Ma Griffe
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je suis tombée littéralement en amour avec ce parfum, dans une version vintage mais pas trop ; je crois que celui que je porte était la version d’avant le nouveau flaconnage.
Il n’en reste pas moins addictif avec ses notes vertes mais douces, son côté fleuri mais pas mémère et son côté chypré pas guindé. Ce qui me rend accro c’est cette note qui survient après quelques heures, quelque chose de cireux, mais du cireux cosmétique, doux, moelleux et régressif qui me rappelle un peu le Labello ou le Dermophyl de mon enfance. Je me demande d’où ça vient ?
Quoi qu’il en soit il s’adapte aussi bien aux chaleurs estivales comme aux températures plus modérées, et fera très bien l’affaire comme alternative un peu plus "doudou" à mon Miss Dior.