H24, le nouveau masculin d’Hermès fait le tour du cadran
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
hier
Jicky , il s’appelle Jicky , je suis folle de lui ... C’est ainsi que j’ai rencontré un jour de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Par quoi commencer ?
Hermès s’éloigne certes des codes actuels de la parfumerie masculine : on ne peut que s’en réjouir... mais ce nouvel opus n’a t’il pas 20, 30, 40, 50 ans de retard ?
Quand Guerlain a sorti son Homme, on y sentait déjà, derrière les arguments marketing, la fougère à l’ancienne.
En voici donc une nouvelle signée Hermès, où les notes végétales/aromatiques de la sauge en tête se combinent à quelques notes qui se veulent modernes (notes aqueuses de concombre/melon...
) mais déjà datées. Le fond est assez passe partout : boisé, herbacé, plutôt indéfini ; avec un rappel de Terre (son côté minéral).
Ne pas se méprendre : c’est plutôt bien construit, fin, qualitatif. Évidemment Hermès reste élégant. Mais c’est sans surprise, lisse, déjà senti, et donc ne se démarque pas vraiment ; même par rapport à Terre. C’est l’absence de prise de risque, rien qui ne choque, rien qui dépasse. C’est froid, aseptisé...si c’est ça l’homme urbain du futur ce sera sans moi !