Fracas
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
il y a 2 jours
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
il y a 2 jours
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
il y a 2 jours
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Bonjour Solance. C’est curieux que pour vous la tubéreuse semble dominer ces 3 Fleurs. Oui, on la sent très vite, elle se reconnaît immédiatement et joue la grande séductrice mais à mon nez, elle ne cherche pas à s’imposer... pas plus que la rose, le jasmin et surtout la verdeur très prononcée du galbanum, véritable colonne vertébrale de ce parfum qui par ailleurs trouve moins d’admirateurs que de contempteurs (j’appartiens à la première catégorie, cela va sans dire...) Ce Parfum d’Empire est à mes yeux un formidable bouquet dont l’immédiateté sidérante me paraît être un bel exemple de niche réussie dans le sens où avec des éléments hyper-classiques, un parfumeur a réalisé, créé une oeuvre réellement moderne. Un vrai dialogue s’installe entre ces trois fleurs qui conversent agréablement sans s’interrompre mais tantôt l’une se fait plus bavarde que l’autre, tantôt la troisième reprend la parole et nous délivre son message. Chacune a donc sa place et c’est le concert de ces trois voix, de ces trois grâces, qui m’enchante. Et par dessus tout, j’aime le côté un peu gras de ce bouquet dont l’épanouissement semble troubler l’eau du vase qui en s’épaississant ne perd rien de sa suavité. Mais Corticchiato s’y connaît en matière d’eau suave....