L’Heure Bleue
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
hier
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 2 jours
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 2 jours
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Intéressante, cette discussion sur la perception de l’entourage ! Plein de pensées douces à celles et ceux qui voient leurs choix méprisés par leurs proches.
Personnellement, je me pose peu la question, ou plutôt j’ai tranché. J’avais cessé de me parfumer au moment où ma mère était devenue anosmique, dans une sorte de solidarité inconsciente je pense, et revenir aux parfums était un choix délibéré. Sortir des préférences qu’elle pouvait avoir est également délibéré... J’ai la chance d’évoluer parmi des collègues qui ne s’offusquent pas de mes expérimentations, même si elles ne correspondent pas à leur goûts. Peut-être que ce qui fait la différence, par rapport à la relation mère-fille, c’est ça ne vient pas remettre en question une certaine transmission. Ma mère, je pense, aurait été horrifiée de sentir sur moi des boisés "masculins" comme Autoportrait ou Encre Noire, parce que ça ne correspondrait pas à son idée de ce qu’une femme peut porter. Mes collègues se contentent de les trouver secs/ poivrés/ austères, et me laissent à mes excentricités. Elle, elle aurait pensé avoir raté quelque chose dans mon éducation... Mais grandir, à mon sens, c’est justement faire des choix libres du jugement extérieur.