Chergui sort des Salons du Palais Royal

par Tim Buktu, le 29 octobre 2010
Il y a deux Chergui. Celui de Lawrence d’Arabie et celui de Charles Bovary qui vient faire sa cour à Emma et qui descend de son cheval devant la ferme du Père Rouault. Serge Lutens se garde bien de préciser que l’absolue de foin, note majeure de Chergui, sent autant la campagne française (en particulier l’odeur de l’étable et de la bouse de vache fraiche) que les odeurs subtiles de la flore marocaine caressées par le vent du désert. Ça n’empêche pas Chergui d’être une grande réussite (mon 1er Lutens pour ceux que ça intéresse) mais je tenais à rappeler que l’odeur du foin, pour délicieuse qu’elle soit, n’est pas seulement une odeur "orientale".
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Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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il y a 4 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)