Dior se lance dans la « haute parfumerie »
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 21 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Disons que la "séduction", la "sensualité" et tous les autres généralités de ce type là peuvent nourrir des créations et des créateurs. C’est normal et c’est positif, mais même si c’est un moteur de la société, par pitié qu’on arrête de dire que créer sans prendre en compte tout ce qui relève du désir et de la sexualité est impossible, voire hérétique.
Et je tiens d’ailleurs à dire que Demachy n’a pas compris la question. On parle "d’art de la séduction". Et le gars il prend le mot art pour le parfum et le met à part de la séduction alors que c’est pas du tout ça la question. En gros sa réponse si on reste bête c’est "l’artisanat de la séduction est indispensable".
Artisanat de la séduction... *tousse tousse*
C’est pas Jean Claude Van Damme qui comparait c’t’affaire là à la belote ? #BonneMain
;)
(mon dieu Jicky tu vas loin, va te coucher)