Magie Noire

par Yohan Cervi (Newyorker), le 5 janvier 2014
Merci beaucoup Guillaume, c’est très gentil !
Vous rapprochez Magie Noire de l’Interdit et N5, peut être à cause de cette note savonneuse dont parlent Arpège et Doudou et que je ne détecte pas ? Bizarre, bizarre...
En tout cas, j’ai toujours perçu Magie Noire comme étant le Poison ou l’Opium de Lancôme moi aussi, normal d’ailleurs. Mais il ne ressemble à aucun autre ! Daté, Magie Noire ? Peut-être, j’y suis tellement habitué que je ne m’en rends pas vraiment compte, mais je suis d’accord pour dire qu’il a une construction très 80’s. Alors disons qu’il est bien ancré dans son époque mais qu’il a encore beaucoup de sens actuellement, avec sa sécheresse que l’on retrouve dans les nouveaux ambres et ouds de niche et son accord rose patchouli. Par contre, ce qui est sûr, c’est que Magie Noire ne passerait pas les tests consommateurs aujourd’hui et ne pourrait jamais sortir en mainstream. Même en niche d’ailleurs je l’imagine moyennement. En tous cas, il a séduit plusieurs générations de femmes qui lui sont restées fidèles et profondément attachées et je ne sais pas si elles peuvent se contenter de la version actuelle...
Enfin, pour ma part, de par sa complexité, et son solide fond chypré, boisé, cuiré, je le trouve finalement, bien que très théâtral, presque androgyne et tout à fait portable pour un homme.
A bientôt !
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