Cire Trudon, du pot à la peau

par Arnaud Dantor, le 6 avril 2019
Belle découverte que ces parfums de la maison Trudon, il y a une semaine. Avec un coup d’arrêt brutal et immédiat - du coeur, naturellement - sur Mortel. Mortel m’a laissé une sensation étrange. Avant d’entrer dans la cathédrale gothique, il me faut en effet passer par le souvenir d’une case africaine envoûtée d’épices, de bois résineux et de sueurs âcres.
Mortel est animal. Il n’a pas la subtilité florale et caramélisée de Cardinal, de James Heeley, et se rapproche plus d’Avignon, de Comme des Garçons : tous deux m’ont été conseillés dans cette famille ecclésiale des résines orientales, oliban myrrhe benjoin… Sont-ils si nombreux sur la liste ? (hormis en outre, Rêve d’Ossian). Cela me ferait plaisir de le savoir... Mortel tient ses promesses d’oriental pur et dur. Caractérisé, viril et puissant, mûri au soleil couchant, il me ramène à la source d’un Orient embaumant, suave, entêtant.
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