Odeur 53
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
L’artiste et parfumeuse anglo-libanaise Mabelle O’Rama présente ici une potion d’herboriste en hommage à son pays d’origine.
il y a 3 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 3 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 4 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Magnolia à rebrousse-feuille
CDG (un nom d’aéroport, entre parenthèses...) a créé là une odeur, terme que l’on réserve habituellement à la nature plutôt qu’à l’art. Mugler avait préparé le terrain (sortie avant Odeur 53 ? A vérifier) avec sa cologne qui sentait le fer à repasser. Je n’ai pas senti Odeur 53, et je ne suis pas sûr de vouloir un jour sentir comme une salle d’attente de kiné, une rame de TGV, le hall de ma Trésorerie Municipale ou des toilettes d’aéroport (pour ces dernières c’est facile, Kouros fera le travail, mais je m’égare dans la médisance) s’il prenait l’envie à CDG de décliner des flankers (Odeur 54, 55, etc). L’hédione me ferait spontanément penser à Eau Sauvage bien que je doute que 53 soit un hommage, même décalé, à Roudnitska.
En attendant de le tester prochainement, je rends hommage à l’exercice qui consiste à tenter de hisser la parfumerie contemporaine aux côtés de Duchamp et de Magritte (Ceci n’est pas un parfum).