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Les Jeux sont Faits

Jovoy, Parfumeur parisien

Flacon de Les Jeux sont Faits - Jovoy, Parfumeur parisien
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Chaud bouillant

par , le 13 février 2013

J’ai longtemps hésité. Jouer le jeu du positionnement marketing de ce parfum et abonder en citations du grand Michel pour épater la galerie « ce jus a la puissance de feu d’un croiseur et des molécules de concours » ou bien tenter de dépeindre son âme et l’aider à se forger une place dans votre cœur au delà du premier gnon reçu sur touche en boutique...

Car Les Jeux sont Faits, faut reconnaitre, c’est du brutal. Mâle et de corpulence robuste, ce parfum aura du mal à trouver sa place sur un torse qui ne soit carré, bien poilu et sculpté dans un bloc de testostérone.

Limite envahissant et chaud bouillant, il est construit sur un accord de fleur d’angélique, de beaucoup de cumin et de cuir fumé à souhaits qui évolue naturellement vers un cœur de labdanum, d’encens et de patchouli, puis de vanille et de santal. L’attaque apporte l’espace de quelques instants de jolies notes alcoolisées et confites, très adultes et originales qui permettent de faire passer la forte charge animale, cuirée et fumée.

L’ensemble est cohérent, étagé et se déploie dans le temps comme un bon bourre-pif : d’abord le choc, puis les étoiles et enfin le coquard qui dure, longtemps, très longtemps, bien au delà des 12 heures syndicales, même sur peau.

Sobre, presque sombre Les Jeux sont Faits est bâti comme un roc, bien loin des tendances actuelles. Sa ligne éditoriale toute en sueur et biscotos mais aussi en classe presque désuète est due à François Henin qui en a confié la réalisation à Dorothée Piot de Robertet et devrait lui valoir un certain succès auprès, non pas des seuls nostalgiques du noir et blanc, mais aussi des amateurs de parfums francs du collier, sans fleurs ni couronnes et cherchant la simplicité et l’authenticité en gage de qualité et la "mâlitude" comme signature.

Enfin comme aurait pu dire Audiard, il vaut mieux attirer les papillons que les mouches alors, parfumez vous bien et bon !!

Achat en boutique

La marque Jovoy, Parfumeur parisien est disponible dans les boutiques partenaires de notre annuaire de points de vente de parfums de niche listées ci-dessous :

Jovoy Paris

Paris (75)

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Struddel

par , le 21 octobre 2015 à 22:50

En lisant cet article et les autres commentaires, je finis par me demander si Jovoy m’a envoyé le bon parfum dans la fiole d’échantillon...

Je ne retrouve pas de cumin, de cuir ou de fumée, uniquement des notes de fruits confits très fortes, très sucrées, sur un fond au rhum.

Du coup, bien qu’on n’aime pas donner de sexe aux parfums sur auparfum.com, disons que malgré moi (nous ?) on a tendance à classer certains parfums.

Et quand je lis partout que celui-ci transpire la virilité, j’y vois au contraire un sucré très féminin...

Est-ce que mon nez me joue des tours ? Pourtant, en général mon odorat reconnaît très facilement les notes évoquées par les différents auteurs, mais là...

Si c’était tout autre chose, genre un hespéridé mentholé, j’aurais eu la certitude de ne pas avoir le bon échantillon, mais j’ai parfaitement les notes de fruits confits et de rhum en notes de coeur.

Ca fait à présent 4h que je le porte, et seule la vanille semble perdurer sur ma peau, comme la plupart des orientaux.

Du sucre, du sucre, puis du sucre, mais où sont donc passés le cumin, le cuir et le tabac, notes que j’espérais retrouver dans ce parfum ?

En tout cas une chose est sûre chez Jovoy : mon prochain parfum ne sera pas Private Label qui m’a semblé sentir la vieille peinture murale, je n’ai pas accroché du tout !

Quant aux Jeux sont faits, ils me laissent perplexes, car malgré tout, ils sont agréables, je les trouve tout doux (eh oui... ), je vais en remettre ce soir, pour m’en impregner.

