La Panthère
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
hier
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
il y a 3 jours
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Cher Agnes-Daisy, plusieurs choses :
Tout d’abord le discours du type "han, vous dites ça parce que c’est Cartier" je ne veux plus l’entendre. Tout le monde sort cette rhétorique à tout bout de champ, aussi bien pour défendre que pour démonter une nouveauté, et j’attends le jours où quelqu’un osera dire "si Invictus était sorti chez Lutens vous auriez crié au génie" ce qui prouvera une bonne fois pour toute le ridicule de tels propos. C’est l’argument des gens qui n’ont pas d’arguments. Bref, ne comparons pas ce qui n’est pas comparable, faisons la part des choses, et apprécions les parfums selon des critères les plus objectifs possibles, qu’ils soient signés Mugler, Lutens, ou même Ulric de Varens peu importe.
Ensuite votre avis sur la Panthère est truffé d’incohérences qui me laissent perplexe. Pour vous, on est à mille lieues d’une panthère ? Et vous le trouvez "plat, lisse, sans épaisseur" ? Pourtant vous soulignez une note sale, animale, un côté outrageux typé 80’s (la décennie de l’imprimé léopard). Plus panthère que ça tu meurs. J’ai du mal à saisir ce qui vous bloque du coup.
signé : quelqu’un qui n’attendait absolument rien de ce parfum, qui ne voue aucun culte à Mathilde Laurent, et qui finalement trouve intéressant ce grand-écart inattendu entre un gros oriental powerhouse 80’s à la Opium et la finesse et la transparence de Baiser Volé.