Auparfum

Cire Trudon, du pot à la peau

Adina76

par Adina76, le 19 septembre 2017

J’ai pu découvrir ce soir cette belle collection Trudon à l’espace qui lui est consacré au Printemps Haussmann. Les matières sont belles. L’ensemble, où les notes vertes, moussues, boisées sont très présentes, évoque pour moi un cadre aristocratique, bucolique et rustique tout à la fois, entre vieilles pierres et forêts domaniales, très XVIIème siècle. Dès les premières secondes, Bruma s’inscrit dans la lignée du n°19 avec ses jolies notes vertes irisées, son jasmin et une note cuir délicate mais bien présente. L’esprit des parfums Sisley (Eau du Soir en particulier) n’est pas loin. Olim est peut être mon préféré avec cette belle ampleur aromatique et poudrée, ses étonnantes notes d’anis et de lavande, auxquelles la douceur un peu sucrée et herbacée de la myrrhe, du benjoin et du patchouli apporte profondeur et rayonnement. II est l’héritier de l’Eau de campagne où le cèdre se distingue. Révolution fait également honneur au bois de cèdre, mais c’est un Lapsang souchong fait parfum de peau, sans pourtant en contenir une seule feuille. Ce jus est pour moi presque davantage un parfum d’intérieur que de peau. Enfin Mortel évoque parfaitement l’intérieur un peu froid et humide d’une cathédrale de marbre blanc tout imprégné d’encens. Avec le temps, les notes de cèdre apparaissent et gagnent en puissance, entourées de celles, douces et sucrées de la myrrhe et du benjoin. Comme me l’a précisé l’élégant représentant de la maison Trudon, l’évolution sur peau est encore différente mais pour ce premier contact, j’en resterai là, emportant la très jolie brochure explicative, renfermant entre les pages consacrées à chacun des jus, les riches mouillettes noires et or....

Votre réponse

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

à la une

Disparition de Christian Astuguevieille, comme un parfum d'absence

Disparition de Christian Astuguevieille, comme un parfum d’absence

Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.

en ce moment

DOMfromBE a commenté Angel

hier

Bonjour, J’ai deux Patchouli XO2. C’est 1854 en plus tragique, dramatique, nuisible pour les(…)

Arpege* a commenté Angel

hier

J’ai testé pour la première fois PAYAN 1954. Je dois dire que je suis très séduite. J’ai bien(…)

DOMfromBE a commenté Angel

il y a 2 jours

On a tous les deux un sens de l’humour assez sanglant.

Dernières critiques

Dolce Bacio - Fendi

Bons baisers d’Italie

Coffea - Jil Sander

Café irisé

Ambra - Santa Maria Novella

Baume d’ambre

Avec le soutien de nos grands partenaires