Episode 9 - Première Partie : Guerlinade
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
L’élégance incarnée ! Et pourtant je ne suis pas fan des cuirés (Par exemple, Cuir d’ange dont on(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonsoir Opium,
Loin de moi l’idée de vous dire comment écrire, mais j’avoue que j’ai du mal à saisir l’idée directrice de ce passages.
"Autrement dit, si la guerlinade serait un ensemble de caractéristiques physiques, telles que la couleur des cheveux et des yeux, une certaine taille et poids, la "morphologie" composée du gabarit et la proportion des divers éléments du visage et du corps (un nez, un même menton...) mis en rapport les uns avec les autres fourniraient ces autres critères qui font qu’on reconnaît les traits Guerlain même dans un parfum de prime abord aussi différent que Vétiver."
Opposez-vous les traits morphologiques aux rapports de proportions ou considérez vous ces deux approches dans une même cadre d’analyse ? Il s’agit peut être juste d’une erreur de syntaxe, mais il y a trop de verbes dans votre phrase pour que je m’y retrouve.
Et encore une fois, toute mes excuses si ce commentaire peut paraître critique. M’intéressant de près à votre approche (puisqu’elle est passablement personnelle, donc différentes de celle des autres intervenants qui ont chacun la leur), je voudrais juste être sûr de ce que j’ai compris.