L’Orpheline
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 6 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 1 semaine
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 1 semaine
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Je partage totalement l’avis de Beer Luc.Pour moi, il faut se faire une raison : il y a plusieurs années que le grand Lutens n’est plus qu’un souvenir (et Frédéric Malle semble suivre cette voie hélas).
J’aurais pu reprendre pour l’Orpheline la comparaison justifiée avec une pâte dentifrice.Je dirai aussi que ce parfum, au développement plat, donne une sensation de froid artificiel à laquelle s’ajoute une combinaison de poivre, d’encens résineux et un musc laiteux qui me rend mal à l’aise.
La sensation d’un curieux "art moderne" soi-disant futuriste en plastic commun et qui sentirait encore l’usine.