Auparfum

Serge Lutens agrandit la Section d’or

par Eléonore Beurnier, le 16 juin 2015

Il y a presque un an, on entendait parler à demi-mots de la sortie de L’Incendiaire, le premier parfum d’une nouvelle collection exclusive, La Section d’or. Serge Lutens semblait justifier la collection par ces mots : « Ce n’est pas le parfum qui est en feu, mais moi qui ai envie d’incendier l’ennui qui suinte de la parfumerie ».

Pas plus tard qu’hier, la Fan Page Facebook de la marque a dévoilé les noms et les flacons des cinq nouveaux parfums de la collection Section d’or. Dans la plus grande tradition lutensienne, les univers de ses créations sont évocateurs mais (trop) mystérieux.

Cracheuse de Flammes
« La séduction est une arme, les flammes un langage. C’est moi qui crache, c’est elle qui enflamme ! De cette guerre du feu, la femme, en l’occurrence la rose, ne conserve que la brûlure. »

Renard Constrictor
« C’est une mémoire, elle se refuse au souvenir. C’est un pelage, sous la caresse, il se rétracte. C’est une peur qui étouffe le héros. »

Cannibale
« Le cannibale est affamé. Comment parler de lui sans évoquer l’amour ? Il saute aux dents et, sur la peau, il déclare ce qu’au XVIIIème siècle on appelait un vinaigre de fleurs. »

Sidi Bel-Abès
« Du temps aboli, du passé effacé, seule l’empreinte ensablée d’un amour anonyme garde la mémoire. »

L’Haleine des Dieux
« La minuscule fleur blanche qui parfois se mêle aux roses d’un bouquet, se nomme la gypsophile. En Angleterre, on la surnomme baby’s breath. Le volume qu’elle accorde aux brassées est celui que je songe embué par l’haleine de mes dieux, mais en somme, Dieu, le Diable ou une femme sont moi-même ! »

Section d’or
Cracheuse de flammes, Renard constrictor, Cannibale, L’haleine des dieux, Sidi Bel-Abbès

50ml – à partir de 480 euros

En exclusivité au Palais Royal – Serge Lutens à partir du 15 juin 2015
Disponibles à partir de septembre 2015, en grands magasins et parfumeries.
À partir d’octobre 2015 sur le site Internet www.sergelutens.com

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Farnesiano

par Farnesiano, le 2 août 2018 à 09:01

Serge Lutens sort Le Participe Passé. Monsieur s’exprime en ces termes :
"Ce qui du passé s’invite au présent a toutes les odeurs. J’ai interprété celle qui m’en parle le mieux." Que désigne ce "en" ? Toujours aussi faussement poétique et ridiculement abscons, le discours de Monsieur Serge aujourd’hui me fait rigoler ! Me le font moins, les prix, le packaging, le passage d’une collection à l’autre de certaines créations, ces créations elles-mêmes, bref tout ce marketing de niche à la noix...

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par DOMfromBE, le 2 août 2018 à 09:38

Bonjour Farnesiano,
Je suis bien d’accord avec vous.
La première fois que j’ai vu les nouveaux vaporisateurs de la collection Gratte-Ciel, je n’ai pas vraiment sourcillé. Ensuite, je les ai trouvé trop élancés et j’attendrais d’en avoir eu un en main pour trancher. Mais ils me semblent vraiment peu pratique tant pour la salle de bain que le voyage.
Par ailleurs, quand on constate les cures d’amaigrissement subies, olfactivement, par Ambre Sultan (c’est mon exemple le plus frappant), la tendance inflationniste des prix déjà pratiqués pour les autres séries (noire et flacons de table), on peut rester perplexe face à la route que semble prendre la marque Serge Lutens...
J’en ai très régulièrement porté plusieurs et ça ne m’intéresse plus.

