La Panthère
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
hier
Avant ce Love is coming, le prolifique Mathieu Nardin avait déjà signé plusieurs chapitres dans(…)
hier
Bonjour, Je jette une bouteille à la mer : je suis à la recherche d’odeurs malheureusement(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Je dois avouer que la plupart des parfums que je préfère ne délivrent leurs trésors que si l’on s’en entoure (si je peux me permettre d’insister). C’est bien évidemment la texture qui est (souvent) magique. La mouvance, où le fait que certaines notes disparaissent puis réapparaissent, reviennent nécessairement/encore nous surprendre.
Pour nombre de parfums.
Non, si Lady Beltham n’aime pas "La Panthère", malgré de multiples applications jusqu’aux endroits les plus intimes de son corps – "entre ses seins", dit-elle –, c’est sans doute pour d’autres raisons que ces lapalissades, j’imagine. Est-elle anosmique aux principaux constituants ? Doit-elle investiguer d’autres parties corporelles davantage propices à la libération des effluves ? Ou, plus simplement, le parfum ne présente-t-il qu’un intérêt limité voire nul à ses yeux ?
Ce sont juste des questions : moi, je ne sais pas, je n’ai pas d’avis particulier sur ce parfum, je ne l’ai senti que sur carton, et comme c’est vraiment trop "je suis une femme" pour moi, malgré ma très grande largesse d’esprit concernant les genres et les orientations sexuelles, je ne suis pas allé plus loin, puisque je ne le porterai jamais (de plus, comme je l’ai déjà dit je crois, je trouve la bouteille atroce).