Les Liquides imaginaires célèbrent la Beauté du diable
par Anne-Sophie Hojlo, le 5 mars 2019
Après les Eaux arborantes, les Eaux sanguines ou les Eaux de peau, entre autres, Liquides imaginaires, la marque créée par Philippe di Méo, entame sa sixième trilogie, les Eaux de l’âme, avec Beauté du diable.
Cette évocation du parfum du diable tient à la fois de « l’intemporel rassurant » et de « la peur de l’inconnu », décrit le communiqué de la marque.
La composition de Louise Turner (Givaudan) retrace ainsi le parcours nocturne d’une silhouette aussi séduisante que dangereuse. « Ma plus belle ruse est mon parfum, empreinte odorante de mes aventures, de mes amours, de mes aveux, de mes excès », nous dit-elle.
La mystérieuse créature brille dans les « plus belles soirées », traduites olfactivement par des notes citron, orange amère, et des accords gin et absinthe. Elle « traverse l’obscurité avec fière allure », enveloppée dans un bouquet floral aux notes épicées (géranium, ylang ylang, œillet, clou de girofle), avant de disparaître dans des « atmosphères nocturnes, urbaines et enfumées » (vétiver, bois de Gaïac, ciste), « sur les pavés humides des villes peuplées d’âmes et de cœurs à prendre » (accord « Cobblestone », c’est-à-dire un accord minéral humide).
Les Eaux de l’âme seront chacune inspirées et incarnées par un artiste : c’est ici Cate Underwood, mannequin, photographe et DJ, qui se prête au jeu.
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Beauté du diable, eau de parfum 250 euros/100ml, disponible en mars
Premières impressions
Ce diable porte l’œillet en boutonnière, carbure à l’absinthe, et aime trainer la nuit dans les lieux sombres et enfumés... pour le plaisir de notre nez ! Un bien agréable compagnon, même en journée, délicieusement épicé, facetté et bien équilibré, entre une esthétique florale retro et une dimension boisée fumée résineuse à la Lutens.
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par Adina76, le 10 avril 2019 à 08:02
Je la porte aujourd’hui cette Beauté du Diable. Joli parfum dont l’œillet a le charme rétro d’un savon Roger & Gallet, avec un côté résineux en plus. En fait, il me rappelle beaucoup, sans les notes vertes, l’adorable Bellodgia de Caron. Bon, avec de telles références, c’est incontestablement une réussite. Je le porterais sans doute plus volontiers par une belle journée de printemps digne de ce nom que par un jour frisquet quasi automnal.
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par Adina76, le 10 avril 2019 à 08:39
Encore une remarque sur cette Beauté du Diable, portée sans avoir lu le "dossier de presse" : je ne suis pas du tout d’accord avec le portrait qui en est proposé : ce n’est vraiment pas une créature dangereuse, mais alors pas du tout ! J’imagine plutôt une Mary Poppins contemporaine. Une gentille mais qui sait ce qu’elle veut. Et de toute façon, il doit aussi faire son effet sur un homme. Un parfait jus intemporel, plutôt tendre mais sans aucune mièvrerie, qui saura très bien s’accorder avec celui ou celle qui le portera, pour peu que le charme poudré épicé résineux de cet œillet là lui parle !
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