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par Farnesiano, le 2 août 2018 à 12:13

... c’est sans compter ces horribles grandes étiquettes noires collées à même le verre et qui, vues de dos, offrent une image réellement cheap à ces flacons censés incarner le luxe. J’oscille entre mépris et dégoût. Pouah !
Mon dernier achat Lutens remonte à Bas de Soie en 2010. Depuis, j’ai trouvé mieux ailleurs. Et moins cher ;-)

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par Fleur de Pixel, le 2 août 2018 à 19:54

Bonsoir DOMfromBE,
il n’y a que les étoiles que j’aime regarder et considérer comme inaccessibles...
Changeons "l’angle du désir" !
(Ai laissé un commentaire concernant Serge noire il y a quelques semaines.)
Bien à vous,
S*

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par alix, le 2 août 2018 à 10:39

Vraiment sur la même ligne que vous
Je n’aime pas Mooosieur Lutens et sa logorrhée parfumesque .
Sortir plusieurs Parfums par an doit sérieusement assécher la créativité !
Les noms improbables me font rigoler , mais la cohorte de ses adeptes pèsent bien plus lourd que ma modeste contribution.
On se pâme !

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par Duolog, le 2 août 2018 à 12:31

Je trouve certains petits textes de Lutens plutôt réussis... ça ne marche pas à chaque fois, mais il a eu de belles sorties. Ces dernières saillies sont un peu plates il est vrai, et il faut se méfier du fétichisme lutensien - ceci dit je mesure la rupture que représentait ce type de communication par rapport au reste du monde du parfum. Et malheureusement, avec les nouvelles collections, j’ai bien peur que ce soit la fin de cette stratégie de rupture : désormais, ce sera la distinction par le prix, et au diable le romantisme finissant (certes pas toujours de la meilleure manière) du Lutens que l’on a connu. J’ai entendu dire que Serge Lutens (l’homme) ne s’occupait plus beaucoup de la marque... Et ça se voit dans cette nouvelle collection "Gratte-ciel". La communication autour de celle-ci est moche, sans âme, et n’a aucun sens dans le travail de Lutens (cherchez l’intru : Arabie, El Attarine, Rahät Loukoum, Bornéo, Les gratte-ciels de New-York).
On est passé du fantasme de l’orientalisme des courtisanes à la prostitution de chantier... C’est assez triste.

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par Farnesiano, le 2 août 2018 à 20:58

Il ne nous fait plus voyager, ni même rêver.

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par Galate, le 2 août 2018 à 18:37

Je résumerais en 1 mot : pédanterie.

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par emma peel, le 8 décembre 2017 à 09:52

Chers amis, bonjour à tous
Il m’est arrivé une chose imprévue : en allant sentir quelques Lutens (mais je n’aime généralement pas ses parfums que je trouve violents tout comme le style graphique : tout en choses pointues, tout pique, tout est contraste maximum..) bref, j’ai senti Sidi Bel Abbes, et me voilà envoutée. J’ai senti le camphre et .. je ne peux expliquer. Alors bien-sûr quand j’ai vu le prix, j’ai dû renoncer à cette folie passionnelle. Donc je lance un SOS : si quelqu’un le reçoit pour Noël et ne l’aime pas... pourrez-vous penser à moi ? Par ailleurs si vous avez des idées de parfums dans la même veine, plus abordable, et bien je courrai les essayer ! Immense merci !!Une terrienne en détresse ;-)

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par euskalpyth, le 11 décembre 2017 à 09:37

Si c’est le camphre qui vous fait "tilt", allez jeter une narine sur Tubéreuse criminelle, la prochaine fois que vous passerez chez Lutens...

Et pour Sidi Bel Abbes, faites un test sur peau : si, comme chez moi, il disparaît au bout d’une heure et demie, vous n’aurez aucun regret à renoncer à un parfum aussi cher avec une aussi mauvaise tenue ;-p
(sur ma peau, c’est d’ailleurs le cas de la plupart des "section d’or", qui disparaissent tous à vitesse grand V, à part l’Incendiaire qui tient plutôt bien)

Mais chez Lutens, il y a quand même des petites merveilles qui ont une tenue très correcte : n’hésitez pas à sentir (ou re-sentir) Five o’clock, De profundis, Une voix noire, Bornéo, Féminité du bois, pour les premiers qui me viennent à l’esprit !

