L’Heure Bleue
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Intéressante, cette discussion sur la perception de l’entourage ! Plein de pensées douces à celles et ceux qui voient leurs choix méprisés par leurs proches.
Personnellement, je me pose peu la question, ou plutôt j’ai tranché. J’avais cessé de me parfumer au moment où ma mère était devenue anosmique, dans une sorte de solidarité inconsciente je pense, et revenir aux parfums était un choix délibéré. Sortir des préférences qu’elle pouvait avoir est également délibéré... J’ai la chance d’évoluer parmi des collègues qui ne s’offusquent pas de mes expérimentations, même si elles ne correspondent pas à leur goûts. Peut-être que ce qui fait la différence, par rapport à la relation mère-fille, c’est ça ne vient pas remettre en question une certaine transmission. Ma mère, je pense, aurait été horrifiée de sentir sur moi des boisés "masculins" comme Autoportrait ou Encre Noire, parce que ça ne correspondrait pas à son idée de ce qu’une femme peut porter. Mes collègues se contentent de les trouver secs/ poivrés/ austères, et me laissent à mes excentricités. Elle, elle aurait pensé avoir raté quelque chose dans mon éducation... Mais grandir, à mon sens, c’est justement faire des choix libres du jugement extérieur.