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par , le 22 octobre 2015 à 01:46

Halte, arrière toute, je me sens confus : je ne sais simplement pas appliquer un parfum directement au flacon sans vaporisateur...

J’appliquais la bouteille sur ma peau, puis retournait mon poignet, traçais une petite ligne avec le flacon avant de retourner mon bras pour retirer le flacon : je n’avais que le 10ème des notes visiblement...

J’ai tenté une autre façon : verser une goutte dans le bouchon, puis verser la goutte sur mon poignet en la laissant rouler : le parfum s’en retrouve métamorphosé par rapport au premier ressenti !

Elles sont là les épices, il est la le cuir, elle est là la fumée, le voici ce parfum, et quelle claque !

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Paradox

par , le 3 octobre 2014 à 15:14

Bonjour,
Je découvre avec bonheur ces derniers temps les créations de la maison Jovoy... et le moins qu’on puisse dire c’est que celui-ci ne passe pas inaperçu !!!
Sur ma peau le démarrage est en effet puissant pour ne pas dire violent : la charge des effluves de cumin, l’angélique et les grains de tête, presque immédiatement rejoints par les notes de rhum et de cognac du coeur font penser à un alcool fort bu cul sec au fond d’un acre tripot... Honnêtement la première demie-heure est à la limite de l’agréable...
Puis comme cet alcool fort qui après les premiers vertiges distille petit à petit son bien-être le parfum évolue. L’agressivité se mue en force : le cumin bien installé rencontre les notes de tabac et les notes de rhum s’installent sur le fond ambré (labdnamum/vanille), l’alliance cèdre/patchouli vient jouer les troubles fêtes entretenant la tension entre les deux autres accords. Et, lentement, très lentement, le fond se révèle : le cumin se fait plus doux, réhaussant juste ce qu’il faut l’accord ambré du labdanum et de la vanille qui au fur et à mesure des heures se sucre légèrement pour arrondir majestueusement le couple vétiver/sental...
Bourre-pif ? Je ne sais pas, j’aurais plutôt dit une rasade de rhum artisanal, finalement moins un tripot qu’une taverne de Tortuga : le vertige du choc de l’alcool qui brûle la langue, la gorge, descend, provoque un vertige, presque un malêtre, qui se transforme progressivement en bien-être, en désinhibition, finalement en langueur...
Au final, quelque chose de plus surprenant que complexe mais superbement réalisé, et d’une tenue exceptionnelle (le fond tenait encore sur ma peau 18h après...).

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par , le 15 janvier 2014 à 22:06

Bonjour ! Je n’ai posté qu’un seul commentaire je crois, mais j’ai parcouru ce site pendant longtemps à une époque, moins récemment, bref c’était un de mes sites favoris !
Et je poste ce commentaire pour faire une petite remarque : N’y a t-il pas une erreur dans la description de ce parfum, concernant le "style" ? Il me semble que, d’après le lexique utilisé sur ce site, "opulent" et "viril" ne peuvent pas qualifier un même parfum. D’ailleurs si vous cherchez, si vous cochez à la fois "viril" et "opulent", il n’y a que sur ce parfum que vous tomberez.
Est-ce volontaire Jle ?
Car il me semble qu’un parfum opulent ne peut que s’appliquer à un parfum féminin ou mixte, jamais masculin exclusivement, et qu’un parfum viril ne peut s’appliquer qu’à un parfum masculin uniquement, et en tout cas les deux termes ne peuvent pas aller ensemble (j’ai bien appris mes leçons grâce au site !). Il y a des "styles" qui peuvent aller ensemble et d’autres qui s’excluent, comme ces deux là.

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par , le 16 janvier 2014 à 01:51

Je ne pense pas que les termes soient contradictoires non... Si on s’approprie les codes olfactifs et qu’on les applique aux genres des parfums, Bandit pourrait être un parfum viril classé comme féminin par exemple.

Et A Men chez Mugler est clairement opulent et suit une construction olfactive très virile (la lavande coumarinée qui se prend un gros mur cuiré gourmand).

