L’Heure Bleue
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 2 semaines
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Mes questions à propos de L’Heure Bleue ont trouvé des réponses et même au-delà, merci Opium !!
Je ne peux pas comparer la version actuelle de l’edp avec ce qui se faisait avant, donc je la découvre et elle me semble très belle, le départ très anisé (et encaustique) ne me dérange pas, et j’adoooore le fond baumé. Je peux comprendre la déception de ceux qui ont connu l’Heure Bleue à une autre époque quand je vois (sens) la différence énorme entre Shalimar en edt tel que je l’ai connu il y a 20 ans et ce que l’edt est devenue aujourd’hui, horrible, ça me met en colère...
Donc c’est mieux de faire viellir l’edp plusieurs mois, je m’en souviendrai si jamais je décide d’investir dans une bouteille.
Intéressants les rapprochements que tu fais avec d’autres parfums : je ne connais pas Bois de Copaïba de la Parfumerie Générale ; même chose pour les parfums de la marque Grossmith, Maître Parfumeur et Gantier, ou Patricia de Nicolaï, toutes ces marques ne sont pas représentées à Bordeaux, à ma connaissance.
En revanche, je connais L’Air de Rien de Miller Harris, j’aime vraiment beaucoup : le fond ambré-vanillé est délicieux, aussi délicieux que le fond de l’Heure Bleue, c’est là que je les rapprocherais.
Dans le même esprit, Habanita, oui bien sûr ; et il y a Après l’Ondée... c’est le premier parfum auquel l’Heure Bleue m’a fait penser, mais comme une version diluée, très attenuée. Là, je vais rejoindre en grande partie Alice_sfr dont je viens de lire la critique : je sens pour ma part une vague odeur d’iris, peut-être de violette noyée dans une dose massive d’héliotropine qui lui donne cet aspect très sucré. Pourtant je l’ai admiré et porté, mais voilà la magie que beaucoup associent à ce parfum ne fonctionne plus pour moi... à voir quand je rouvrirai ma bouteille d’ici quelques mois, peut-être qu’il se sera bonifié, on ne sait jamais.
PS : J’aime moi aussi beaucoup l’opopanax en parfumerie, il est un des composants de Shalimar, mon premier et énorme coup de foudre quand j’avais 19 ans, d’où le choix du pseudo pour lui rendre hommage.
Bonne journée Opium, et à tous !