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Vesper

par Vesper, le 7 novembre 2015 à 22:22

Certes, le nom n’est pas très joli (bien qu’il me fasse penser au renard en tube d’un certain manga qui, lui, était mignon), mais j’ai eu le coup de foudre pour ce Renard constrictor. Pour moi qui viens de céder à Après l’ondée, il apparaît comme une version profonde de ce type de parfum (surtout après avoir humé une mouillette imbibée de la re-pesée de Thierry Wasser et Frédéric Sacone). Et j’aime son évolution vers un jasmin (que pourtant je n’aime pas) que certains disent indolés.
Après trois jours sur mouillette, il me semble toujours aussi moelleux avec cette vague évocation de Fahrenheit, mon premier amour.

Sidi Bel-Abbes m’a aussi charmé pendant 48 heures sur mouillette. Actuellement, sa vanille très Pi de Givenchy m’en détourne radicalement.

C’étaient mes deux coups de coeurs pour les créations de la section d’or.
Et l’argument tranchant dans ce désir de faire sienne de si jolies fragrances, c’est le prix. Les Lutens que je vénère peuvent s’acquérir pour bien moins cher tout en arborant bien plus de personnalité qu’une resucée de Guerlain et le machouillage de quelques eaux de parfum maison.

Dans la mesure où j’ai testé tous les parfums de la Section d’or, je dirais que, pour moi, c’est une grosse déception.

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Thelittlebox

par Thelittlebox, le 7 octobre 2015 à 10:32

Pour info l’ensemble de la Section Or est à découvrir au Spého (je ne travail pas pour eux ^^) des Champs-Elysées.
Je ne sais pas si c’est pour une durée limitée.

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hommesansqualités

par hommesansqualités, le 30 juillet 2015 à 05:28

senti les parfums avec passacaille et euskalpyth (que je salue au passage).
pour commencer, il semble que lutens arrête les flacons de table en faveur de la section d’or. c’est une autre notion de l’exclusivité. à l’aspect rituel, pélerinage qui était associé aux salons du palais royal ( qui en irritait beaucoup je sais) se substitue le discours matières première exceptionnelles, packaging or et noir en origami, concentrations extrait (qui comme le dit jicky ailleurs ne veulent souvent pas dire grand chose)- et quand j’ai fait remarquer à une des (par ailleurs charmantes) vendeuses qu’en vendant la section comme une collection où les matières premières sont exceptionelles, le client ne peut s’empêcher d’entendre que dans les autres Lutens on lui vend du bas de gamme, elle avait l’air tout gêné. j’ai l’impression qu’elles ne savent pas trop quoi en faire en fait aux salons de cette section d’or.
bref passons aux parfums. impression générale : c’est des parfums qui donnent tout très vite, tout dans les notes de tête et un peu confus dans le fond. Sur peau j’ai essayé l’incendiaire, renard constrictor, l’haleine des dieux et sidi bel abbès.senti aussi cracheuse de flammes sur la peau de mon amie et/ou passacaille je ne sais plus.
l’incendiaire est peut-être mon préféré. accord encens-oud brutal au début, que je perçois comme très aigu, genre sirène d’alarme. à mesure que cet accord se calme, un petit fond résineux-fruité et tant que les deux se superposent et qu’on devine la rondeur derrière le bois anguleux c’est très joli. et puis le fond est comme je l’ai dit (et je le répeterai surement pour les autres) confus, labdanum-benjoin je pense, pas moche mais sans vrai propos par rapport au début, un peu musique de fond.
Sidi bel abbès. déjà le nom avec les connotations orientalistes ça me met pas très à l’aise mais passons, lutens nous fait souvent du genet mal digéré/ mal politisé. le parfum est encore une fois plutot joli. il parait que c’est un tabac épicé. c’est vrai qu’il a des allures de fumerie turque mais (j’imagine peut être des choses) il a une froideur aromatique que j’associe à l’encens. j’ai pas grand chose à en dire. le début encore une fois est intéressant, camphré-résineux-tabacé et puis ça se finit encore sur une sorte de vague lutensiade. faudrait que je le ressente pour pouvoir élaborer.
renard constrictor est une sorte de religieuse avec plus de corps : un jasmin sucré, et puis violette-fond crémeux/parfum de peau un peu vintage (genre caron, ou l’heure bleue). mais fait sans conviction. comme les deux autres, plus le temps passe et moins il a de personalité. en fait tous les parfums de la collection ont ça en commun : un manque de personnalité une fois passées les belles notes de têtes. parfums mollusques en somme.
cracheuse de flammes pas grand chose à en dire. la fille de berlin avec une petite note alcool de poire en tête. il a vite disparu sur la peau de passacaille si je me souviens bien. du coup je ne m’en souviens pas.
l’haleine des dieux c’est le plus mollusque des 5 : sur ma peau, un pur biscuit à la vanille. je sens l’aspect froid-camphré mentionné ci-dessous mais à peine. et pour une seconde. pas d’évolution, aucun caractère.
donc voilà en bref c’est pas moche du tout, meme plutot joli pour la plupart. aux prix lutens habituels j’aurais probablement acheté l’incendiaire. mais je suis vraiment surpris par ce manque de forme. c’est comme si les parfums s’effondraient devant mes yeux/narines en temps réel.

