Auparfum

Piguet réédite Visa et Cravache

par Jeanne Doré, le 21 juillet 2007

En octobre sortiront deux nouvelles rééditions de Robert Piguet, Visa et Cravache.
Visa, créé en 1947 par Germaine Cellier (Fracas, Bandit, Vent Vert), et ré-orchestré par Aurélien Guichard, s’inspire d’une voyageuse qui parcourt le monde en récoltant toutes les senteurs des endroits qu’elle visite : notes de pêche de vigne, poire, feuille de violette, bergamote, mandarine, ylang ylang, rose, immortelle, fleur d’oranger, patchouli, santal, vétiver, mousse, vanille, benjoin et cuir.

Cravache, initialement sorti en 1963, est un masculin boisé hespéridé, composé de mandarine, citron, petit grain, sauge, lavande, muscade, patchouli et vetiver. Il a à l’époque donné lieu à des publicités collectors...

 

 

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Dryne

par Dryne, le 30 juin 2013 à 21:36

Visa. Au fil du temps... mon addiction. Non moins charmée par Parisienne l’Extrême depuis sa sortie, qui dégage cette même pétillance fruitée de mûre même s’il n’y en a pas je crois. La pêche de vigne, la mandarine, la poire confèrent à Visa ce départ gourmand fruité que j’ai pu associer à Parisienne l’Extrême. Un départ très fifille.
Le coeur de Visa laisse place à une séduction encore timide, réhaussée par des impressions délicates d’encens et une vanille subtile. L’Ylang sans doute.
Parisienne, lui, devient très femme, très vite. Et c’est là que ça se gâte. Je me disais : "ouah sympa moi qui adore Parisienne extrême depuis longtemps, pour son côté femme, séductrice et mûre sans gourmandise Visa me fait penser à lui !".
Mais alors... PAS DU TOUT ! Je n’y étais pas. Alors qu’en note de fond Parisienne devient cuir, peau, avec ce petit côté vinyl, Visa lui devient oriental opulent mais doucereux, comme la prune bien mûre ; si Visa reste sucré si je puis dire, Parisienne devient très YSL : FEMME.
En fond, Visa se citronne un peu. Son effet légèrement savonné mais très très distingué attention, réhausse ma féminité, mais un poil plus coquine que Parisienne... Bref. Parisienne finit en douceur et flirte avec ma peau pendant que Visa continue à s’encoquiner. Voilà, c’est un petit essai de disserte sur deux parfums qui m’ont paru semblables au départ. J’espère que mon approche néophyte mais sensible n’aura pas été un amas d’impressions à côté de la plaque. :)

Répondre à ce commentaire | Signaler un abus

à la une

Expeau

Expeau - Noziglia

L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.

en ce moment

il y a 9 heures

Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)

hier

Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)

fabiannagiglio a commenté Gerain

il y a 2 jours

Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)

Dernières critiques

Gerain - Porcelain

Cuba libre

Venice Rococo - Arquiste

Poudre Baroque

Avec le soutien de nos grands partenaires