Pourquoi n’y a-t-il plus de bons parfums masculins...
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 6 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
J’observe aussi, et pour reprendre vos pertinentes remarques, que la parfumerie fine (ou de luxe – mais qu’en reste-til ?) se voit grignotée tous les jours, – voire dévorée – par le fonctionnel. Se parfumer devient une fonction. Dans un monde-machine où chacun se doit de fonctionner. Et de bien fonctionner si possible, sous peine d’être mis au rebut. D’un autre côté, la parfumerie dite "fonctionnelle", celle qui concerne les WC, les détergents et les crèmes-douche, se voit parée des derniers atours du luxe. J’attends avec impatience le premier Mir Couleurs à l’oud de Birmanie (enfin une reconstitution, ne nous affolons pas). En fait vous entrez chez quelqu’un aujourd’hui, tout sent à peu près pareil. Sa salle de bain, ses vêtements, ses armoires, l’habitacle de sa Twingo, sa peau, tout. C’est dément. On va parvenir, encore un peu de patience, à une sorte d’esperanto olfactif, agréable et sans âme, lénifiant, sorte de Grande Senteur Globale qui va recouvrir le monde. Préparons-nous.