Après l’Ondée
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
il y a 2 jours
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Pour fêter mon acquisition d’un extrait 30 ml Après l’Ondée, datant de 1983 ou 1993 d’après le batch code (au prix imbattable de 45 euros, fdp inclus !) sous le flacon, deux petites questions !
Sait-on si Après l’Ondée a toujours été commercialisé en continu depuis sa sortie en 1906 ? Au fond de moi, quelque chose me dit qu’il a été réédité au début des années 80, mais je ne me rappelle plus si je l’ai effectivement lu quelque part ou bien si je l’ai rêvé... Vous me direz que l’on s’en fout, que le plus important est qu’il soit toujours là et vous aurez raison, mais disons que c’est pour ma culture "guerlinesque" ! ^^
A présent une question technique qui dépasse un peu Après l’Ondée, mais ne sachant où la poser, je me permets de le faire ici ! Techniquement donc, un extrait de parfum pour prétendre à cette appellation doit-il être composé uniquement de concentré et d’alcool, contrairement aux EDP/EDT/EDC, qui, elles, ajoutent de l’eau au mélange concentré + alcool ? Car pour avoir comparé les emballages d’extraits Guerlain et Chanel d’une part et de soi-disant extraits, les versions "parfum" de Terre, Dior Homme et Aromatics Elixir, d’autre part, je me suis aperçu que les premiers ne mentionnaient pas la présence d’eau, contrairement aux autres.
Je me pose de ces questions existentielles parfois... :-P