Quel parfum portez-vous ?
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 5 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour,
Je porte le fond de parfum "1000" de Jean Patou.
Mon parfum, LE parfum, pour moi, le plus merveilleux, fut "Drôle de rose" de l’Artisan Parfumeur. "Artisan", c’était un joli mot qui ne veut pus rien dire concernant le marchand. Il n’y a plus de parfums poudrés, ceux que proposent l’Artisan m’écoeurent jusqu’à la nausée. Epices fortes, odeurs animales, sucrées à outrance, cet arrière fond de "vomi" (pardon, mais c’est viscéral, je ressens cela avec beaucoup de nouvelles fragrances).
J’ai essayé Serge Lutens, "la fille de Berlin" mais il ne me réconforte pas . Quant à "la religieuse", on ne la trouvera bientôt plus puisqu’un des ingrédients est interdit. Ils sont agréables, mais pas inoubliables, pas de ceux qu’on veut près de soi quand on a peur, quand on veut être avec soi-même, quand on a l’impression de se retrouver en attrapant un manteau ou u gilet porté la veille, quand un enfant dit en prenant un de vos vêtements "ça sent toi" !
Je ne sais comment qualifier tous ces parfums, dont aucun ne m’enveloppe comme le pouvait "drôle de rose", il n’y a plus de poudre, plus de fleurs, il y a des fruits, bientôt des légumes, des épices, de l’alcool.
Il me reste un peu d’"eau du soir" lorsque je souhaite un peu me réfugier dans le creux de mon écharpe ou d’un foulard, au sein d’une foule où je ne manquerai pas d’étouffer sous les fragrances qui m’irritent la gorge et me donnent la nausée.
Plus jeune, alors que j’avais peu de moyens, j’avais trouvé une petite merveille, chez the Body Shop, un petit flacon d’huile de parfum (ils en proposaient beaucoup) : Japonese musk. J’avais déjà le musk blanc mais les deux combinés étaient divins. Ils ont disparu, évidemment. Je finis par penser que, soit on veut absolument détruire ce qu’il ya de plus beau, soit on veut que nous sentions tous la même odeur, cette "chose" difficile à décrire, mais qui m’éloigne de ce qu’on appelle des parfums car je suis lasse de ces "vomitifs".
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