Amazon ouvre Beauté Prestige, sa boutique en ligne
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je comprends bien l’idée. Seulement, j’ai un peu l’impression qu’on est dans le même débat que celui du CD contre le MP3, bien que ce soit un peu différent, j’en conviens.
Comme l’évoque L’Orpheline juste au dessus, les marques disposent déjà de leurs sites internet de vente en ligne. Donc si c’est le déplacement qui est un problème, Internet fait déjà depuis longtemps concurrence à ces petites parfumeries, et l’arrivée d’Amazon, à mon sens, ne va pas vraiment changer quelque chose à la donne, si ce n’est, justement, de donner plus de visibilité à des petites maisons qui, ma foi, le mérite sûrement.
Finalement, la question est de savoir comment on consomme le parfum. Si c’est choisi au hasard et uniquement sur la pub, je pense que le problème reste entier, et surtout, la population qui est touchée par les marques de niche n’est pas concernée.
Si, au contraire, on aime passer du temps en boutique, passer du temps à sentir les diverses choses proposées (ce qu’Internet est incapable de proposer... pour le moment ;- ) ), s’immerger dans une atmosphère particulière et discuter avec le vendeur ou la vendeuse... alors il me semble que l’on continuera toujours à fréquenter ces petites boutiques (qui ont d’ailleurs elles aussi leurs sites bien souvent !). Amazon me semble être simplement un acteur de plus. Pas le plus reluisant et le plus respectable certes, mais j’ai envie de croire que cela dynamisera les choses dans le bon sens.
Mais je sais aussi qu’il faut rester réaliste, et qu’en effet, le risque de produire des jus plus consensuels n’est pas exclu, car c’est plus facile. Mais enfin, je ne sais pas, on peut toujours avoir de bonnes surprises. Ce qui est sûr, c’est que le parfum doit se réinventer, et cela passe par le rapport des marques avec leurs consommateurs, par le rapport des consommateurs avec les lieux de vente et avec l’olfactif de façon globale...