L’Envol
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 8 heures
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 8 heures
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
il y a 18 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
je pense quant à moi être anosmique/cacosmique/etc. à ce parfum ; je n’y sens aucune odeur de sieste dans le foin, pas vraiment de bière non plus – aurais-je envie d’ailleurs ? –, et encore moins de tabac blond ; je sens une odeur relativement abstraite, à base de soupe reconstituée au patchouli, avec un rendu assez synthétique (de nouvelles molécules peut-être ?) et modérément "générique", sans note de rat crevé in fine (désolé)
quant à déclaration d’un soir, je le trouve au contraire assez introspectif, assez peu diffusif, malgré une bonne tenue, assez peu clinquant, pas du tout carnassier – tout le contraire de portait of a lady par exemple
en dehors du rendu olfactif, les deux parfums me semblent d’ailleurs partager ces mêmes derniers aspects (si on parvient à apprécier ledit rendu) ; en termes de tenue également, les deux parfums tiennent longtemps, comme "parfums de peau", très vite
je suis assez d’accord que l’envol ne ressemble pas à d’autres parfums – du moins la faible quantité de ceux que je connais... – et qu’il ne vrille pas les narines ou autres catastrophes ; mais ce seul critère est-il suffisant pour l’ériger et en faire quelque chose ? à mon pauvre nez, le résultat me semble, hélas, inscrit dans l’éventail olfactif de ce que j’appelle, sans en connaître précisément les contours, et sans doute abusivement, le générique
pour autant il n’est pas excessivement générique dans la mesure où il ne s’agit aucunement d’une copie ou d’une variante des horreurs habituelles ; entre autres, il n’agresse pas les narines, ni ne suscite des hauts-le-cœur en effet
mais, à mon pauvre nez encore, il ne dégage aucun attrait, il n’enivre jamais, ne suscite rien, ni même le rejet, désodorise un peu, ennuie de bout en bout ("je n’ai pas envie de sentir ça"), etc.
as usual sans doute, je passe peut-être à côté de quelque chose de majeur dans l’histoire de la parfumerie
si la parfumeure est géniale (et je n’en doute pas un seul instant), peut-être a-t-elle en effet voulu "cacher l’art par l’art" à la manière des mises en scène de Franck Castorf – où les acteurs, la plupart du temps, jouent sous abri ou ailleurs que sur la scène, rendue dès lors relativement statique, leurs faits et gestes étant retransmis par vidéo – "l’art théâtral" étant ainsi caché par une autre forme d’acte artistique (?!...)