H24, le nouveau masculin d’Hermès fait le tour du cadran
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Après plusieurs collections fastueuses auxquelles Serge Lutens nous a accoutumés, le « Royaume des lumières » arrive dans l’empyrée de la maison.
il y a 13 heures
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
hier
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
La fée noire
Les Vingt-quatre Ans du jeune homme vert *
Vif, vert, électrique, métallique, lumineux, aux notes de tête à la fois humides et scintillantes presque aveuglantes mais diablement accrocheuses (caractéristique commune aux créations de Madame Nagel), le parfum s’assagit en son cœur de manière classique mais non sans élégance. Au bout de trois heures, H24 est toujours là mais il m’évoque tant d’aromatiques d’il y a si longtemps du type Higher de Dior ! - qu’à l’époque je trouvais plus intrigant.
Quand on songe à ceux de Terre et de Rocabar, le flacon du H24, dit high-tech, de coupe losange (que je préfère en 50 ml) me semble lui-même un peu dépassé : Capucci, Jacques Seven en leur temps firent mieux. Un bouchon en acier brossé n’eût-il pas mieux convenu ?
Bref, du bien beau travail, qui j’espère trouvera son public, ce masculin qui hésiterait à acheter un opus de la collection des Jardins.
H24 sera-t-il bientôt décliné en EdP, Intense, Ambré, Vetiver, Eau d’Été, Eau de Sport ... que je ne négligerai pas de découvrir !
* pour paraphraser le titre d’un roman de Michel Déon paru en 1975.
Que sentaient les hommes au milieu des années 70 ?