Mathilde Laurent : « Avec l’Heure perdue, je voulais créer un parfum chimique avec une impression de parfum du XIXe siècle »
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Ce dossier sur l’Heure Perdue est vraiment passionnant.
Je n’ai pas encore eu l’occasion de sentir ce parfum mais je trouve le parti pris vraiment original.
Surtout à l’heure où beaucoup de marques cherchent la moindre matière première naturelle dans leurs formules pour la revendiquer largement !
Le petit plus : le brouillon de la formule.
On a presque l’impression de comprendre le processus de création. Presque !