Contrairement à ce que vous pourriez croire, je pense que ces termes de vocabulaire sont assez souples :)

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par , le 16 janvier 2014 à 13:40

Je cite les propres définitions des termes établies sur le site :

_"Opulent"
Associés aux parfums très sensuels, ou baroques, à une féminité exacerbée, peuvent être des orientaux, des chypres, des floraux fleurs blanches, des notes épicées, ou boisées.

"Viril"
Vraiment masculin, ce qui sent l’homme, typiquement les notes fougères qui sentent la mousse à raser, peut être classique ou modernisé, basique et rassurant.
Il me semble que "une féminité exacerbée" et "vraiment masculin, ce qui sent l’homme" sont deux description très contradictoires. J’ai conscience qu’en matière de parfum tout est subjectif, toutes les interprétations sont possibles, mais il me semblait que tout de même ces termes avaient une certaine objectivité pour nous guider...

Mais puisque vous êtes sans doute plus connaisseu-r-se que moi Jicky, je me tais !

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par , le 16 janvier 2014 à 14:40

Non non ne vous taisez pas, c’est intéressant !

En fait, je pense que dans ces définitions on est sur des idées assez "abstraites" sur la féminité ou la virilité, des sortes de codes admis par tous, dont la limite est donc parfaitement contestable. J’avoue ne pas trop adhérer à la définition d’opulence, mais elle n’est pas fausse pour autant : j’aurais parlé d’opulence technique, là la définition est plus sur une opulence "sociale". Et socialement, l’opulence est plus associée à la générosité des sillages féminins là où les sillages masculins se doivent d’être plus discrets, plus hygiénistes (ce sont bien entendu des raccourcis très faciles).

Après, vous pouvez interprétez ça aussi comme une certaine ambiguïté dans le parfum en question... Bon après, j’avoue que Les Jeux sont faits n’est pas très ambigü, c’est un gros labdanum aromatique, qualitatif certe, mais pas forcément genré...

je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire...

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par , le 17 janvier 2014 à 10:14

Bonjour Imery, bienvenue sur auparfum, et ses définitions de styles complètement farfelues :)

J’assume ma responsabilité : j’ai moi-même défini les "styles" en 2007, à la création du site, sans jamais les avoir remis en question.... et c’est même peut-être moi qui ai rajouté "opulent" et "viril" au texte de JLE (me souviens plus) car j’avais sans doute trouvé à ce moment que ces deux mots le résumaient bien.
Je n’avais alors pas remarqué la contradiction provenant de mes propres définitions !
Je devrais sûrement revoir ma définition et enlever "féminité exacerbée" puisque des masculins ou unisexes peuvent être opulents.
L’opulence se définit ainsi : "Abondance de biens, richesse dont on fait étalage."
Un parfum opulent, c’est en gros l’inverse d’un parfum discret.
On peut donc facilement imaginer un parfum opulent... et viril !

Bonne journée
Jeanne

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par , le 6 juin 2013 à 21:46

Bonjour jle
Quel parfum , tu viens de me faire découvrir !
Je l’ai donc acheté aujourd’hui même à la parfumerie du soleil d’or , région Lilloise.
Et je le trouve extraordinaire. Certe , très affirmé dans sa masculinité mais sur ma peau , il s’adoucit incroyablement , devenant presque gourmant au bout d’une 1/2 heure ! Un départ qui m’a beaucoup fait penser à Duro de nasomatto , réputé aussi pour un côté quasi "Macho" , mais moins linéaire , il se complexifie très vite et surtout parait moins "chimique sur ma peau.J’aime bien DURO , mais "les jeux sont faits" le surpasse nettement , se rapprochant dans sa complexité , de black afghano du même auteur (que Duro).
Un merveilleux parfum qui va donc faire parti , j’en suis sûr , de ma collection favorite.
Encore un grand merci.

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par , le 6 juin 2013 à 23:53

Bonjour Skaleck’ !

Bienvenue sur auparfum !!

