Oud De Nil et Alizarin : un voyage dans les terres des Pharaons avec Penhaligon’s
par Estelle Michel, le 24 août 2016
La collection Trade Routes qui évoque les routes du commerce londonien au XIXe siècle s’agrandit : après Empressa, Levantium, Lothair, Halfeti, As Sawira, la maison Penhaligon’s nous dévoile cette été Oud de Nil et Alizarin. Ces deux fragrances sont inspirées des marchandises luxueuses égyptiennes négociées sur les docks londoniens. Oud de Nil est un jeu de mots, la fragrance s’inspire de la rivière du Nil mais aussi de la couleur verte emblématique “Eau de Nil “de Penhaligon’s.
Le parfum est composé de notes hespéridées comme la bergamote et le pamplemousse, d’un cœur floral avec du jasmin, de la rose, du géranium et de la fleur d’oranger et d’un fond oud, boisé et ambré. Quant à Alizarin il s’inspire du colorant rouge alizarine référence aux “redcoats” (surnom donné aux troupes de l’armée britannique durant la guerre), il est décrit comme intense et mystérieux. Il est composé de mandarine, narcisse, tubéreuse, iris, mimosa, oud, cuir, oliban, vétiver. Ces deux parfums ont été créés par le parfumeur Christian Provenzano.

Oud De Nil & Alizarin
185 euros/100ml
à lire également
par Chanel de Lanvin, le 24 août 2016 à 16:38
Après By Kilian avec Pearl Oud & Reiss avec Black Oudh,c’est à présent Penhaligon’s.
Lequel des trois sera LE meilleur,CELUI qu’il faut absolument avoir dans sa collection sous peine de ressentir un " déjà vu " ......
à la une
Love is coming... Chapter II - The Different Company
La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
en ce moment
hier
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Dernières critiques
Immortelle Babylone - Le Jardin retrouvé
Hélichryse de la cinquantaine
403 Myrrh Shadow - Bon parfumeur Paris
Midi en soirée
L’encens - Anatomica
Hors du temps













hier
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)