Comète, poussière de muscs et poudre d’étoiles
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Je n’avais pas terminé avec Comète. L’évolution est terriblement désagréable sur ma peau. Même effet qu’avec la Panthère de Cartier que j’aurais tant voulu aimer. Un quelque chose "d’animal" pour être polie. Un résultat catastrophique. Au final, les musqués, même de grand luxe, ne fonctionnent probablement pas avec la chimie de ma peau, comme un vin qui tourne, l’impression de sentir mauvais malgré les invitations à sentir ladite lessive. Les aldéhydes me font souvent la même imprégnation. Je lave, je lave, et malgré tout, le fond nauséabond persiste comme celle d’un matou vieillisant. J’ai possédé une quantité incroyable de parfums au court de ma vie et je me trouve aujourd’hui avec peu de repères olfactifs dignes de certains de mes anciens amours. Si l’envie et le temps ne vous manque pas, je pourrais énumérer certains de mes coups de coeur des années 1980 à aujourd’hui.