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Calygo

par Calygo, le 4 juillet 2015 à 22:41

La Vierge De Fer sort en export, merveilleuse occasion de pouvoir tester la pomme shampouineuse sur peau.

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par Borneo, le 27 juin 2015 à 00:10

J’ai pu les tester à Genève ce jour et ai beaucoup aimé Renard Constrictor, Sidi Bel-Abès et L’haleine des Dieux. Le Renard m’a évoqué feu Iris Ganache, pour son départ iris-violette enveloppant et chaleureux. L’évolution du Lutens est plus sophistiquée que celle du Guerlain sans cet effet chocolat blanc, plutôt celui d’une fourrure ou d’un cachemire blanc.

Sidi Bel-Abès est un beau tabac miellé qui se fond dans la peau. Celui qui a le plus de succès ici.

Cannibale, le second à avoir du succès ici, est un encens qui joue avec le brûlé. Lutens première manière, comme Ambre sultan. Pas mon préféré.

Cracheuse de feu, le préféré de Lutens qu’il porterait, est une rose opulente qui passe par différents tons de rouge.

L’Haleine des dieux s’ouvre fortissimo sur du pin, du camphre, comme il évolue constamment, il demande du temps pour être cerné, si c’est possible. Surtout quand on a perdu sa mouillette...

Même si on n’a aucune envie de les acheter à cause de leur prix élevé ; ce sont des extraits complexes avec de belles matières qu’il vaut la peine de sentir.

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Glòsòli

par Glòsòli, le 24 juin 2015 à 16:02

J’ai découvert ces cinq créations lors de mon dernier voyage à Paris !
Sidi-Bel-Abbès ne m’a pas laissé de souvenir impérissable, Renard constrictor et la Cracheuse de Flammes ne sont pas pour moi, même si le premier laisse rêveur... Je n’ai pas décelé son côté animal mais il m’a tout de même charmée.
En revanche, Cannibale est merveilleux, un bel oriental dans la lignée d’Ambre Sultan ou de Fumerie Turque selon moi...
ET L’haleine des Dieux ! Quel coup de foudre pour cette vanille envoûtante et glaciale à la fois !
Sauriez-vous s’il est possible de s’en procurer des décants quelque part ? Je n’ai pas osé le demander aux Salons...

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Doblis

par Doblis, le 18 juin 2015 à 22:59

J’ai pu tester les 5 nouveautés hier soir.
Sidi Bel-Abbès est mon favori et l’ai testé sur peau. Il me rappelle plus Daim Blond que Fumerie Turque mais il se peut que ça dépende des peaux.
Sur peau, j’ai aussi testé Cannibale. Avec de l’imagination on peut sentir le coté "sanguinaire" ou "vin".
La superposition de ces 2 parfums sur mouillettes me fait curieusement penser à Antaéus à son lancement. Pas la version actuelle.
Les 3 autres me semblent moins aboutis.
Cependant, niveau tenue, c’est plutôt décevant. Mais il faisait chaud hier.
A tester donc plutôt en hiver ou sur vêtement.
Mais bon, pour moins cher, on peut trouver mieux chez Lutens je pense.
Le meilleur est pour moi, finalement, l’Incendiaire.

