Puisse l’imaginaire devenir odeur
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 8 heures
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
hier
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
hier
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bonjour !
Belle quête que la vôtre... Immédiatement, un parfum, une légende même me saute à l’esprit. Elle ne rappelle pas vraiment les parfums que vous citez, mais vu l’écart entre A*men et Le Jardin De Monsieur Li, je me permets de sortir un peu des sentiers battus...
C’est une tubéreuse, chérie, aimée, qui pour certains est narcotique... Sur moi, elle est verte et croquante, elle rappelle l’odeur de l’herbe, elle se fait toute ronronnante, mais néanmoins sensuelle. Mais c’est une tubéreuse, et elle restera un parfum à assumer ! Je parle évidemment du (ou plutôt d’un des) chef-d’œuvre de Dominique Ropion : Carnal Flower, des Éditions de Parfum Frédéric Malle.
Alors, gros caveat, par contre, on est laaaargement au-dessus du prix. En contenance normale. En flacon de voyage (30 ml), par contre... Et pas besoin d’en mettre beaucoup !