Episode 9 - Première Partie : Guerlinade
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 19 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 3 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Bonsoir Opium,
Loin de moi l’idée de vous dire comment écrire, mais j’avoue que j’ai du mal à saisir l’idée directrice de ce passages.
"Autrement dit, si la guerlinade serait un ensemble de caractéristiques physiques, telles que la couleur des cheveux et des yeux, une certaine taille et poids, la "morphologie" composée du gabarit et la proportion des divers éléments du visage et du corps (un nez, un même menton...) mis en rapport les uns avec les autres fourniraient ces autres critères qui font qu’on reconnaît les traits Guerlain même dans un parfum de prime abord aussi différent que Vétiver."
Opposez-vous les traits morphologiques aux rapports de proportions ou considérez vous ces deux approches dans une même cadre d’analyse ? Il s’agit peut être juste d’une erreur de syntaxe, mais il y a trop de verbes dans votre phrase pour que je m’y retrouve.
Et encore une fois, toute mes excuses si ce commentaire peut paraître critique. M’intéressant de près à votre approche (puisqu’elle est passablement personnelle, donc différentes de celle des autres intervenants qui ont chacun la leur), je voudrais juste être sûr de ce que j’ai compris.