un parfum (Giorgio) avec une aura tres puissante.
J’ai trouve que Essence BV était superbe. Vraiment racé. A l’image de sa Créatrice.
Cette vanille sombre d’ou émerge un lys poivré
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par _Pascale, le 13 août 2014 à 18:24
J’aime beaucoup les créations de Mathilde Laurent en général, mais là, non, non et non !
Une vanille trop lourde qui ne donne pas une impression de naturel, associée au lys, beurk... désolée pour les fans.
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par Arpège, le 13 août 2014 à 20:07
C’est interessant de confronter des ressentis differents.
Essence BV est belle je trouve.
La vanille bourbon fait ressortir le lys poivree et on dirait qu’il est comme "chauffee a blanc" par le soleil. Ca m’evoque presque l’Air du temps ou Eternity (avant reformulation) au milieu de cette vanille. Je crois qu’en fait c’est une facette oeillet que je retrouve vintage, delicieuse.
Du coup cette vanille solaire "match" tres bien avec l’ete. (Quand on a la chance d’en avoir un : 10 degres demain matin, 20 degres l’après midi dans ma region.... Pluie, pluie, pluie)
Mais j’ai eu la chance de le tester dans un sauna -on se rechauffe comme on peut- et c’était decoiffant ! La vanille s’illumine. Comme si la vanille était dessiquee a haute temperature.
Et qu’apparaissait son origine geographique, radiante d’exotisme.
Je suis tres sensible a la Lumiere dans les parfums. Au cote "solaire". Je l’ai vu apparaitre a ce moment la.
Ce parfum me fait penser au Macchu Picchu. Tintin et le temple du Soleil. Les Incas. Il y a une dimension "divine" dedans.
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par _Pascale, le 13 août 2014 à 20:23
Ce ressenti est si bien décrit et semble tellement agréable que j’aimerais bien le partager ; ).
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par Anna, le 13 août 2014 à 21:56
Merci, Arpège, pour cette description d’Essence de Baiser Volé. Il faut que je teste ça...si il vous rappelle l’Air du Temps et Eternity, je ne peux pas rater ça !j
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par Arpège, le 14 août 2014 à 00:14
C’est la facette "Oeillet" que je reconnais. Elle qui était présente dans ces deux parfums.
C’est un parfum qui est habité par des notes florales intenses.
Il y a une rondeur, un cote solaire.
Il faut laisser evoluer la vanille, lui laisser le temps de se deployer. Il change au fil des heures. Le lys est magnifique.
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par Anna, le 14 août 2014 à 19:31
Je suis prête à courir loin pour un œillet bien fleuri et giroflée. Ajoutez en peu d’iris et du santal et je suis aux anges. Une fille facile...
Par contre ce Baiser Volé ne passe pas vraiment. Ce n’est pas sa faute. Au si. Cet lys en edt est si fidèle qu’il me rende malade. Enfant, j’étais malade dans une église remplie des somptueux arrangement floraux avec beaucoup de lys. En effet, tout le monde était malade.
Il y a aussi mimosa dans un hôpital...bref, quand c’est trop bien fait...vous avez compris.
Je vais le tester à la première occasion.
Dans edt, le vert (métallique) est absolument incroyable. Je sais, je sais, il ne sera plus la...dommage.
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par Walkyrie, le 31 août 2015 à 10:35
Anna, si vous aimez l’oeillet, connaissez vous celui d’oriza Legrand ?
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par Anna, le 31 août 2015 à 19:24
Non, cette marque est mal (au pas de tout) distribuée en Belgique. J’ai déjà du mal à trouver celui de Prada. C’est une nouveauté aussi, patience...
Par contre j’ai entendue que des éloges de premier.
par Shamina, le 12 juin 2012 à 12:33
Giorgio Beverly Hills, n’est pas seulement un parfum pour moi. C2est l’essence de mon existance. J’ai 33 ans et j’utilise Giorgio depuis 17 ans. Je n’ai jamasi arrete de l’aimer, de l’utiliser.
Je suis nee en 1979 et des mon enfence ma mere l’utilisait. Elle etait la femme iconique des annees 80 avec son style, sa facon etre et son fort caractere.
Elle etait mon role modele et ce parfum pour moi etait la declaration de la vraie femme, pas vraiment fatale masi tres presente avec tout son etre.
