Baptême du feu et Veilleur de nuit, les Serge Lutens de la rentrée

par Jean-David, le 10 septembre 2016
Je suis bien d’accord avec vous : prose poétique creuse et amphigourique, esthétique qui tourne un peu en rond, prix accessibles aux seules princesses saoudiennes ou qataries, mesquinnerie des quantités, Serge Lutens s’est éloigné de la démarche artistique qui était la sienne, et des amateurs de parfum, pour épouser pleinement les vaines et vénales séductions d’un tiroir-caisse doublé de vison. Lui qui incarnait une si originale alternative au star-system, en est aujourd’hui l’un des acteurs. Hélas, trois fois hélas.
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