Kenzo World

par Jean-David, le 28 octobre 2016
Certes, le marché de l’art existe, et l’on y fait de fructueuses affaires. Il ne s’agit pas de l’abolir. Ma proposition vise seulement à extraire une partie de la production du secteur privé, afin d’assurer la protection d’un patrimoine inestimable, et de favoriser l’aide à la création, comme cela existe, par exemple, dans le domaine musical. Du reste, ces quatre ou cinq maisons emblématiques (Chanel, Dior, Yves Saint-Laurent, Caron), rendues publiques, n’en conserveraient pas moins une activité industrielle et commerciale : elles seraient, précisément, des EPIC (établissements publics industriels et commerciaux). Elles échapperaient simplement à l’obsession de la concurrence, au diktat d’une rentabilité souveraine, et leur mission serait définie par un cahier des charges contraignant, et salvateur par cela même. Cette proposition peut surprendre à première lecture, parce qu’elle nous fait subitement considérer le parfum comme une oeuvre culturelle si considérable qu’elle en devient digne d’être protégée. Je demande simplement que cette idée fasse son bonhomme de chemin, et que l’on veuille bien en peser les avantages.
Votre réponse
à la une
Le Jardinier - Ānti
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
en ce moment
il y a 1 semaine
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 1 semaine
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
Dernières critiques
Rose-Réglisse - Affinessence
Plus si affinités
Bois d’argent esprit de parfum - Dior
Esprit clair-obscur
Lazulio - Diptyque
Rhubarbe sous acides









il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)