L’Orpheline
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Baume d’ambre
Je partage totalement l’avis de Beer Luc.Pour moi, il faut se faire une raison : il y a plusieurs années que le grand Lutens n’est plus qu’un souvenir (et Frédéric Malle semble suivre cette voie hélas).
J’aurais pu reprendre pour l’Orpheline la comparaison justifiée avec une pâte dentifrice.Je dirai aussi que ce parfum, au développement plat, donne une sensation de froid artificiel à laquelle s’ajoute une combinaison de poivre, d’encens résineux et un musc laiteux qui me rend mal à l’aise.
La sensation d’un curieux "art moderne" soi-disant futuriste en plastic commun et qui sentirait encore l’usine.