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par , le 18 juin 2015 à 23:23

Bonsoir Doblis,

Vous avez raison pour Daim Blond, en fait plus j’y ai repensé aujourd’hui, je me suis dit entre DB et Fumerie Turque, il est très cuir fumé sur la peau.

Je reparlerai de Renard demain, il me plait beaucoup, plus féminin que Sidi.

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par Solance, le 19 juin 2015 à 09:15

Enfin normalement, la tenue est meilleure par temps chaud, non ? le parfum diffuse plus, comme aux points de pulsation... En tous cas, chez moi, c’est net...

Alors si par temps chaud, les "trucs lutensiens à prix improbable" ont déjà du mal à tenir, qu’est-ce que ce sera cet hiver ! lol

Non, franchement, tout ça pour ça... ^^

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par Thelittlebox, le 19 juin 2015 à 09:46

Coucou Solance,

En fait il me semble que plus il fait chaud plus un parfum diffuse, mais il diffuse alors moins longtemps.

La chaleur fait s’évaporer les molécules plus vite et en plus grande quantité d’où la sensation de sillage plus présent quand il fait 35 degrés !
Le molécules s’évaporant plus vite, le parfum tiens moins longtemps.

Enfin, moi c’est comme ça que je vois le truc ^^

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par Passacaille, le 19 juin 2015 à 10:11

Bonjour Solance et Thelittlebox,

la chimie est plutôt pour ce dernier scénario, diffusion plus intense mais moins longtemps ;-)

bonne journée parfumée

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par dau, le 19 juin 2015 à 10:11

Non, la chaleur et l’humidité peuvent faire diffuser un parfum plus vite et donc abréger sa tenue et, parfois, la chaleur peut écraser certains parfums et les faire jouer en sourdine... Il est certain que ça change le rendu et les perceptions en tous cas. Certains peuvent ne plaire que par temps chaud ou par temps froid. Mais ce qui est certain, c’est qu’on ne peut pas tirer de règle trop générale, c’est un équilibre parfois très fragile.

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par Thelittlebox, le 19 juin 2015 à 10:31

J’ai lu il y à quelque temps un super article sur la chimie des parfums, qui explique notamment la diffusion, et l’ordre de diffusion, et l’effet pyramide olfactive, la nécessité d’utiliser les molécules chimiques... mais je n’arrive pas à remettre la main dessus !
Je pensais que c’était un article du blog "Musque-moi !" ou bien de votre blog mon cher Dau ! Mais il semble que non.

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par Aryse, le 19 juin 2015 à 12:02

Je pense qu’il s’agit du bel article de Patrice sur son blog "Musque-moi" que vous avez citez.
Le titre était : "De la nécessité de la chimie en parfumerie".

Mais, il semble que le blog soit inaccessible en ce moment car il est en restructuration.Patriiiiiiiiice reviens vite.

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par Thelittlebox, le 19 juin 2015 à 12:15

Hop c’est celui-ci en fait ^^ http://coumarinepetitgrain.blogspot.fr/
Il y à tellement de lecture interessantes partout !

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par Jeanne Doré, le 19 juin 2015 à 16:02

Merci Thelittlebox, je me souviens de cet article génial, qui démontre visuellement un phénomène pas si facile que ça à expliquer !
Le Gnou, si vous êtes encore parmi nous, signalez-vous, on aime vous lire !! :)

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Calygo

par Calygo, le 17 juin 2015 à 18:37

Lutens vient de sortir une video de présentation de la Section d’Or, rien que pour la prononciation de "child’s breath" elle vaut le détour. <3

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par eckbo, le 18 juin 2015 à 19:04

Merci de l’information Calygo. Disposeriez-vous d’un lien ?

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par eckbo, le 19 juin 2015 à 16:33

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par Passacaille, le 19 juin 2015 à 18:16

la page facebook Serge Lutens la diffuse :
https://www.facebook.com/SergeLutens?fref=nf

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par eckbo, le 19 juin 2015 à 21:53

Merci beaucoup à vous !

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par eckbo, le 19 juin 2015 à 22:01

Ah, j’ai enfin entendu la prononciation de "Child’s breath"...j’adore lol !!!

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