L’Heure Bleue
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 5 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 1 semaine
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Première rencontre fort peu heureuse avec l’Heure Bleue. Sentie dans une petite parfumerie Marionnaud sans grande prétention, d’ailleurs, la plus petite des surfaces "parfumerie" de ma ville, je connaissais déjà le parfum par ce site que je suivais sans véritablement oser franchir le pas de l’inscription, étant beaucoup trop néophyte en matière de parfums. Au vu de la description faite par Jeanne, je m’attendais à aimer, ou du moins à apprécier la fragrance, et pourtant sur mouillette, ce fut une véritable déception.
Loin de révéler une tête dont deux des trois notes de tête citées par Jeanne font partie de mes préférées, une forte odeur de pharmacie se rue sur mes cellules olfactives, telle l’armée de Gengis Khan lui même. Les odeurs, noyées les unes dans les autres, ne laissent qu’une sensation trop artificielle, presque plastique pour être honnête.
Peut être que l’Heure Bleue demande plus de temps pour se laisser apprivoiser, qu’elle a besoin de la chaleur de la peau pour véritablement se révéler, ou que le flacon tester qui m’a servi avait eu le malheur de tourner... je ne sais pas. En vous lisant tous, j’ai l’impression que mon nez est passé à côté d’un grand monument de la parfumerie, et ça, ça me fait un petit pincement au cœur.