Brin de réglisse

par Jicky, le 20 septembre 2010
Ce Brin de Reglisse, c’était mon exemple à chaque fois pour vanter la parfumerie de synthèse. Or, bah je l’avais jamais senti^^
Mais désormais, c’est chose faite ! Et personne ne résistera !!!! Moua aha ah aha ah a !!!!
Vous avez peur, hein ? Non. Et bien tant mieux !
Sans dire que l’inspiration me manque pour ce parfum, c’est juste que j’ai du mal à bien le cerner.
Tout se joue sur la première minute. En effet, au bout de 2, il ne sent plus^^ (bon, peut être pas non plus, mais presque).
Décorticage. C’est le mot. D’abord pour présenter la technique de JC Ellena, que Jeanne a décrit magnifiquement bien. Puis décorticage de ce que je sens, toutes les dixièmes de secondes.
Les 10 premières secondes : la lavande. The lavande. La pure, la méditerrannéene. Celle qui sent le Soleil, le vert et un peu le sec. A côté, une petite note salée rappelant l’odeur du jambon très salé. Oui, je sais, je dois être le seul au monde à sentir cela.
Les 5 secondes qui suivent : le réglisse. Ah mais alors là, c’est indéniable. Le jambon s’est noirci et enroulé. Toc, ce sont les rubans de réglisse qui sont bons 2 minutes, mais très vite fait écoeurants. Là, ça loupe pas, ça me dégoute, mais juste 5 secondes. Parce que...
Les secondes qui suivent : sentent la fleur d’oranger ! Hop, directement évocations crèpes et madeleines. Donc un beau jaune dorée, qui renvoit à un écho de lavande séchée au Soleil.
Puis après le jonglage entre les notes cesse un peu. Ca se rejoint et se stabilise. Je vois un petit panier en osier avec un rond de réglisse, de la lavande et quelques madeleines dedans. Le jambon a définitivement disparu.
L’harmonie se créé. Le minimalisme se ressent.
Et j’aime beaucoup la suite. Il y a une note qui sent la peau, celle un peu seche et musqué du vétiver, et une autre plus paille qui doit être la fève tonka.
Dans tous les cas, j’admire le sens créatif et minimaliste du parfum, qui semble sortit d’un autre temps. A porter comme parfum ? Jamais, d’autant plus qu’il ne mérite pas du tout son prix !!!. Mais sur le poignet de temps en temps, en cours quand je peux plus saquer la suite d’acides aminés du gène, il me réconforte subtilement...
Un parfum millésimé et aux multiples facettes !
Vive l’odorat !
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