 

On en parle pas beaucoup sur auparfum, mais les Nasomatto envoient du lourd. Du très très lourd ^^

 

A bientôt =)

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par , le 7 juin 2013 à 16:33

Salut Jicky

Au plaisir de re communiquer avec toi en matière de parfum.
Effectivement , les nasomatto sont très lourds , notamment Black afghano et Duro. Cependant ma peau s’y prête parfaitement en atténuant leur intensité. C’est d’ailleurs pourquoi , même en été , je ne porte que très rarement des parfums frais.(l’un des seuls frais ayant de la tenue sur moi et que j’ai beaucoup aimé , c’est Géranium pour monsieur)
J’en profite pour apporter 1petite précision : au premier essai , de par sa masculinité , Sans doute ,Les jeux sont faits m’a rappelé Duro. Aujourd’hui , (il fait chaud et je porte mon nouveau parfum ;) ) je suis plus nuancé dans mes propos : Les jeux sont faits est dès le départ fleuri avec des notes vertes ; je sens le piment et l’angelique (ou est-ce tout simplement l’ angéliques ?). Il m’a donc rappelé french lover de Frédéric malle avec simultanément un côté Duro : plutôt sexy , n’est-pas ?
Sur ces précisions , bien amicalement et vive l’odorat !

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par , le 7 juin 2013 à 22:02

J’avoue que c’est pas du tout mon genre, mais c’est vrai que c’est assez intéressant.

C’est même un truc de dingue, certaines personnes font des voyages pour aller chercher leur Black Afghano !! (spéciale dédicace ^^). Apparemment, ils en vendent par 20 pièces !!

Duro c’est aussi un boisé qui tâche. Ce qui est drôle, c’est que c’est plein d’affaires boisées qui font bien mal genre One Million, mais c’est quand même bien foutu. Comme quoi...

 

Bon après les floraux qui volent c’est cool aussi :D !

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par , le 7 juin 2013 à 22:56

Bonsoir Skaleck’. Bienvenue sur auparfum.

 

Vous m’intriguez avec votre comparaison entre Les Jeux Sont Faits, superbement chroniqué par Jle, et Duro. Je me replonge dans l’étude de ce dernier très rapidement.
Et, oui, certains parfums de la gamme Nasomatto, qui concilie puissance et notes ciselées en rondeur, ce que j’aime à appeler "un coup de poing dans un gant de velours", plaît de manière addictive auprès de pas mal de personnes, dont les moyen-orientaux qui y retrouvent la puissance requise au Moyen-Orient et le traitement ciselé plus fin occidental.
Duro et Black Afgano, tous deux très "mucho machos", bien que portés par des femmes qui veulent des parfums à forte poigne, sont trèèèèèèèèèèès demandés. ;-) [Retour de clin d’œil dédicacé ! ^^]
Ces parfums, gavés de matières de synthèse exaspérantes dans des blockbusters pas du tout fin de la parfumerie grand public sont ici traités de telle sorte que la maîtrise en fait des objets intéressants.

 

Encore bienvenue !
Bonne soirée.
Opium

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Frédéric

par , le 15 mai 2013 à 11:12

Testé et approuvé, je crois que le cumin-tabac me rend dingue en parfumerie. Au début j’ai été étonné de son aspect liquoreux avec des fruits, ce parfum est vraiment doux et me rappelait Le Dandy de d’Orsay. Cette note fruitée tenait très longtemps sur moi et c’est seulement après de longues minutes que j’ai reconnu la description ici.
Un moment le parfum passe à la table de jeux clandestine, ça fume sans filtre ça boit sans souci du permis à point, il y a le côté rétro des eaux de toilette des mafieux attablés.
je ne l’ai pas encore porté, il est un peu intimidant mais en fait je le trouve plutot portable pour une femme aussi. Passant outre le décorum 60’ macho c’est surtout un oriental épicé très addictif.

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Jean-David

par , le 18 février 2013 à 21:44

JLE, ton article est épatant ! J’arrive à Paris le 28, s’il plaît au Ciel, et je pensais justement aller faire un tour chez Jovoy. Tu me donnes une raison supplémentaire à cela.

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par , le 19 février 2013 à 10:31

Merci JD !! C’est certain que si tu aimes les parfums séveux, envoûtants, bruts et pour tout dire très masculins, tu vas être servi.

