Auparfum

Le Cri de la lumière, le chypre brillant de Parfum d’Empire

par Lucille Lefrang - Jeanne Doré, le 14 septembre 2017

Après un Tabac Tabou qui a raflé en 2016 le Fifi Awards du meilleur parfum d’une marque de niche, et le prix de l’émotion de l’Olfactorama, la nouvelle création de Parfum d’Empire, Le Cri de la lumière, compte bien « rendre au luxe son sens originel, du latin lux, lumière ».

Marc-Antoine Corticchiato aime les saturations de matière, et il a voulu retranscrire ici l’éclat et les vibrations de la lumière.
Pour ce développement de parfum qui aura duré trois ans, le parfumeur a imaginé une création décrite comme « radieuse et aérienne ». Il a travaillé autour de l’iris, de l’ambrette (musc végétal aux facettes d’eau de vie), de la rose turque damascena et un fond boisé chypré.

Eau de parfum 108 euros/50ml
Disponible le 28 septembre

Premières impressions

Un chypre brillant et lumineux, tel est ce Cri, qui pourrait presque être prolongé en « cristallin », tant ses notes pures et précises, sonnent juste. L’ambrette en tête est vaporeuse, végétale et éthérée ; la rose et l’iris, soyeux, veloutés et mouvants se fondent dans un chypre qui déploie des muscs charnels en caressant la peau.
Brillant !

Où acheter ?

La marque citée dans l'article (Parfum d’empire) est disponible dans les boutiques partenaires de notre annuaire des points de vente parfums de niche listées ci-dessous :

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Petrichor

par Petrichor, le 20 septembre 2018 à 18:57

J’ai mis mon avis sous la review de Patrice. J’ai l’air fin avec mes deux pavés.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par Ewandé, le 31 août 2018 à 03:02

Pour ma part j’y vois comme références Aromatics Elixir réactualisé, tout en transparence, avec ses facettes boisées patchouli mais ici au rendu très sec, également Drôle de Rose, enfin en fond Laine de verre de Serge Lutens. Classé parmi les 10 meilleurs féminins du Guide 2018 de Luca Turin avec 5 étoiles.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par Noctys, le 5 avril 2018 à 11:41

Quand j’étais enfant, je passais les vacances de Noël et de Pâques à La Panne, sur la côte belge. Sur l’avenue de la Mer, il y avait un fourreur chez qui, de temps en temps, ma mère m’achetait des chutes de peaux résidus de retouches ou de fabrication.
Il y avait cette odeur très particulière.
Et bien Le Cri de la Lumière, c’est ça que le parfum a ramené à ma mémoire, cette odeur de fourrure, pas de cuir mais de fourrure et d’air marin. Ça m’a ramenée en enfance :-)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par DOMfromBE, le 5 avril 2018 à 15:59

Nostalgie, quand tu nous tiens...
J’ai replongé dans mon enfance aussi.
Peut-être s’y est-on croisés...

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par Belle du seigneur, le 19 février 2018 à 15:51

Sublime.
Il a effectivement une ouverture éclatante, presque stridente (aldéhydes ?) : il y a quelque chose de métallique, et un effet "alcool de poire" qui le réchauffe. Ce qui m’intrigue, c’est que si je sens bien la rose et l’iris, je ne saurais dire comment ils apparaissent. Voilà, il y a quelque chose qui me fascine dans la structure de ce parfum, au-delà de mon plaisir olfactif premier. Seulement, je n’ai vraiment pas les connaissances suffisantes pour arriver à mettre des mots sur cette structure.
Le parfum a une excellente tenue (plusieurs jours sur les vêtements), et pourtant, parfois, dans la journée, il m’échappe. Non qu’il ait disparu : mais il m’arrive de le sentir comme un mirage, comme un voile un peu vaporeux et pourtant complètement présent.
Etonnamment, aussi, il me fait penser à Portrait of a lady, mais en version lumineuse (oui, bon, l’adjectif est facile), avec quelque chose de la parfumerie BCBG des années 70, là où Portrait joue sur quelque chose de sombre, de lourd, d’épaisseur orientale. Donc, a priori, impossible de rapprocher les deux. Du coup, je me suis dit que j’étais folle.
Mais... J’ai ensuite acheté Le Cri de la Lumière, je l’ai porté, et... A peu près tous les gens que j’ai croisés, qui connaissaient Portrait, m’ont demandé si ce n’était pas ce dernier que je portais. Il y a donc bien quelque chose, mais quoi ?
Serait-ce la rose ? Pourtant il me semble qu’elle est si différente dans les deux parfums...
J’ai fait l’hypothèse selon laquelle ce serait quelque chose dans sa structure (chypre) qui les rappelle l’un à l’autre ; ce qui serait drôle parce que cela signifierait que beaucoup de personnes sont plus sensibles à la structure d’un parfum qu’ils n’en sont eux-mêmes conscients.

Peut-être serait-ce plus simplement leur projection, la manière qu’ils ont, tous les deux, de se développer comme une aura autour du porteur, un peu comme La Panthère... Mais cette projection a-t-elle ou n’a-t-elle pas quelque chose à voir avec ladite structure ?

