Villa Lympia d’Oriza L. Legrand, un parfum de nouvelle ère
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
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Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Quel plaisir ce soir, par ces premières douces chaleurs de porter Villa Lympia.
Un parfum de plage pas si simple, terriblement vintage (heureusement l’esprit de la maison est là), et très années 20. Ça sent la cabane de plage, oui, mais en 1900. Et c’est très beau. On peut imaginer d’autres mer, celles du nord ou de l’atlantique, le paysage est là, yeux fermés.
Ça change des habituels parfums avec du monoï, qui sentent le produit solaire de pharmacie vaguement Hawaïen. Ici, notes salées, pins, immortelle, mimosa, algues, tout y est.
Très bonne surprise sur la tenue et la diffusion, remarquable, ça sera ravissant les soirs de vacances à l’ombre des pins maritimes. Ou avant, n’arrivant plus à tenir.
Nb : dans le genre expériences, la claque de Reliques d’Amour, entre pierres froides et fleurs austères, est aussi un truc à vivre. Merci Oriza !