L’Heure Bleue
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 2 jours
Jicky , il s’appelle Jicky , je suis folle de lui ... C’est ainsi que j’ai rencontré un jour de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Première rencontre fort peu heureuse avec l’Heure Bleue. Sentie dans une petite parfumerie Marionnaud sans grande prétention, d’ailleurs, la plus petite des surfaces "parfumerie" de ma ville, je connaissais déjà le parfum par ce site que je suivais sans véritablement oser franchir le pas de l’inscription, étant beaucoup trop néophyte en matière de parfums. Au vu de la description faite par Jeanne, je m’attendais à aimer, ou du moins à apprécier la fragrance, et pourtant sur mouillette, ce fut une véritable déception.
Loin de révéler une tête dont deux des trois notes de tête citées par Jeanne font partie de mes préférées, une forte odeur de pharmacie se rue sur mes cellules olfactives, telle l’armée de Gengis Khan lui même. Les odeurs, noyées les unes dans les autres, ne laissent qu’une sensation trop artificielle, presque plastique pour être honnête.
Peut être que l’Heure Bleue demande plus de temps pour se laisser apprivoiser, qu’elle a besoin de la chaleur de la peau pour véritablement se révéler, ou que le flacon tester qui m’a servi avait eu le malheur de tourner... je ne sais pas. En vous lisant tous, j’ai l’impression que mon nez est passé à côté d’un grand monument de la parfumerie, et ça, ça me fait un petit pincement au cœur.