Valentino Uomo

par Nicolas II, le 20 novembre 2015
Avec ce Valentino je remonte un peu le temps vers mon enfance où les matières paraissaient plus naturelles, et c’est déjà beaucoup. Le spectre de la fragrance est par ailleurs très large, ce qui est rare de nos jours pour les parfums de distribution : volubile d’abord et profonde ensuite, elle est changeante et évolue suivant la peau et le temps...
J’apprécie d’emblée la cohérence qu’il y a entre le superbe flacon à liqueur et la fragrance construite autour de la bien méditerranéenne liqueur de Myrte, une promesse tenue. Il faut vraiment aller bien vite pour rapprocher ce parfum de l’iris capiteux de Dior Homme et du cortège de cuirs étouffants qui le suivent. On y pense certes mais cinq secondes au plus car ici c’est bien la myrte des collines flashée d’un zeste de bergamote qui s’envole d’abord comme une fougère épicée et lointaine. Ensuite on rentre davantage dans des notes construites autour du musc blanc et du café qui donnent une profondeur remarquables au parfum. Il n’y a vraiment que lorsqu’il va s’éteindre en parfum de peau que se dévoilent les notes chocolatées plus boisées et plus sucrées...
Bien étrange donc de lire des choses si éloignées de mon nez ; pour le comprendre il faut sans doute le porter et le laisser se dévoiler vraiment, comme beaucoup de choses finalement. Moi je l’ai adopté, il me charme et il touche !
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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il y a 15 heures
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)