Comète, poussière de muscs et poudre d’étoiles
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
hier
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 2 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
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Rhubarbe sous acides
Je n’avais pas terminé avec Comète. L’évolution est terriblement désagréable sur ma peau. Même effet qu’avec la Panthère de Cartier que j’aurais tant voulu aimer. Un quelque chose "d’animal" pour être polie. Un résultat catastrophique. Au final, les musqués, même de grand luxe, ne fonctionnent probablement pas avec la chimie de ma peau, comme un vin qui tourne, l’impression de sentir mauvais malgré les invitations à sentir ladite lessive. Les aldéhydes me font souvent la même imprégnation. Je lave, je lave, et malgré tout, le fond nauséabond persiste comme celle d’un matou vieillisant. J’ai possédé une quantité incroyable de parfums au court de ma vie et je me trouve aujourd’hui avec peu de repères olfactifs dignes de certains de mes anciens amours. Si l’envie et le temps ne vous manque pas, je pourrais énumérer certains de mes coups de coeur des années 1980 à aujourd’hui.