Fahrenheit
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 18 minutes
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
il y a 20 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bonjour,
Ce commentaire me parle également. Les stratégies des marques sont étonnantes. D’un côté, Chanel qui ne veut surtout pas admettre la moindre reformulation. Et à l’extrême opposé, il y a Dior. Quand j’ai appris l’an dernier la (énième) reformulation de Miss Dior, sur laquelle Dior communique par une pub pour la "nouvelle eau de parfum", j’ai compatit pour leurs clientes régulières. Si je caricature, je vois un vendeur de rue crier : "Miss Dior, Miss Dior nouvelle formule ! Venez tester la nouvelle formule ! Sentez-moi ça Madame." [la cliente dit qu’elle préfère l’autre, celle qu’elle a reçu en cadeau en 2011] "Mais celle-ci est nouvelle ! [le vendeur se détourne d’elle et crie à la ronde] "Miss Dior, Miss Dior nouvelle formule ! Venez tester la nouvelle formule !"
Evidemment, c’est déjà ce qui est fait dans l’alimentation ou dans les produits d’hygiène, autant copier ce qui fonctionne dans la consommation de produits de base.
Difficile d’y voir clair, au final ça pose une question plus générale : qu’est-ce qu’une marque fréquentable ?