Trimerous
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
Bonjour, Dans la catégorie régressif et souvenir en pyjama... Il va falloir que j’aille renifler(…)
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Bonjour à tous, l’Air de Grasse de Fragonard c’est tout simplement un pot de Crème Nivéa en(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Tout dans la description de ce Trimerous devrait me séduire : tout d’abord l’iris, ma fleur fétiche en parfumerie, ses habits originaux de cuir, les aldéhydes, l’osmanthus, tout me parle ... enfin presque : l’oud me laissait plus sceptique. Un premier essai rapide sur poignet m’avait laissée dubitative. Aujourd’hui, je le porte vraiment et ne peux hélas changer d’appréciation. Après des notes de tête un peu surprenantes, un oud caoutchouteux émerge et écrase tout, sauf le cuir et une légère odeur légèrement gourmande de confiserie façon ruban de réglisse. La composition me semble plus brouillonne que facettée. Où est l’iris ? Je ne le sens plus, passées les premières secondes. Pour sûr, c’est moderne. Mais ce parfum ne me touche pas, m’incommode presque, m’ennuie. Je me sens "pneu". A porter avec humour pour séduire un garagiste passionné par son job et ne souhaitant pas quitter son univers. Plus sérieusement, au bout de quelque six heures, l’oud s’est enfin calmé, estompé. Reste un parfum de peau, beaucoup plus intéressant, poudré - tiens, revoilà l’iris ! - mais tellement discret qu’il faut coller son nez dessus pour en humer les restes. Dommage ! Finalement, je trouve ce parfum peu gracieux. L’alliance oud iris, du moins dans ces proportions, est celle improbable de l’éléphant et de la libellule. Je passe mon tour.