Quel parfum portez-vous ?
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
J’aime beaucoup La Bibliothèque, mais je n’arrive pas la porter. Quelque chose dans le fond m’agace.
Pour être honnête, j’ai pensé au New York hier et lui donner sa chance, 15 ml ne va pas me tuer.
J’aime la tubéreuse verte et vénéneuse dans le Carnal Flower et aussi verte mais plus souriante et enjouée dans La Chasse aux Papillons et Tubéreuse Hedonie.
Autant je peux l’apprécier dans les mises en scènes plus élaborés et dramatiques, il parait que mes préférences sont plus simples.
New York parait simple, lumineuse, elle est aussi très poudrée et cosmétique, elle ne déborde et n’écrase pas tout sur son passage. Elle me fait penser à la manière que jasmin est traité chez les N°5, arrondi avec ylang, assis sur un lit de vanille et santal. Comfortable, mais aussi très maîtrisé et chic. NY a aussi une note de poudre de riz clandestine, note à laquelle j’ai du mal à résister. Et n’oublions pas la rose. L’ensemble est sensuel et charnel.
C’est toujours une tubéreuse, mais qui rampe, courtise et charme et elle ne le fait pas d’habitude.
Quand à la concentration, comportement et la qualité des ingrédients, elle me donne envie d’arrêter de porter tous les autres concentrations.
De ce que j’ai eu plaisir à sentir, Niwa n’aurait pas été dans l’ombre parmis les Jardins d’Hermès.