Odeur 53
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 11 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
CDG (un nom d’aéroport, entre parenthèses...) a créé là une odeur, terme que l’on réserve habituellement à la nature plutôt qu’à l’art. Mugler avait préparé le terrain (sortie avant Odeur 53 ? A vérifier) avec sa cologne qui sentait le fer à repasser. Je n’ai pas senti Odeur 53, et je ne suis pas sûr de vouloir un jour sentir comme une salle d’attente de kiné, une rame de TGV, le hall de ma Trésorerie Municipale ou des toilettes d’aéroport (pour ces dernières c’est facile, Kouros fera le travail, mais je m’égare dans la médisance) s’il prenait l’envie à CDG de décliner des flankers (Odeur 54, 55, etc). L’hédione me ferait spontanément penser à Eau Sauvage bien que je doute que 53 soit un hommage, même décalé, à Roudnitska.
En attendant de le tester prochainement, je rends hommage à l’exercice qui consiste à tenter de hisser la parfumerie contemporaine aux côtés de Duchamp et de Magritte (Ceci n’est pas un parfum).