Habanita
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
il y a 3 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
il y a 3 jours
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Habanita, c’est comme si un assistant-parfumeur distrait avait mélangé dans un même flacon un bouquet floral poudré, une fougère masculine corsée et un oriental opulent, sensuel et un brin gourmand. Une espèce de trop-plein de matières, certes un peu lourd au premier abord, mais qui s’avère surprenant sur la durée.
Habanita est un véritable kaléïdoscope olfactif, ses facettes sont multiples, changeantes et complexes. On y trouvera (peut-être) un citron déguisé en réglisse ; une rose dont les pétales semblent découpés dans de la basane, une vanille pouvant sortir d’une cave à cigare ; un ambre digne d’une potion aphrodisiaque d’un apothicaire byzantin ; et bien d’autres senteurs encore...
Un parfum pour femmes brunes et fumeuses (soyons sectaire ! ), qui effectivement se remarque et qui marque, y compris dans le sens animalier du marquage olfactif. Attention donc à son pouvoir d’imprégnation, c’est le parfum idéal des soupçons d’adultère losqu’il est porté par l’amante (ou par la collègue de bureau ;-) ).
La petite histoire veut que cette fragrance ait été d’abord conçue non pas pour parfumer les femmes, mais leurs cigarettes ! je n’ose imaginer le résultat !