Villa Lympia d’Oriza L. Legrand, un parfum de nouvelle ère
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Quel plaisir ce soir, par ces premières douces chaleurs de porter Villa Lympia.
Un parfum de plage pas si simple, terriblement vintage (heureusement l’esprit de la maison est là), et très années 20. Ça sent la cabane de plage, oui, mais en 1900. Et c’est très beau. On peut imaginer d’autres mer, celles du nord ou de l’atlantique, le paysage est là, yeux fermés.
Ça change des habituels parfums avec du monoï, qui sentent le produit solaire de pharmacie vaguement Hawaïen. Ici, notes salées, pins, immortelle, mimosa, algues, tout y est.
Très bonne surprise sur la tenue et la diffusion, remarquable, ça sera ravissant les soirs de vacances à l’ombre des pins maritimes. Ou avant, n’arrivant plus à tenir.
Nb : dans le genre expériences, la claque de Reliques d’Amour, entre pierres froides et fleurs austères, est aussi un truc à vivre. Merci Oriza !