Et je lui trouve vraiment "quelque chose" de très différent des autres parfums de Marc-Antoine Corticchiato (mais il y a, quand même, l’évocation de grands classiques réécrits, réinterprétés de manière très moderne, que je retrouve).
En tout cas, à la manière de L’Heure Fougueuse qui m’a ouverte aux parfums "verts", Le Cri de la Lumière m’a donné une clef pour les iris, en plus de l’extrême plaisir que j’ai à le porter (et des autres à le sentir : il est très remarqué) ; alors pour tout cela, un grand merci.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Vesper

par Vesper, le 5 février 2018 à 19:07

Quand je respire quelque chose comme ce cri de la lumière, je me dis que Chanel et Guerlain ont beaucoup de soucis à se faire.

J’ai été tellement émerveillé par ce contraste entre les notes florales cristallines et le fond dense et chaud que j’ai traîné mon décant en quatre jours.
Que c’est beau ! Que c’est élégant ! Que c’est émouvant, surtout, de voir sortir de nos jours de si fiers héritiers d’une tradition du parfum que l’on pourrait croire anesthésiée par des hectolitre de patchoufruits.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Farnesiano

par Farnesiano, le 12 décembre 2017 à 21:08

La série noire continue : une fois de plus dans ma vie de perfumista, je déballe et découvre un flacon dont l’étiquette est légèrement collée de travers. Joli ! L’étiqueteur ou l’étiqueteuse a dû pousser un cri, aveuglé-e par la lumière étonnamment transparente du jus !
Trêve de plaisanterie : le jus est à tomber. Ne passez pas à côté !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

mam'isa

par mam’isa, le 26 octobre 2017 à 11:57

J’ai essayé Le Cri ce midi chez JOVOY Le Mans. Après un départ frais assez surprenant, est arrivée la Rose. Une Rose racée, enveloppante. Je n’ai jamais accroché avec la Rose en parfumerie, sauf peut-être Voleur de Roses chez l’Artisan Parfumeur. Mais Le Cri me ferait presque changer d’avis. Merci Marc-Antoine !

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Farnesiano

par Farnesiano, le 16 septembre 2017 à 12:48

C’est toujours un grand bonheur que l’annonce d’une nouvelle création de M.-A. Corticchiato. Dans bon nombre de ses compositions, des muscs charnels " sensualisent " et à la fois anoblissent le parfum, je pense à Musc Tonkin bien sûr, et aussi aux formidables Tabac Tabou, 3 Fleurs et à l’étonnant Désarmant de La Parfumerie Moderne. Corticchiato reprend ici le thème de l’iris, déjà exploité avec Equistrius (qui ne faisait pas l’unanimité - pour ma part je le trouve aussi fier que tendre, avec ses notes de violette, de chocolat, de santal.) Je me réjouis d’avance ! Quelqu’un a-t-il entendu parlé, ou mieux, déjà senti Belles Rives de La Parfumerie Moderne ?

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par pierrodel, le 29 octobre 2017 à 20:46

Bonsoir, concernant belle rive, je l’ai testé uniquement sur touche. Au début, pas mal, mais sans plus, confortable. Par contre, il a évolué divinement bien, très bonne tenue, belle qualité de matière. Il va falloir que je teste sur peau pour confirmer.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

par Farnesiano, le 29 octobre 2017 à 21:43

Merci, Pierrodel. Il ne me reste plus qu’à le trouver...

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

Chanel de Lanvin

par Chanel de Lanvin, le 14 septembre 2017 à 20:34

Après mes favoris comme Wazamba - Ambre Russe - Aziyade - Cuir Ottoman et Fougere Bengale,j’ai envie de découvrir cette nouveauté.
Je n’ai pas encore découvert Tabac Tabou mais cela ne va pas manquer.

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

StellaDiverFlynn

par StellaDiverFlynn, le 14 septembre 2017 à 19:51

Tabac Tabou, Musc Tonkin et Cuir Ottoman étant mes préférés de la marque, Ce Cri n’est peut-être pas le genre qui m’attire le plus. Mais j’aime le style de Corticchiato en général, j’ai quand même hâte de le découvrir ! :D

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

à la une

Pionniers de la parfumerie de niche : The Different Company

Pionniers de la parfumerie de niche : The Different Company

Il y a vingt ans, trois parfums imaginés par Thierry de Baschmakoff et Jean-Claude Ellena voyaient le jour au sein d'une nouvelle marque, qui sera reprise en 2004 par Sophie et Luc Gabriel.

en ce moment

il y a 8 heures

C’était pour moi, touriste belge à Paris (mais régulier, 2 à 3 fois par an), la découverte d’un(…)

il y a 8 heures

Heureux de l’apprendre. Ah, ces cocottes parfumées au patchouli ! Ma cocotte préférée demeure(…)

il y a 9 heures

J’ai plusieurs parfums de cette maison : Oriental Lounge, Une Nuit Magnétique et After Midnight.(…)

Dernières critiques

L’Ouïe - Pentalogies

Tendre l’oreille

en quête de parfum

Vous recherchez un parfum pour vous ou pour un proche... Les Auparfumistas vous conseillent pour que vous trouviez la perle rare.

Je cherche un parfum

lectures

Odeurs

Odeurs

le 29 juillet 2019

Avec le soutien de nos grands partenaires