Dzongkha
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L’artiste et parfumeuse anglo-libanaise Mabelle O’Rama présente ici une potion d’herboriste en hommage à son pays d’origine.
il y a 3 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 3 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 4 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Magnolia à rebrousse-feuille
J’ai...J’ai du mal avec ce parfum. J’ai un échantillon que je snif de plus en plus souvent, ces derniers temps, pas parce que je l’aime beaucoup mais parce que je guette un déclic, une réaction de ma part. Pourtant, toujours rien, alors ça me frustre et ça me donne encore plus envie de le sentir (paradoxal n’est-ce pas ?). C’est étrange parce qu’il ne m’évoque vraiment rien (j’ai rarement sentit un parfum qui me laisse autant de marbre que celui ci). D’ailleurs, il a un effet boule qui fait que je n’arrive pas à le décomposer, à voir ce qu’il me cache...J’ai haussé les sourcils en lisant la composition sur Osmoz ("comment ça de la rose et de l’iris ?!"). Je ne sens que deux effluves : du cuir et du thé... Tellement bien entremêlées qu’au final, il serait plus proche de ma vision des choses de dire que le thé est dans une bourse en cuir... Et que cette bourse en cuir est particulièrement bien fermée.
Enfin maintenant je pense l’avoir un peu apprivoisé. Quoique, "apprivoisé", c’est un bien grand mot. C’est plus comme un pigeon urbain qui n’a pas peur dans la rue et se laisse approcher de très près mais pas trop : là, il s’envole quelques mètres plus loin, attisant notre frustration, et ça nous donne encore plus envie de l’approcher.
Il y a une espèce de distance, entre ce parfum et moi (et c’est marrant parce que justement Jeanne le décrit comme un parfum qui nous embrasse et nous transporte loin !)...Mais ce matin j’ai eu l’impression que la distance s’était raccourcie : les notes de cuirs m’ont fait voir un cheval sellé, en ombre chinoise derrière la brume... Une évocation du milieux équestre qui m’a paru bien plus saisissante que dans Habit Rouge !
Mais quand à dire si je pourrais le porter ou si je l’aime bien ? La réponse est non...