Ce parfum me permet de faire vivre la legende de lajeunesse de ma mare, les beaux jours de mon enfance. Je le mets pour dormir, qaund je me reveille, jour et nuit. C’est devenu comme une organne. Si ne peux pas vivre sans mes yeux ou sans mes jambes, je ne peux pas vivre non plus sans sentir Giorgio.
J’ai essaye de trouver un autre parfum et essaye une cenquantaine de parfum mais pas moyen.
Aromatic elixir, Opium, Alien, Boudoir ou Libertine de Westwood sont les plus proches mais sont toujours restes complementaires.
C’est mon histoire d’amour eternelle et je remercie mille fois Francis Camail de l’avoir invente.
par Orangette Citronnelle, le 3 novembre 2011 à 17:49
De la fleur d’oranger, de la peche...
Un sillage énorme parfois effectivement un peu trop présent....
J’adore ce parfum, je ne l’assume encore pas au quotidien, mais certains jours qd il commence à faire froid, dans un grand pull quand je me sens femme fatale....
Mais j’ai peur d’importuner mon entourage.....
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par xxerus, le 3 novembre 2011 à 18:50
On s’en fiche de l’entourage : dès qu’il s’agit de parfum, soyons égoïstes !!!
Et vivent les PowerHouses !
(et effectivement, Giorgio est un chef d’oeuvre inimitable)
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par poupinette, le 15 novembre 2011 à 22:44
Merci !!!!
Je l’apprivoise doucement, mais on devrait faire un bout de chemin ensemble lui et moi....
Votre message m’a permis d’oser plus souvent, et ca fait du bien, tant pis pour les autres, la dessus tout au moins..,,
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par xxerus, le 15 novembre 2011 à 23:16
Youpiiii : vive Poupinette !!!
(et longue vie aux Perfumistas qui s’assument ^^)
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par amalia, le 16 novembre 2011 à 20:50
Poupinette et Xxerus, votre conversation m’a amené il y a quelques jours à me repencher sur Giorgio que je connaissais mal.
J’ai été conquise aussi, bien que n’ayant pas du tout le profil "blonde choucroutée...".
En ce qui me concerne pas de souci, je pense que je l’assumerais sans problème.
Giorgio est capiteux et à la fois d’une infinie douceur, beaucoup plus soft que Poison je trouve et diantre quelle tenue !
J’ai vaporisé par inadvertance le revers de manche de ma veste en authentique faux cuir (finalement je ne suis peut-être pas si loin du stéréotype de la femme Giorgio...) et 4 jours plus tard il est toujours là.
Vous pouvez sans crainte vous faire plaisir Poupinette !
par notredame, le 19 juillet 2024 à 02:38
C’est vrai ! Il faut assumer le vieil adage "souvent femme varie" ! Pourquoi bouder certaines fragrances sous prétexte qu’elles sont moins "classes" que certaines autres ? Et puis le printemps et l’été sont deux saisons qui peuvent faire chavirer nos goûts au profit de créations beaucoup plus sucrées !
par xxerus, le 12 avril 2011 à 14:46
Qu’on le veuille ou non, Giorgio Beverly Hills ne laisse personne indifférent : soit on l’aime, soit on le déteste !
.
En ce qui me concerne, j’associe ce monstre de sillage Top 80 à l’image d’une femme blonde, choucroutée un max, portant des jambières fluos sous une robe manches chauve souris en maille, cintrée par une large ceinture de vinyle...
.
Pas classe peut être, mais tellement vintage qu’il en deviendrait presque jouissif !!!
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par Lauretta, le 9 mars 2015 à 19:54
Ahahah j’adore cette description de la femme des 80’s ! Je porte Giorgio depuis des années et pourtant je suis l’opposé de cette description. Normalement je déteste les parfums gourmands mais celui-ci me fait penser au soleil californien, avec une touche rétro et donne un côté femme fatale avec son sillage opulent. C’est sûr c’est un parfum dont on se souvient et on se rappelle des personnes qu’on a croisé le portant.
par Jicky, le 21 novembre 2010 à 19:43
Sinon, il y a Jardins de Bagatelle de Guerlain, qui présente cette opulence de fleurs blanches surpuissantes (perso je sens une énorme rose, ou amaryllis, mais bon, apparemment, il n’y a que des fleurs blanches ^^).
