Une tubéreuse addictive pour remplacer Jungle ?
par allygarp, le 10 juin 2014
Bonsoir,
Sur vos conseils éclairés, j’ai testé quelques tubéreuses , mais malheureusement rien qui ne soit une révélation olfactive sur ma peau. J’en aime certains plus que d’autres, c’est manifeste, mais je ne me retrouve dans aucun.
Comme le soulignaient Jicky et Effluves, il n’est vraiment pas évident que ma recherche première soit bien orientée. Vos propositions m’ouvrent à d’autres univers et je m’écarte de plus en plus de Jungle et de la tubéreuse que je pensais adorer en ce parfum.
Anna, j’ai été surprise de votre proposition et me suis laissée tenter par vos mots. J’ai donc essayé Aromatics Elixir aujourd’hui. Je ne serais pas aller seule vers ce parfum. Pourtant, en le portant, je me suis sentie bien, je me suis sentie femme. Il changeait sur ma peau au fur et à mesure que le temps passait, mais gardait sa particularité et sa force. J’aime sa complexité et sa tenue. Je vais continuer à l’apprivoiser, pour peut-être me l’approprier ?
Nicolaï, quelle facilité dans votre écriture. J’ai bien compris le parallèle et me suis sentie un peu ridicule à avoir posé tant de "paramètres".... J’attends juste une belle rencontre et suis prête à me laisser surprendre. La preuve en est : j’ai cru trouver mon bonheur dans un oriental épicé, puis les boisés m’ont séduite quelque peu et maintenant, me voici sur le point de succomber à un chypré. De quoi vous faire perdre votre latin, non ?
Depuis samedi, j’ai testé : Féminité du bois, Cèdre, A la nuit, Datura noir de Lutens, Do Son de dyptique, Songes et Passion de Goutal, Aqua allegoria Pamplune de Guerlain, L’eau ensolleillante de Clarins, Nuit de Tubéreuse de l’Artisan Parfumeur. De belles découvertes pour certains, mais pas de coup de foudre.
J’irai tester demain Mitsouko, Profumo de Aqua di Parma, Bâlenciaga ?, Giorgio Beverly Hills.
Je n’essaierai pas Poison comme il m’a été proposé ; je le trouve trop lourd, entêtant, si attirant soit-il parfois.
Pourriez-vous me faire d’autres propositions en oubliant la tubéreuse de départ ? Un parfum singulier, qui ait du caractère et un brin d’audace (je me permets de reprendre vos mots Anna).
Merci pour le temps que vous passez à vous pencher sur mon "enquête de parfum". J’apprécie énormément.
Je vous souhaite une belle fin de soirée.
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Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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il y a 3 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)