 

Prévois du temps chez Jovoy, c’est une véritable caverne d’Ali Baba où il faut savoir mettre son nez partout et surtout faire preuve de courage, les styles présentés sont très différents, les marques nombreuses et les tentations infinies car me concernant, j’ai découvert nombre de parfums pour la première fois...Dur !!

 

Lors de ma dernière visite je suis reparti avec Aedes de Venustas, le gros délire de Bertrand Duchaufour créé pour la boutique new yorkaise éponyme ;0) Avis à venir sur AP !!

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par , le 19 février 2013 à 11:03

oh oui Aedes, je viens de le sentir aussi (chez Parfum d’Ambre). Quelle Rhubarbe, un peu crissante mais tellement vrai que l’eau vient à la bouche. J’aurais fait un achat impulsif si ce n’était le prix plus dissuasif qu’une pencarte "attention chien méchant".
Ce qui m’a juste un peu étonné et déçu c’est la note de fond, un encens à la Comme des Garçons-Série, fini la magnifique rhubarbe, l’ordre reigne chez Duchafour. La chute est rude.

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par , le 19 février 2013 à 11:09

Duchaufour est addict à l’encens et dernièrement on en retrouve un peu partout, y compris dans Les jeux sont faits, cela dit ça se marie tellement bien avec cette idée de la rhubarbe que ça ne me choque pas.

 

Je trouve aussi que BD pour une fois ne ressasse pas trop ses classiques et nous livre là une composition vraiment originale et qui va au bout d’un accord casse gueule. J’aurais voulu voir la tête des responsables artistiques de grandes marques à qui on aurait présenté l’accord rhubarbe brut ;0)

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Frédéric

par , le 18 février 2013 à 10:33

Raaaaah, voilà je vais devoir aller à Paris chez Jovoy, pas moyen semble t’il d’avoir des échantillons par la poste et ils ne répondent pas aux courriels. C’est une marque tellement tentante.

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Koimynose

par , le 15 février 2013 à 20:57

Bonsoir à tous !
Un "powerhouse" qualitatif, sans bling bling, qui impose le respect. Il faudrait que je le sente. J’aime bien ces eaux viriles qui ne tombent pas dans la vulgarité et les poncifs macho. Et il faut dire que j’ai quand même un penchant pour les notes fumées...
"Les jeux sont faits", pas mal comme nom d’ailleurs : serait-ce le parfum que porterait 007 pour aller taper du méchant dans un tripot doré ?
Merci pour cette découverte, Jle !

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Patrice

par , le 14 février 2013 à 20:14

Alors celui-ci, j’ai vraiment du mal avec.
Je le qualifierais d’ambré sur-aromatique. Je ne sais pas pourquoi, mais je supporte Ambre Sultan, mais celui-ci c’est juste pas possible !
Il y a un truc qui me donne des aigreurs, mais ce n’est pas qu’il soit mal fait, juste il ne me convient pas.
Mais je suis d’accord avec toi, JLE, il est terriblement masculin voire macho et serait vraiment très décalé sur une femme. Pourtant, rares sont les parfums auxquels je donne un sexe précis (à part peut être les vieilles fougères cheap) !

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par , le 14 février 2013 à 13:16

Merci beaucoup pour la précision. j’aime la force de l’absolue, mais une partie de son animalité me rebute un peu (en fait il me fascine mais je le trouve too much pour moi). Du coup si on part sur le confit-fumé, ça l’ira peut-être mieux ? A tester du coup

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par , le 14 février 2013 à 13:35

Absolue se porte vraiment le soir, il est trop entêtant et concentré, trop importun et tape-au-nez pour vous accompagner en journée mais quel magnifique appel à la sensualité.

 

Les jeux sont faits au contraire est un bon masculin à l’ancienne avec tous les attributs propres à la tradition et à l’essence de mâle. Il peut se porter sans problème en journée et constituer une approche dense et forte de son image, limite rentre dedans.

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Struddel

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Poupoune1607

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Véto, blogueuse, accro aux bougies parfumées et aux parfums, je poursuis mon éducation olfactive ici et là.
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