Scénario résurrection
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Bonjour,
Décidément... On finira par se croiser dans un magasin, lol.
Pour moi aussi, les années 80 ont été celles de la découverte d’une parfumerie par toujours accessible, mais très hautement désirable. Une nouveauté était un événement pour une marque. A quand remonte le dernier grand bal dans un château français pour le lancement d’un Poison ou d’un Dune ?...
Les marques et leurs services marketing sont responsables d’avoir nivelé le goût de la clientèle lambda à mesure qu’ils gagnaient toujours plus de places de marché et se créaient un pseudo organe de régulation/lobbying afin de justifier des mesures respectueuses du consommateur, mais leur permettant de toujours grapiller sur les formules.
Aujourd’hui, il ne faut plus attendre. C’est "on sent", "on zappe". Pas de place à la découverte et à l’émotion. On a juste pléthore de clones. Et la "niche" ne vaut pas vraiment mieux. C’est une autre forme de discours, pas toujours destiné aux émiratis et autres moscovites en goguette.
Dernier point, c’est une volonté chez Molinard, dans le contexte actuel, d’aller vers une uniformisation avec des eaux de parfum. Je vous conseille vivement la lecture de la revue de presse sur leur site et de quelques interviews de Célia Lerouge-Benard.
J’arrête de radoter et je vous souhaite une bonne journée. Pour ma part, ce sera virée parisienne et découverte de Mitsouko version 2016... Et peut-être une pointe chez Montale aussi.
PS : pour moi aussi, La Nuit, que de souvenirs... Et un p"parfum de la honte"... C’est la Vie, de Lacroix !