Dzongkha
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
hier
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 2 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 2 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
J’ai...J’ai du mal avec ce parfum. J’ai un échantillon que je snif de plus en plus souvent, ces derniers temps, pas parce que je l’aime beaucoup mais parce que je guette un déclic, une réaction de ma part. Pourtant, toujours rien, alors ça me frustre et ça me donne encore plus envie de le sentir (paradoxal n’est-ce pas ?). C’est étrange parce qu’il ne m’évoque vraiment rien (j’ai rarement sentit un parfum qui me laisse autant de marbre que celui ci). D’ailleurs, il a un effet boule qui fait que je n’arrive pas à le décomposer, à voir ce qu’il me cache...J’ai haussé les sourcils en lisant la composition sur Osmoz ("comment ça de la rose et de l’iris ?!"). Je ne sens que deux effluves : du cuir et du thé... Tellement bien entremêlées qu’au final, il serait plus proche de ma vision des choses de dire que le thé est dans une bourse en cuir... Et que cette bourse en cuir est particulièrement bien fermée.
Enfin maintenant je pense l’avoir un peu apprivoisé. Quoique, "apprivoisé", c’est un bien grand mot. C’est plus comme un pigeon urbain qui n’a pas peur dans la rue et se laisse approcher de très près mais pas trop : là, il s’envole quelques mètres plus loin, attisant notre frustration, et ça nous donne encore plus envie de l’approcher.
Il y a une espèce de distance, entre ce parfum et moi (et c’est marrant parce que justement Jeanne le décrit comme un parfum qui nous embrasse et nous transporte loin !)...Mais ce matin j’ai eu l’impression que la distance s’était raccourcie : les notes de cuirs m’ont fait voir un cheval sellé, en ombre chinoise derrière la brume... Une évocation du milieux équestre qui m’a paru bien plus saisissante que dans Habit Rouge !
Mais quand à dire si je pourrais le porter ou si je l’aime bien ? La réponse est non...