Certains disent que c’est le vieux Idylle ;)
par clochette79, le 21 novembre 2010 à 16:23
J’ai une collègue qui le porte, et effectivement, elle correspond à la description de Jeanne, c’est une femme corpulente, à fort caractère et qui aime séduire. Et on le remarque, son parfum, c’est le moins qu’on puisse dire ! Elle se plaint qu’il est devenu quasiment impossible à trouver, je lui ai conseillé Paris d’Yves-Saint-Laurent, dommage qu’il n’y ait pas de niche au Portugal, c’est le genre de femme qui porterait Carnal Flower ou Ambre Sultan à merveille ! C’est pas avec les sorties actuelles qu’elle trouvera un remplaçant à Giorgio, en tout cas... Je lui ai quand-même conseillé Idylle, qui pourrait apporter un peu de douceur à son sillage, là ça fait un peu "brut de décoffrage" sur elle... J’avais pas pensé à Aromatics elixir, effectivement ça pourrait convenir, avez-vous d’autres idées ?
par dau, le 25 mai 2010 à 18:51
Avec Giorgio, que j’aime bien, je viens de revivre une expérience très Proustienne et assez désagréable qui fait que ce parfum que j’aimais, finalement, peut-être plus…
C’est très précisément ce que sentait les couloirs de l’hôpital (non, il ne sent pas l’hôpital, quelqu’un en avais mis) quand je suis allé rendre visite à ma mère qu’on venait d’opérer d’un cancer du sein. (Je vous rassure, c’était il y a longtemps et elle se porte comme un charme.) Et là, en suivant une inconnue qui portait Giorgio dans un couloir de gare, j’ai vraiment retrouvé cette sensation de visite à l’hôpital avec cette boule d’angoisse qui tord le ventre. Un moment fort mais pas spécialement plaisant.
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par Jicky, le 25 mai 2010 à 18:57
Ca m’a fait ça avec Armani Code, mais j’ai appris à le connaitre après et on se porte mieux lui et moi. Même si des événements récents nous ont un peu brouillé^^
par Jicky, le 12 mai 2010 à 21:51
Dans le genre parfum des années 90, Giorgio c’est pour moi l’archétype. Je lis années 80 au dessus, mais moi j’étais pas née^^
Caractéristiquement, je sens une sorte de fruit très acide, à l’allure verte et sirupeuse et assez charnel, j’imagine aussi une note de pêche assez piquante, voir désagréable proche de l’odeur des médicaments. Allié à cet ensemble une note que j’aime individuellement mais qui est à moitié omniprésente avec ce "truc" verdâtre : la tubéreuse. Elle a perdu son côté poudré pour devenir qu’une vulgaire note de fleur.
Le pire, c’est que je le ressent souvent : je me revois alors tout petit dans un parc où j’allais autour de mes 5 ans. Il y avait du sable et des plante immenses, un peu sauvages à mes yeux. A côté il y avait une bâtisse en verre, et je sais pas mais Giorgio me fait immédiatemment penser à ça. Et puis bien sûr les gros pull en laine, bleus ou roses, les coupes à bouclettes et de grosses écharpes qui grattent. Pour moi Giorgio c’est ça. En tout cas, je le reconnais immédiatemment, il a un vrai souvenir olfactif, assez caricatural. En fait, je trouve qu’il sent le parfum. Je m’explique, quand j’étais petit, j’étais à moitié fasciné par toutes ces bouteilles, mais quand je sentais un parfum je faisais pas trop la différence. Maintenant, quand je sens Giorgio, je sens le parfum : cette odeur unique, avec de la personnalité et une odeur caractéristique, mélange de fleurs, de roses, d’odeur de peau. J’ai quand même une foule de sensation.
Au final, a une valeur affective, mais qui me gêne. Epoque révolue où je découvrais le monde sur des jeux acrobatiques de toboggans et de barres rouges avec des cordes. C’est dans cet endroit que me ramène Giorgio, je ne sais pas pourquoi. L’odeur acide, verte, griffante, aggressive posssède quand même une facette pleine de personnalité mais vraiment cariccaturale. Et on laisse passer la porteuse Giorgioïque(?)... prépare toi petit garçon !
Vive l’odorat !
par dau, le 28 avril 2010 à 16:47
J’aime beaucoup Giorgio. Particulièrement cette petit note typique des années’80, un peu acide, acerbe, très changeante et sur laquelle je n’arrive pas à mettre un mot (piaillant est peut-être ce qui colle le mieux ?) et qui ici m’évoque un peu l’ananas frais. (Je la sens aussi dans Jardin de Bagatelle, bien moins réussi, et dans Paris d’YSL)
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