Le Jardin retrouvé, précurseur de la parfumerie indépendante
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 7 heures
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Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Verveine d’été
La face hespéridée fuse au premier pschitt : d’abord la sensation du citron confit apportant pétillance et fraicheur tonifiante. Réminiscence d’un granité au citron réconfortant en plein été. Une note aqueuse apparait, difficile à étayer avec précision.
Au bout de quelques minutes, la verveine, qui me semble confite aussi. Puis le basilic surgit : c’est un bouquet aromatique rafraichissant pour les beaux jours.
C’est équilibré, léger, agréable mais évanescent car au fur et à mesure du temps qui passe, le lien olfactif avec ma peau s’estompe. Je pense naturellement à une eau de Cologne mais c’est une eau de parfum. Un plaisir trop éphémère.
Sillage doux mais tenue faible.