Trimerous
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
À l’occasion de la Journée internationale de l'herboristerie, voici notre nouvelle revue de sorties extraite du potager.
il y a 23 heures
Je parlais de TON message où tu te plie en 4 pour t’excuser de ne pas avoir répondu plus tôt. Je(…)
hier
C’est un vrai passionné qui n’a rien de mielleux et qui s’investi à fond. Il intervient(…)
Mimosa bleu
Eau archangélique
Sel de bois
Tout dans la description de ce Trimerous devrait me séduire : tout d’abord l’iris, ma fleur fétiche en parfumerie, ses habits originaux de cuir, les aldéhydes, l’osmanthus, tout me parle ... enfin presque : l’oud me laissait plus sceptique. Un premier essai rapide sur poignet m’avait laissée dubitative. Aujourd’hui, je le porte vraiment et ne peux hélas changer d’appréciation. Après des notes de tête un peu surprenantes, un oud caoutchouteux émerge et écrase tout, sauf le cuir et une légère odeur légèrement gourmande de confiserie façon ruban de réglisse. La composition me semble plus brouillonne que facettée. Où est l’iris ? Je ne le sens plus, passées les premières secondes. Pour sûr, c’est moderne. Mais ce parfum ne me touche pas, m’incommode presque, m’ennuie. Je me sens "pneu". A porter avec humour pour séduire un garagiste passionné par son job et ne souhaitant pas quitter son univers. Plus sérieusement, au bout de quelque six heures, l’oud s’est enfin calmé, estompé. Reste un parfum de peau, beaucoup plus intéressant, poudré - tiens, revoilà l’iris ! - mais tellement discret qu’il faut coller son nez dessus pour en humer les restes. Dommage ! Finalement, je trouve ce parfum peu gracieux. L’alliance oud iris, du moins dans ces proportions, est celle improbable de l’éléphant et de la libellule. Je passe mon tour.