Brit Rhythm Femme
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Les Parfumeurs du monde poursuivent leurs voyages autour du globe à la recherche d’histoires olfactives, retranscrites à travers des formules 100 % naturelles.
il y a 16 heures
Oui, je suis d’accord, Felanilla est un très beau parfum qui fait la part belle à l’iris. Il est à(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 6 jours
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
Chypre stambouliote
Plantureuse tubéreuse
Gardénia de haut en bas
Bonjour à tous, Brit Rythm Femme est un des rares parfums dont je ne sais si je l’aime... ou pas. Ces derniers temps, je pense que oui, je l’aime vraiment. Sur le papier, il a en effet tout pour me plaire : l’iris, la lavande, les notes poudrées, le vétiver. Mais souvent, au bout de quelques heures, je finissais par le trouver trop sucré. Les notes de fond pouvaient m’écœurer. J’ai encore renouvelé l’expérience sans plus avoir cette gêne. Tant mieux ! Venons en à ce qui me plaît dans ce parfum. Contrairement à l’image que Burberry veut lui accoler, et contrairement à ce que d’autres commentaires peuvent en dire, je lui trouve un côté 70’s à la Courrèges. Ce parfum là a en effet une façon très planante d’installer la lavante dans une bulle aérée très cocon lisse, aux courbes futuristes. Je comprends et peux aussi partager le regret de Jeanne que l’évolution du parfum ne soit davantage "crémeuse " et en même temps, c’est ce fond boisé de vétiver, ici plutôt sec et sans douceur - quitte à me répéter, j’adore les notes de vétiver - qui en fait l’originalité : c’est un cocon, certes, mais pas une guimauve molle. Là encore, on reste dans un univers qui ne cède pas à la "facilité" mais cultive à mon nez une esthétique quasi futuriste, élancée, dégraissée, aux lignes organiques épurées qu’évoquent ces sièges "oeuf" des années 70. Le tout en bicolore, rose et blanc (n’ayant rien à voir avec la layette), le rose remplaçant ici l’orange des seventies. Bref, un parfum intrigant, dont le flacon, pourtant beau et ouvragé, ne me convient qu’à moitié : j’aurais préféré une esthétique à la Ultraviolet, un galet ou un œuf, des lignes en tout cas plutôt courbes. Ici tout est droit, angulaire, masculin mais sans connexion avec le contenu. Dommage qu’il ait disparu. Dommage aussi qu’il ne suscite plus guère de commentaire (ceci expliquant d’ailleurs cela). En tout cas, un voyage dans le temps, pas si lointain que ça. Vive l’odorat !