Puisse l’imaginaire devenir odeur
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 3 heures
Vanille Madagascar, ultra-codé, balisé jusqu’à l’ennui. On sait exactement ce qu’on va sentir avant(…)
il y a 3 heures
Le Cri de la lumière est une vraie réussite olfactive mais aussi sur le plan du nom, il y a une(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour !
Belle quête que la vôtre... Immédiatement, un parfum, une légende même me saute à l’esprit. Elle ne rappelle pas vraiment les parfums que vous citez, mais vu l’écart entre A*men et Le Jardin De Monsieur Li, je me permets de sortir un peu des sentiers battus...
C’est une tubéreuse, chérie, aimée, qui pour certains est narcotique... Sur moi, elle est verte et croquante, elle rappelle l’odeur de l’herbe, elle se fait toute ronronnante, mais néanmoins sensuelle. Mais c’est une tubéreuse, et elle restera un parfum à assumer ! Je parle évidemment du (ou plutôt d’un des) chef-d’œuvre de Dominique Ropion : Carnal Flower, des Éditions de Parfum Frédéric Malle.
Alors, gros caveat, par contre, on est laaaargement au-dessus du prix. En contenance normale. En flacon de voyage (30 ml), par contre... Et pas besoin d’en mettre beaucoup !