Love, Chloé

par Gilbert-Noël Sfeir Mont-Liban, le 9 septembre 2017
Bonsoir, nezzen
Comme Alix, je confirme la nuque (tout en rectifiant le « chère » en « cher »), avec ou sans cheveux, un endroit souvent dégagé qui fonctionne en véritable diffuseur ; je n’oublie pas les tempes non plus ! (ni d’ailleurs les avant-bras lorsqu’ils sont découverts, en été)
D’après mon expérience, je trouve que les poignets, c’est une légende qui a la vie dure, surtout pour quelqu’un qui se lave les mains aussi fréquemment que moi, mais cela n’engage que moi. La saison froide s’approchant, un cache-nez en laine ou même en coton est un accessoire où les parfums adorent se nicher et qui vous enveloppe d’une aura olfactive captivante, mais gare aux passages en cuisine !
Vous avez bien raison : à bas l’embarras vis-à-vis du genre des senteurs. Ces dames nous piquent bien les nôtres, et de plus en plus. Pour moi, le parfum est un monde sans garde-fou, et j’ai même recours à des arômes alimentaires que je remixe et redose pour retrouver une madeleine que j’ai envie de savourer.
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